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L’Histoire oubliée du courant « féministe luttes de classe » Imprimer Envoyer
Formation - Féminisme
Mercredi, 23 Septembre 2009 18:38

L’Histoire oubliée du courant « féministe luttes de classe »


(cf. L’article de Josette  Trat, publié dans Femmes, Genre, Féminisme, dans la petite collection Les Cahiers de Critique Communiste, aux éditions Syllepse en 2007, p. 9-32).
 
Le nous, dans cet exposé fait référence soit à la majorité des féministes de la LCR, soit plus largement aux militantes « féministes-luttes de classe ». Cet exposé a servi de base à une discussion lors de la première réunion nationale NPA sur le féminisme. Le nous du NPA est en train de se construire ....

I/ Introduction et définitions


Dans cet exposé nous allons essayer de faire deux choses : d’une part tenter de comprendre le paradoxe suivant : le courant « féministe luttes de classe » a été probablement l’un des courants les plus actifs du mouvement féministe contemporain et pourtant il est très peu connu et reconnu non seulement par les grands médias comme la TV mais également par les jeunes chercheur-e-s ; d’autre part en conclusion nous essaierons de réfléchir sur quelques propositions pour sortir de notre isolement.
Par courant « féministe luttes de classe », nous entendons un courant qui lie étroitement la lutte pour l’émancipation des femmes à celle de tous les opprimés.

 

1) Dans l’histoire


- Olympes de Gouge
- Flora Tristan
- Les militantes socialistes de la 2ème, puis de la 3ème internationale s’inscrivent également dans cette tradition, de même que « le mouvement des femmes libres » au moment de la guerre civile espagnole(cf. Femmes et mouvement ouvrier, J. Heinen and co).. On peut retrouver en partie cette tradition parmi les femmes syndicalistes qui créeront la CFDT en 1964 ainsi que les militantes d’Antoinette dans la CGT.

2) Néanmoins de grandes différences existent entre ces militantes et celles de l’après 1968.


-Des différences sur le plan théorique d’abord : contrairement aux militantes de l’ancienne génération nous ne faisons pas découler l’oppression patriarcale de l’apparition de la propriété privée et plus précisément du capitalisme. L’oppression des femmes a préexisté à cette organisation sociale même si le capitalisme a utilisé et utilise l’oppression des femmes à son profit. (cf. exposé sur l’origine de la domination ....).
- Conception différente du mouvement pour l’émancipation des femmes : le mouvement « autonome ».

Nous distinguerons 4 phases dans l’histoire du mouvement féministe en France.

II/ 1970-1980 : phase d’expansion et de grandes conquêtes.

 

1)Avant 1968


- La droite, catholique et antiféministe
- le féminisme discrédité par le stalinisme
- des débats au sein du mouvement syndical,
- le Planning familial

2) Conditions d'émergence de ce mouvement


- hausse de la scolarité des filles
- croissance du salariat féminin
- découverte d'une nouvelle technique de contraception (la pilule) et d'avortement : la méthode "Karman"
- Mai 68 et la politisation de la jeunesse
- le décalage entre les promesses d'égalité pour les filles et la réalité : les filles considérées comme au service des hommes, dans la famille, la sexualité, la vie politique etc.
    Le nouveau mouvement féministe est s’est né d’abord dans les couches sociales les plus diplômées des femme, les femmes des milieux populaires étant plutôt sous l’influence soit du PCF, soit du catholicisme.

3) Les différents courants issus du mouvement féministe des années 1970


Il faut noter qu’à l’époque tous les courants du féminisme se situent dans une perspective générale et partagée d’un changement de société considéré comme prochain.

- le féminisme de la différence : la « féminitude », valorisée comme créativité spécifique des femmes fondée sur leurs capacités reproductives
- le féminisme "radical" : le travail domestique analysé comme la base matérielle de l’exploitation économique de toutes les femmes quelles que soient leurs appartenances sociales ; les femmes constituent une classe exploitée par les hommes ; l’oppression patriarcale profite économiquement et directement à tous les hommes, de la même manière ; refus de toute alliance avec des mouvements sociaux mixtes.
- le féminisme "luttes de classe" : toutes les femmes sont opprimées mais pas de la même manière, l’exploitation de classe traditionnelle (opposant capital/travail) interférant avec l’oppression patriarcale. Nécessité de combiner l’action autonome du mouvement féministe avec l’action unitaire avec d’autres mouvements sociaux, avec celle notamment du mouvement ouvrier. Cette orientation trouvera un écho non négligeable parmi les salariées des banques, de la poste etc. entraînant le développement de groupes femmes d’entreprises et de commissions femmes syndicales et de nombreux débats dans le mouvement syndical jusqu’à la fin des années soixante dix. Cf. la conférence des femmes travailleuses de 1977 de la CGT ; A développer
- Les caractéristiques du nouveau mouvement féministe, après  1968.

4) Les thèmes de lutte principaux


- liberté et gratuité de l'avortement et de la contraception, liberté de disposer de son corps (liberté sexuelle et choix d'orientation sexuelle, le mouvement de libération homosexuel faisant son apparition par ailleurs).
- luttes contre les violences
- critique de la division traditionnelle du travail dans la sphère domestique et le monde professionnel.
- affirmation que « le privé est politique »
- autonomie du mouvement des femmes

5) le rôle de la LCR.


- L’Alliance marxiste révolutionnaire (AMR) lance le 1er manifeste « féministe-luttes de classe » : Sortir de l’ombre..
- Après des débats houleux, la LCR apporte son soutien au mouvement féministe « autonome », en 1971-1972.
- La LCR contribue à l’animation du courant féministe « luttes de classe », en participant à des revues proches d’elle (ex.  Les Pétroleuses), en essayant de tourner les groupes femmes vers les campagnes de masse ; présence dans des structures unitaires comme le Mouvement pour la Liberté de l’Avortement et de la Contraception (MLAC).
- Contribution au débat théorique (cf. plus haut) et politique. Par exemple nous avons défendu une certaine idée de l’autonomie du mouvement des femmes différente de celle des féministes radicales pour lesquelles l’autonomie était synonyme de séparatisme et de non mixité systématique.
- 1977 : création par les féministes de la LCR de la revue  Les Cahiers du féminisme. Ce n’est que progressivement que cette revue sera considérée par la direction de l’organisation comme une revue de la Ligue. Elle sera publiée entre 1977 et 1998, (avec quelques mois d’interruption en 1980). * Pour connaître les positions de la LCR, cf. brochure L’oppression des femmes et la lutte pour leur émancipation publiée en 2000, disponible sur internet  sur le site Europe solidaire sans frontières : www.europe-solidaire.org.


6) L’influence des militantes « F. luttes de classe » dans le mouvement syndical


- dans la CFDT
- dans la CGT

III/ 1981-1995 : le mouvement féministe sur la défensive (alternances gauche/droite cf. annexe 2)

1) Le féminisme légitimé


En 1981, l’arrivée de la gauche au gouvernement se traduit par la création d’un Ministère des droits de la femme dirigé par Yvette Roudy et la promulgation de plusieurs lois en faveur de l’égalité entre les hommes et les femmes. En 1982, sous la pression du mouvement féministe, une loi permet le remboursement de l’avortement et en 1983, une loi sur l’égalité professionnelle est votée. Faute de sanctions pour les entreprises, elle sera très peu appliquée.

 

2) Offensive néolibérale

 

La politique du Ministère des droits de la femme peut être considérée comme une « vitrine » : elle masque la politique économique et sociale du gouvernement qui favorise ouvertement le temps partiel et décide la création d’une allocation parentale pour le troisième enfant équivalente aux minima sociaux (1985), mesure qui sera étendue ensuite par la droite pour le deuxième (1994), puis le premier enfant. Pour faire reculer le chômage, les femmes les moins qualifiées et les moins payées sont incitées à se retirer du marché du travail pour élever leurs enfants à la maison, pendant trois ans. Parallèlement les modes de garde individuels pour les moins de trois ans sont encouragés au détriment des crèches collectives. Ainsi, en 1994, la droite à nouveau majoritaire, crée l’allocation de garde d’enfants à domicile (AGED) qui permet un allègement d’impôts très important pour les couches sociales privilégiées. La gauche revenue au gouvernement ne la supprime pas.

 

3) -dans les syndicats, les oppositions de gauche sont réprimées tant à la CFDT qu’à la CGT :
   - l’affaire d’Antoinette , Georgette Vacher et l’UD CGT du Rhône.

 

4) Les luttes :

 

Face à l’austérité, à l’apathie des directions syndicales et à leurs divisions, les salariés des deux sexes entrent en lutte et s’organisent dans des « coordinations » :
- Après les étudiants en 1986, ce sont les cheminots qui entrent en lutte en 1988.
- et fait totalement nouveau, plusieurs luttes de femmes salariées du tertiaire se développent entre 1989 et 1993 et s’organisent au plan national dans des coordinations : infirmières, institutrices, impôts, assistantes sociales. Ces luttes restent malgré tout très isolées.

4) Le mouvement féministe


Face à cette offensive contre le droit à l’emploi des femmes et des médias qui laissent entendre que les femmes n’ont plus à se plaindre, qu’elles ont tout obtenu, le mouvement féministe est divisé et sur la défensive. Doit-il ou non se laisser annexer par le Ministère des droits de la femme ou garder son indépendance ? Plusieurs militantes féministes se laissent séduire... Les féministes lutte de classe et celles de la LCR notamment pèsent de tout leur poids dans le sens inverse, en développant la solidarité avec les luttes des femmes salariées, en cherchant  à développer de nouvelles luttes (contre le temps partiel imposé par exemple ou contre l’entrave l’IVG etc.), en cherchant à maintenir un cadre unitaire national et multithématique..

- 1982 : grande initiative unitaire (Assises sur les femmes au travail et le droit au travail des femmes), sous l’impulsion du courant « féministe lutte de classes » : 2000 personnes rassemblées, dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne, des féministes du Mouvement pour le Planning familial, des syndicalistes féministes de différents syndicats, des militantes féministes de différentes associations, pour interpeller le gouvernement de gauche sur sa politique. Cette initiatives est boycottée par une partie des féministes, sous prétexte que cette initiative est mixte ...Après cela, il y a plusieurs années d’atomisation et de repli du mouvement féministe dans des associations spécialisées par thème ou locales.
Néanmoins, face à des évènements graves (plusieurs viols de femmes dans les transports en commun sans réaction du public) et l’offensive des commandos d’extrême droite à l’entrée des hôpitaux ou des cliniques pour tenter d’empêcher les femmes d’avorter, des militantes « féministes lutte de classe », membres ou non de notre organisation créent différentes associations pour relancer l’activité féministe unitaire :
- 1985 : création, avec des militantes du Planning, du Collectif féministe contre le viol. Leur action, conjointement à celle d’autres associations comme l’AVFT (Association contre les violences faites au femmes au travail), aboutira à une série de circulaires et de lois sur la question des violences : contre les abus sexuels sur les enfants (1989); contre le harcèlement sexuel (1992), contre les violences domestiques.
- 1989 : création de l’association « Elles sont pour », à l’occasion de la célébration du quarantenaire de la publication du livre de Simone de Beauvoir : Le deuxième sexe.
- 1990 : création de la CADAC (Coordination des associations pour le droit à l’avortement et à la contraception) qui réunira le Planning Familial, l’Association nationale des centres d’orthogénie, etc. Cette association, grâce à son travail de vigilance et de mobilisation contre les commandos d’extrême droite, obtiendra en 1993 une loi créant un délit d’entrave à l’IVG. Et surtout une amélioration de la loi sur l’avortement (2001 ) : délai pour l’IVG de 14 semaines au lieu de 12 ; possibilité pour les mineures d’avorter sans l’autorisation des parents à condition d’avoir un autre adulte comme référent etc.

5) La parité en politique


- 1992 : en France, publication du livre de Françoise Gaspard (PS) et d’Anne Le Gall : Au pouvoir citoyennes, Liberté, égalité, Parité. En Europe, au sommet d’Athènes (novembre), des personnalités féminines de gauche et de droite se prononcent pour une représentation paritaire des hommes et de femmes dans les assemblées élues.
- 1993 : le 10 novembre, un manifeste signé par 288 hommes et 289 femmes est publié dans le journal Le Monde en faveur de la parité. Pendant plusieurs années, la question de la parité sera le seul sujet qui trouvera un écho, dans les grands médias.
    Au terme de ce débat, un nouvel alinéa sera introduit dans le préambule de la Constitution, et adopté en 2000 : il précise : « La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats et fonctions ». Par ailleurs, une nouvelle loi électorale prétend introduire la parité des candidatures pour les élections à un tour et à la proportionnelle. Pour les grandes élections, comme celle de l’Assemblée nationale, les partis sont sanctionnés financièrement s’ils ne respectent pas la parité. En 2002, le PS et l’UMP (la droite) ont préféré payer des amendes. En France, il y a 77 femmes à l’Assemblée nationale sur 577 sièges, soit 12 % de femmes !

6) le rôle de la LCR :


A travers la revue  Les Cahiers du  féminisme notamment et ses militantes dans différentes associations ou syndicats,  la LCR interviendra pour faire reconnaître le fait que le féminisme n’est pas dépassé, qu’au contraire la mobilisation des femmes est indispensable sur tous les terrains pour défendre leurs droits. En 1987, une grande fête est organisée pour les dix ans des Cahiers du  féminisme en présence de personnalités féministes de différents courants et associations ; ce qui témoigne du rôle charnière que nous avons joué au cours de cette période difficile.


IV/ 1995- 2002 : un nouveau cycle de luttes ; le mouvement ouvrier et les autres mouvements sociaux en recomposition chaotique.

 

    Après de nombreuse manifestations très dynamiques contre les commandos d’extrême droite et la mise sur pied d’un gouvernement de choc par Chirac, après son élection à la présidence de la république en mars 1995 dans lequel l’Opus dei était directement représenté, démarrage d’un mouvement social de très grande ampleur.
- 24 novembre 1995 : 40 000 personnes dans la rue, pour le droit à l’emploi des femmes, contre les attaques des commandos d’extrême droite, contre l’ordre moral, à l'initiative de la CADAC, à l'appel de plus de 140 organisations, (associations, partis, syndicats). Grande manifestation à Paris où se mêlent plusieurs générations de femmes, mixte, et très unitaire : pour la première fois le PCF et la CGT appellent à cette manifestation aux côtés des associations féministes.
- Novembre-décembre 1995 : grand mouvement de grève
- 1997 : 2000 personnes (une majorité de femmes) participent aux Assises pour les droits des femmes : création du Collectif national pour les droits des femmes (CNDF).
- mars 1997 : la gauche redevient majoritaire à l’assemblée nationale.
- novembre 1997 : le CNDF organise une manifestation pour le droit à l’emploi des femmes, contre le temps partiel imposé, pour la baisse du temps de travail pour tous et toutes, dans le contexte de la mise en place des lois Aubry pour la réduction du temps de travail à 35 h (RTT).
- 1998 : premières journées féministes de formation intersyndicale qui rassemblent de 3 à 400 personnes, chaque année.
2000 : la Marche mondiale des femmes contre les violences et pauvreté donnent lieu à plusieurs manifestations en France et en Europe et à la création, sur le plan international, d’un réseau d’informations et de solidarités qui s’inscrira dans les débats des Forums sociaux mondiaux..

V/ 2002-2006 : anciens et nouveaux obstacles


1) Le contexte politique général


Dans ce cadre, certains militant-e-s peuvent être tenté-e-s de considérer le féminisme comme un luxe inutile

 

2) Le mouvement féministe


 les féministes sont confrontées à d’autres difficultés :
- L’illusion de l’égalité : illusion très courante chez les jeunes scolarisées, avant l'entrée sur le marché du travail, sauf pour les jeunes lesbiennes ou les jeunes femmes descendantes de parents migrants.

- De nouveaux courants réactionnaires sont apparus :
a) réapparition de courants différencialistes
b) le « postféminisme » :
c) le courant queer en France et ses ambiguïtés
d) le féminisme bourgeois :

- De nouvelles divisions :
2003 : grande manifestation unitaire le 8 mars pour soutenir l’action des filles de banlieues, l’association Ni putes, Ni soumises  fait son apparition ...
2003-2004 : le débat sur le voile fait rage...
Depuis, certaines féministes prétendent lutter contre un « ennemi principal » :.
- Pour les unes, la lutte contre « l’islamophobie » est prioritaire (collectif féministe pour l’égalité etc. ).
- Pour d’autres la lutte contre les intégrismes religieux est devenue prioritaire (cf. l’association « Ni putes, ni soumises » crée en 2002, ou le mouvement français pour le Planning familial, ou l’UFAL (Union des familles laïques etc.).
- Sous l’impulsion des féministes de la LCR, le CNDF a refusé de prendre position pour ou contre la loi, pour éviter de se diviser. Par contre il a décidé de mener plusieurs combats de front : pour la laïcité, contre le racisme, contre l’ordre moral, contre les politiques libérales, contre les inégalités économiques et sociales et les discriminations subies par les femmes des milieux populaires et/ou de parents immigrés.
Dans le CNDF, nous avons insisté sur la nécessité de prendre en compte la pluralité des oppressions et de leurs effets combinés et cumulatifs.

La tenue d’une rencontre intitulée « Alternatives féministes » en décembre 2005 à l’initiative du CNDF a permis de faire le point sur les difficultés rencontrées ces dernières années dans le militantisme féministe, mais cela n’a pas encore permis de trouver les forces pour surmonter les nouveaux défis qui s’offrent aux féministes :

1) Comment assurer le renouvellement des générations ?

2) Comment faire lien en particulier avec les jeunes femmes dans les quartiers populaires ? Comment lutter contre le « virilisme » de certains garçons des banlieues en situation d’échec sur de nombreux terrains, sans tomber dans des dénonciations récupérables par le discours sécuritaire ?

3) Comment accéder aux médias ouverts aux « post-féministes » qui ont comme première cible les militantes féministes considérées comme « ringardes ».

4) comment favoriser le travail conjoint du CNDF et de la Marche mondiale des femmes en France sur le mode de la complémentarité et non de la concurrence ?. etc.

Conclusion : un mouvement féministe autonome, large et unitaire toujours indispensable
Il faut constater que si le mouvement « féministe lutte de classe » a réussi à maintenir une continuité des luttes et d’une réflexion sur les luttes féministes, il n’a pas réussi à développer une véritable organisation de masse féministe, fonctionnant démocratiquement et capable de publier une presse féministe susceptible de s’adresser à des jeunes femmes des milieux populaires. Par ailleurs, le CNDF s’est partiellement vidé de sa substance, chaque courant de la gauche ou de l’extrême gauche impulsant sa propre association : le PS, « Ni putes, ni soumises » et le Planning familial, le PCF « femmes solidaires » ; nous sommes à peu près les seules à chercher à construire un véritable cadre unitaire que ce soit dans le CNDF(sans y parvenir) et la Marche mondiale.
Rien ne nous permet de prédire, ce que seront les prochaines années pour le mouvement féministe mais il y a un besoin urgent d’une publication susceptible d’agréger de nouvelles militantes dans une perspective « féministe-luttes de classe »...

La préparation unitaire de la journée du 17 octobre montre toutes les potentialités existantes.

Mise à jour le Mercredi, 23 Septembre 2009 18:58
 


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