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Actualité politique

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Kobanê résiste pour Rojava la révolutionnaire Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique internationale
Mercredi, 15 Octobre 2014 16:56

La bataille qui fait rage autour et dans la ville de Kobanê, où résistent les combattantEs de l'YPG, du JPG et du PKK, a bien sûr pour but militaire la constitution d'une bande sous le contrôle de Daesh qui lui permettrait de relier ses territoires d'Irak au nord du Liban. Mais aussi un but politique… la destruction de Rojava révolutionnaire.

Depuis deux ans la province du nord de la Syrie vit dans une autonomie régie par la Charte de Rojava qui garantit entre autres une égalité totale des hommes et des femmes, des élections au suffrage universel pour toutes les assemblées, législative, locales, et le non-cumul des mandats ! Mais aussi la séparation totale entre les religions et les structures étatiques et le respect de toutes les religions à égalité de traitement. Cette charte est largement inspirée par l'évolution politique du PKK et de son leader Abdullah Ocalan, qui ont depuis plusieurs années renoncé à la revendication d’État-nation pour une vision confédérale de régions autonomes, y compris pour tout le Moyen-Orient. Un programme en actes, inspiré du communalisme libertaire de Murray Bookchin, qui n'a pas échappé aux militants anarchistes qui s'y intéressent beaucoup (1). Autant dire que pour les salafistes et autres wahhabites, les Kurdes de Rojava sont des envoyés du diable qui attaquent l’État et le lien intrinsèque de la religion avec l’État et qu'il faut les détruire à tout prix.

Mais les djihadistes de Daesh ne sont pas les seuls ennemis mortels de la province autonome de Rojava.

La Turquie qui a positionné ses chars depuis trois semaines sur les collines dominant Kobanê assiégée ne bougera pas tant que la résistance kurde tiendra tête à Daesh. Pendant ce temps, la police et l'armée turques massacrent les manifestants kurdes solidaires de Kobanê dans tout le pays. L'expérience de Rojava est autant une épine dans le pied pour l'AKP, que pour le second pouvoir turc, l'armée, profondément kémaliste et nationaliste tenant de l'expansionnisme turc dans la région, à l'opposé de la Confédération démocratique des peuples du Moyen-Orient avancée par le PKK. Les négociations entamées par Erdogan avec le PKK il y a quelques mois, après un énième cessez-le-feu du PKK, ont été de la poudre aux yeux pendant que les armes, le matériel et les combattants de Daesh transitaient tranquillement par la Turquie sans être inquiétés. Le projet de création d'une zone tampon à la frontière syrienne, dernière trouvaille du gouvernement Erdogan, revient à faire cautionner par la « communauté internationale » l'occupation de Rojava par l'armée turque et son « nettoyage ethnique », le remplacement des exilés kurdes par des réfugiés arabes syriens. Bien entendu François Hollande a tout de suite approuvé !

Quant au gouvernement Barzani de la région autonome du Kurdistan d'Irak, qui écoute depuis longtemps les sirènes du libéralisme, il a établi des liens commerciaux importants avec la Turquie, des liens policiers et militaires avec les USA et Israël, et ne fait évidemment rien pour venir en aide aux héroïques défenseurs de Kobanê.

Défendre Rojava et son emblême Kobanê, ce n'est pas seulement se révolter contre un massacre annoncé, c'est défendre une expérience révolutionnaire populaire de gouvernement féministe et démocratique unique dans tout le Moyen-Orient.

Mireille Court

(1) « Le nouveau PKK a déclenché une révolution sociale au Kurdistan », OCL, septembre 2014.

Article de L’Anticapitaliste du 16 octobre 2014

 

 
Urgence Solidarité Kobanê / Rassemblement et manifestation samedi 18 octobre Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique internationale
Mercredi, 15 Octobre 2014 16:40

Solidarité avec les combattant-e-s de la liberté de Kobanê

lourdement attaquée par Daesh

Depuis le 15 septembre, les terroristes de l’Etat islamique (EI, ou Daesh en arabe) lancent des offensives sur trois fronts contre le canton de Kobanê, au Kurdistan de Syrie, utilisant des armes lourdes saisies en Irak et en Syrie, et soutenus par la Turquie qui leur apporte une large aide militaire, politique et logistique. Des dizaines de milliers de civils contraints de fuir devant l'invasion de Daesh sont amassés le long de la frontière entre la Turquie et la Syrie, et pris en étau entre les djihadistes de Daesh et l'armée turque qui réprime violemment les manifestations de soutien aux réfugiés.

En totale contradiction avec sa participation à la « coalition internationale contre Daesh », la Turquie bombarde les positions des combattants kurdes. Avec son projet de création d'une zone tampon placée sous son autorité, la Turquie poursuit l'objectif d'occuper le Rojava (Ouest-Kurdistan, nord de la Syrie) en le vidant de sa population kurde et en en détruisant l'administration autonome. Cette administration établie démocratiquement par la population a permis jusqu'à présent, grâce à un système d'autodéfense, de préserver la paix dans la région et de protéger les différentes communautés ethniques et religieuses contre les forces du régime et, surtout, contre les gangs de Daesh.

Depuis le 15 septembre, les forces d'autodéfense (YPG-YPJ) de Kobanê résistent avec acharnement à l'invasion des terroristes de Daesh, sous le regard indifférent de la communauté internationale. Il y a tout juste un mois, ces hordes de barbares ont violemment attaqué la région de Shengal (Sinjar) et commis de nombreuses exactions à l'encontre de sa population, majoritairement kurde yézidie. Avançant sur Kobanê avec une artillerie lourde et sophistiquée, les gangs de Daesh sont aujourd'hui dans les quartiers périphériques de la ville et menacent la vie de centaines de milliers de civils. Les forces d'autodéfense aidées par la population continuent à résister avec détermination mais n'ont pas suffisamment d'armes pour arrêter l’avancée des gangs djihadistes.

Malgré leurs appels urgents et incessants à la « coalition internationale contre Daesh », les Kurdes n'ont reçu aucune aide militaire. Aucune mesure n'a été prise par cette coalition en faveur de la population civile, et ce malgré les violences et les atrocités commises par les gangs terroristes. Jusqu'à présent, les frappes effectuées par la coalition n'ont pas été efficaces, faute de coordination avec les forces kurdes sur le terrain. L'inaction coupable de la communauté internationale met la population de Kobanê face à un danger imminent de génocide. En totale contradiction, Hollande demande à la Turquie la création d’un corridor pour apporter une aide humanitaire et militaire aux combattants de Kobanê, mais soutient son projet d’une zone tampon sous son contrôle.

Le peuple kurde continuera à se défendre face aux assauts de Daesh, comme il l’a toujours fait jusqu’à aujourd’hui. En luttant contre ces bandits, les Kurdes défendent les valeurs universelles de la dignité humaine et de la démocratie.

Afin d'empêcher une nouvelle tragédie humaine et afin de freiner l'avancée de Daesh, nous demandons d'urgence à la communauté internationale, à la France en particulier :

– de fournir immédiatement aux forces des YPG et des YPJ des moyens de défense adéquats pour leur permettre de résister contre Daesh ;

– d'apporter une aide humanitaire aux réfugiés qui ont dû fuir Kobanê.

La résistance de Kobanê est une résistance pour l'humanité et la dignité !

Si nous n'agissons pas aujourd'hui pour soutenir la résistance contre Daesh,

demain il sera trop tard !

La Maison Franco-Kurde Midi-Pyrénées et le Collectif Urgence Solidarité Kobanê - Soutien au Peuple Kurde (AL, CSR, EELV, Ensemble, EPK 81, FSU 31, Marche des Femmes, Mouvement de la Paix, Nouveau Centre 82, NPA, PCF, PG) appellent la population toulousaine à :

rassemblement, 16 h, et manifestation, 17 h 30

samedi 18 octobre, place du Capitole

Contact et soutien financier : Association Alévi Démocratique de Toulouse, 9, avenue de Toulouse, Centre commercial Loubet, 31240 L'Union

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Communiqué du NPA 31 à propos de l'interdiction d'un meeting du NPA Jeunes à la faculté du Mirail Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Mardi, 14 Octobre 2014 08:35

Le NPA 31 salue la riposte démocratique unitaire des organisations de jeunesse de la faculté du Mirail (ci-dessous) pour protester contre l'interdiction de la réunion publique de solidarité avec le peuple palestinien, prévue pour le mercredi 15 octobre à 12 h 30 par le NPA Jeunes, qui maintient cette initiative.

Il appelle toutes les organisations démocratiques toulousaines à protester de même auprès de la direction de l'université et lui demander, sous la forme qui leur conviendra, d'autoriser la tenue de cette réunion publique.

Toulouse, le 14 octobre 2014

Communiqué des syndicats et partis politiques de jeunesse de l’université du Mirail

suite à l'interdiction d'une réunion publique Palestine sur l'université du Mirail

La réunion publique du Nouveau Parti Anticapitaliste « en solidarité avec la Palestine et contre les guerres impérialistes », prévue pour le mercredi 15 octobre à l'Université du Mirail a été interdite.

C'est une décision arbitraire d'un fonctionnaire du Ministère de la Défense installé sur l'universié dans le cadre du plan vigipirate. Cette interdiction s'inscrit dans un contexte de répression des actions de solidarité avec la lutte du peuple palestinien (interdictions de manifestations, d'un meeting similaire à l'université Paris 1, poursuites judiciaires à l'encontre de militant-e-s...).

Nous dénonçons cette décision anti-démocratique et réaffirmons le droit à la liberté d'expression contre toute forme de censure.

Jusqu'ici, la direction de l'université n'a pas condamné cette décision scandaleuse.

Nous soutenons le maintien de ce meeting mercredi 15 octobre à 12 h 30 à l'Amphi 9, comme prévu initialement. La direction de l'Université du Mirail doit se positionner dans ce sens, comme l'a fait la direction de l'université Paris 1, où le meeting s'est finalement déroulé dans de bonnes conditions.

 
Toutes et tous dans la rue, le 16 octobre ! Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Lundi, 13 Octobre 2014 16:23

Le gouvernement Valls, pourtant totalement discrédité, n’hésite pas à amplifier sa politique guerrière en Irak et en Afrique, à multiplier les mesures antisociales. Il s’aligne sur les plus réactionnaires, joue les gros bras face aux grévistes, accentue la répression contre les militantEs, interdit des manifestations ou des réunions publiques, telle celle en soutien en peuple palestinien organisée par le NPA Jeunes à l’université du Mirail le 15 octobre.

Pleinement écouté, le Medef multiplie ses exigences : suppression de jours fériés, du SMIC, des 35 heures, du CDI… Ainsi, Eiffage Construction, major du BTP, prétend imposer aux syndicats de l’entreprise un « accord compétitivité emploi » qui prévoit la semaine de travail à 37,5 heures payées 35, et menace de licencier si les syndicats ne signent pas ; 700 emplois sont concernés en région, dénonce la CGT Construction, qui a appelé à une première grève le 9 octobre. Ainsi, Airbus Groupe qui envisage de vendre sa filiale CIMPA, mettant les emplois de ses 1 000 salariéEs en danger.

Encouragés par les renoncements du pouvoir, les mouvements réactionnaires renouvellent leur démonstration de force dans la rue. L’extrême droite profite du dégoût, du rejet de ces politiques et des partis qui les mettent en œuvre.

Des résistances, des luttes qui gagnent

Les pilotes d’Air France ont montré que la grève reste toujours le meilleur moyen de construire le rapport de forces qui permet de gagner. De même, les femmes de chambre de l’hôtel de luxe Park Hayat ont, après cinq jours de grève, gagné un ensemble de revendications d’une valeur de 400 à 500 euros par mois.

La belle détermination des 1 700 manifestantEs de la Convergence contre l’Hôstérité affichée le 23 septembre à Paris par les personnels hospitaliers (dont une forte délégation intersyndicale CGT-SUD toulousaine) a déjà permis des victoires à Caen ou Villejuif.

Ce même 23 septembre, à Toulouse, l’exemplaire mobilisation des travailleurs sociaux et travailleuses sociales et des usagers concernés a obligé Pierre Izard, président du Conseil général, à annuler sa décision de ne plus financer la protection des jeunes majeurs isolés.

Mobilisations, TouTEs ensemble !

Les retraitéEs étaient massivement dans la rue le 30 septembre, et les précaires, les intermittentEs, les privéEs d’emplois mobiliséEs le 1er octobre. Celles et ceux de Ford se sont rappeléEs au bon souvenir de leur patron et du gouvernement au Mondial de l’Auto le 4 octobre. Le samedi 11 octobre, des milliers de victimes de l’amiante et leurs proches ont exigé la condamnation des responsables de cette mortelle contamination.

Ce même 11 octobre, des manifestations ont eu lieu contre le TAFTA, un traité qui instaurerait une zone de libre-échange transatlantique : des centaines de manifestants à Toulouse, qui ont pris le relais du rassemblement des défenseurs de la zone humide du Testet dans le Tarn, opposantEs au barrage que l’agrobusiness agricole veut y construire, venus à la préfecture dénoncer les violences policières qu’ils et elles subissent depuis deux mois et populariser leur manifestation nationale du 25 octobre prochain.

Autant de luttes qui, après celles des cheminots, des postiers, des intermittentEs du spectacle, de Notre-Dame-des-Landes, sont les preuves que des résistances sont possibles et peuvent fournir la base de l’indispensable Tous ensemble !

Dans cette situation la journée de mobilisation du 16 octobre doit servir à faire converger les résistances, malgré les hésitations, les manœuvres des directions syndicales, qui auraient dû appeler à la grève interprofessionelle unitaire, seule réponse à la hauteur des enjeux de cette rentrée sociale de tous les dangers.

Une journée de mobilisation qui ne doit pas être sans lendemain. Dans les semaines qui viennent, le vote du budget de l’Etat 2015 va concrétiser la politique antisociale du gouvernement Valls. Partout discutons, décidons, inscrivons-nous dans une démarche de mobilisation nationale, interprofessionnelle, assise sur des grèves, des manifestations. Il est urgent de faire reculer le patronat, le gouvernement et les forces réactionnaires.

Toulouse, lundi 13 octobre 2014

Manifestation intersyndicale

jeudi 16 octobre, 9 h 30

place Arnaud-Bernard, Toulouse

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23 septembre : une lueur dans le tunnel de l’« Hostérité »… Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique nationale
Lundi, 13 Octobre 2014 16:13

Un mouvement qui se construit

Le 23 septembre, près de 2 000 manifestants se sont rassemblés devant le ministère de la Santé à l’appel de la Convergence des luttes contre l’Hôstérité. Il y avait là les salariéEs de l’EPSM de Caen, toujours aussi combatifVEs et déterminéEs, malgré la répression. Celles et ceux de Villejuif, en grève depuis des semaines étaient aussi présentEs et des dizaines de délégations de toute la France, là où des luttes ont lieu, mais dans l’isolement. Ils étaient rejoints par des comités et des associations (Coordination des Comités de défense des Hôpitaux et Maternités, Collectifs Droits des femmes, Planning Familial, la maternité des Lilas…), et des organisations politiques : NPA, PG, PCF, EELV et des délégations d’autres secteurs en lutte (cheminots, intermittents…).

350 participantEs se sont retrouvéEs en Assemblée Générale pour décider de la poursuite du mouvement. Quelque chose de neuf se construit. Des équipes syndicales de la CGT, de SUD, des non-syndiqués, se retrouvent autour d’un projet commun : sortir des luttes éparpillées établissement par établissement, et agir ensemble et unitairement, sans esprit de chapelle, pour aboutir à un mouvement gréviste de tous les hôpitaux, un mouvement déterminé qui bloque le bon fonctionnement des établissements avec des actions visibles ciblant ceux qui nous imposent « l’Hôstérité ».

Pour organiser cette montée en puissance de la mobilisation, un calendrier a été élaboré dont la première échéance est l’apparition de la Convergence lors de la journée du 16 octobre initiée par la CGT.

Pour 2015, une « Hôstérité » renforcée

De la détermination, il va en falloir, car la Santé et l’Hôpital sont au centre des attaques du « pacte de responsabilité » inspiré à Valls et Hollande par leur « ami » Gattaz, président du Medef.

Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) impose, pour la troisième année consécutive, une réduction massive des dépenses hospitalières : celles-ci n’augmenteront en 2015 que de + 2% alors qu’il en faudrait + 4% pour simplement maintenir les moyens existants. Les conséquences sont inévitables : accroissement des déficits hospitaliers, baisse des effectifs, fermetures de lits et de services, nouvelles attaques sur les conditions de travail.

Ce gouvernement a beau se prétendre « de gauche », il fait preuve de la même brutalité et utilise les mêmes calomnies et les mêmes grosses ficelles que la droite pour diviser les salariéEs qui se battent contre sa politique : les cheminots et les pilotes sont des « privilégiés », et les ouvrières de chez Gad des « illettrées ». Quant aux privés d’emplois, aux précaires et aux intermittents ce sont des « fraudeurs » que le ministre du Travail Rebsamen veut encore davantage contrôler. Seul le rapport de forces fera céder le gouvernement.

La petite lueur qui a commencé à briller le 23 septembre doit s’étendre et « mettre le feu » à la colère hospitalière, massivement, ensemble, dans tous les établissements. Il pourra être rejoint par les salariés des cliniques privées et de l’action sociale, eux aussi soumis à l’austérité et le plus tôt sera le mieux.

Contre le pacte de responsabilité, non à l’Hôstérité

Défendons la Sécu et le service public hospitalier

C’est ce que nous dirons en participant aux grèves et manifestations du 16 octobre.

Toulouse, le 13 octobre 2014

 

Défendons la Casa de Santé

Depuis huit ans qu’il existe, ce centre de santé implanté à Arnaud-Bernard accueille des usagers précaires. Sa spécificité est de pratiquer le tiers payant – pas d’avance pour les patients –, et son personnel, y compris les médecins, sont des salariés (11 emplois ). Sa nécessité est reconnue par tous : pouvoirs publics, professionnels de santé et usagers (nombreux à se mobiliser). Et pourtant si les pouvoirs publics (ARS, CG, CPAM, Mairie) ne réagissent pas et ne dégagent pas avant le 1er novembre les moyens nécessaires, le rideau sera baissé et les gens les plus démunis ne pourront plus se soigner. C’est là l’urgence  de la mobilisation. Après la journée portes ouvertes de samedi, de nouvelles actions sont prévues. Pour s’informer : http://www.casedesante.org/

Mais au-delà, c’est d’un véritable statut des Centres de Santé qu’il faut voir inscrit dans la loi avec de vrais budgets (et non des subventions). Une autre politique de santé qui réponde aux besoins, à laquelle tourne le dos le gouvernement Valls, c’est ce que nous défendons.

 

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Pétition / Solidarité avec les Palestiniens : pour l'abandon des poursuites Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique internationale
Vendredi, 10 Octobre 2014 00:12

Cet été, l’État d’Israël a conduit une nouvelle offensive meurtrière contre la bande de Gaza. Le bilan de 50 jours de bombardements et d’opérations terrestres est édifiant : près de 2 200 morts, 11 000 blessés, des dizaines de milliers de bâtiments partiellement ou totalement détruits, plus de 500 000 déplacés (soit 30 % de la population), etc.

Révoltés par cette agression, mais aussi par la position des autorités françaises qui ont, dans les premiers jours de l’offensive, déclaré leur soutien à l’État d’Israël avant d’essayer en vain de corriger le tir en dénonçant timidement la violence des bombardements, des dizaines de milliers de personnes ont manifesté, à de multiples reprises, dans de nombreuses villes de France.

Le gouvernement Hollande-Valls, soucieux de ne pas fâcher le pouvoir israélien et inquiet de constater le développement de la mobilisation malgré la période estivale, a alors entrepris de s’attaquer frontalement à celle-ci. Il n’a pas hésité à pratiquer de scandaleux amalgames et à laisser entendre que la solidarité avec les Palestiniens portait en elle l’antisémitisme. Puis, comme cela ne suffisait pas, les autorités ont décidé d’interdire certaines manifestations, notamment à Paris.

Nous avons été nombreux à protester contre ces interdictions, une atteinte grave, au nom de prétextes fallacieux, aux droits élémentaires et aux libertés fondamentales. Nous avons été d’autant plus révoltés d’apprendre qu’Alain Pojolat, membre du NPA, qui était en contact, au nom de nombreuses organisations, avec la Préfecture pour les manifestations parisiennes, était convoqué par la justice le 22 octobre prochain sous prétexte d'avoir organisé des « manifestations illégales ».

Nous exigeons que les poursuites contre Alain Pojolat soient immédiatement levées : manifester est un droit et même, dans certaines circonstances, un devoir, et il est scandaleux que quiconque puisse être condamné pour avoir voulu exercer ce droit.

Nous demandons en outre que les poursuites contre celles et ceux qui ont participé ou organisé les manifestations de cet été, ou qui s’investissent dans la campagne de boycott d’Israël, soient abandonnées, et exigeons l’abrogation de la circulaire Alliot-Marie qui criminalise le boycott.

La solidarité est un droit, pas un délit !

Le lien pour signer la pétition : http://www.petitions24.net/solidarite_avec_les_palestiniens

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Kobanê / Communiqué du NPA Imprimer Envoyer
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Jeudi, 09 Octobre 2014 23:43

Appel à manifester en solidarité avec le peuple kurde

La population kurde de Kobanê et de sa région résiste héroïquement depuis des semaines avec des armes légères aux assauts des djihadistes de l'Etat islamique (EI), qui disposent de tanks et d'armes lourdes. Les forces armées kurdes du YPG et du PKK ont été les premières à secourir les Yezidis et les Chrétiens en Irak victimes de l'EI, pourtant personne ne vient à leur secours. Hollande se permet d'approuver la proposition de dernière minute du président turc Erdogan de créer une pseudo zone tampon à sa frontière, ce qui revient à préparer dès maintenant l'annexion de cette zone,  Rojava  (Ouest-Kurdistan, nord de la Syrie), dès que l'EI aura fini de massacrer la population kurde, alors même que le gouvernement d'Erdogan réprime et tue les manifestants kurdes en Turquie.

Nous ne pouvons pas laisser faire sans réagir. Opposés aux catastrophiques interventions des armées des grandes puissances dans la région qui ne visent en rien à aider les populations, nous apportons notre soutien à la résistance des forces progressistes locales. Nous exigeons  le retrait immédiat du PKK et du YPG de la liste des organisations terroristes, que les USA comme l'Union européenne répondent à leur demande d'aide matérielle, en particulier en armes, pour leur permettre de repousser l'EI, et l'accueil des réfugiés.

Nous nous joindrons aux associations kurdes samedi 11 octobre à 15 h à Paris place de la République, place du Capitole à Toulouse, et partout en France pour manifester sur ces mots d'ordre.

Montreuil et Toulouse, le 9 octobre 2014

 
Appel du Comité démocratique kurde de France (CDKF) Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique internationale
Jeudi, 09 Octobre 2014 13:57

Massacre imminent à Kobanê lourdement attaquée par Daesh

Depuis le 15 septembre, les terroristes de l’Etat islamique (EI ou Daesh en arabe) lancent des offensives sur trois fronts contre le canton de Kobanê, au Kurdistan de Syrie, utilisant des armes lourdes saisies en Irak et en Syrie, et soutenus par la Turquie qui leur apporte une large aide militaire, politique et logistique.

Des dizaines de milliers de civils contraints de fuir devant l'invasion de l'EI sont amassés le long de la frontière entre la Turquie et la Syrie, et pris en étau entre les djihadistes de Daesh et l'armée turque qui réprime violemment les manifestations de soutien aux réfugiés. Conditionnant son entrée dans la « coalition internationale contre l'EI » à la création d'une zone tampon placée sous son autorité, la Turquie poursuit l'objectif d'occuper le Rojava (Ouest-Kurdistan, nord de la Syrie) en le vidant de sa population kurde et en en détruisant l'administration autonome. Cette administration établie démocratiquement par la population a permis jusqu'à présent, grâce à un système d'autodéfense, de préserver la paix dans la région et de protéger les différentes communautés ethniques et religieuses contre les forces du régime et, surtout, contre les gangs de l'EI.

Depuis le 15 septembre, les forces d'autodéfense (YPG-YPJ) de Kobanê résistent avec acharnement à l'invasion des terroristes de l'EI, sous le regard indifférent de la communauté internationale. Il y a tout juste un mois, ces hordes de barbares ont violemment attaqué la région de Shengal (Sinjar) et commis de nombreuses exactions à l'encontre de sa population, majoritairement kurde yézidie. Avançant sur Kobanê avec une artillerie lourde et sophistiquée, les gangs de l'EI sont aujourd'hui dans les quartiers périphériques de la ville et menacent la vie de centaines de milliers de civils. Les forces d'autodéfense aidées par la population continuent à résister avec détermination mais n'ont pas suffisamment d'armes pour arrêter l’avancée des gangs djihadistes.

Malgré leurs appels urgents et incessants à la « coalition internationale contre l'EI », les Kurdes n'ont reçu aucune aide militaire. Aucune mesure n'a été prise par cette coalition en faveur de la population civile, et ce malgré les violences et les atrocités commises par les gangs terroristes. Jusqu'à présent, les frappes effectuées par la coalition n'ont pas été efficaces, faute de coordination avec les forces kurdes sur le terrain. L'inaction coupable de la communauté internationale met la population de Kobanê face à un danger imminent de génocide.

Le peuple kurde continuera à se défendre face aux assauts de l’EI, comme il l’a toujours fait jusqu’à aujourd’hui. En luttant contre ces bandits, les Kurdes défendent les valeurs universelles de la dignité humaine et de la démocratie.

Afin d'empêcher une nouvelle tragédie humaine et afin de freiner l'avancée de Daesh, nous demandons d'urgence à la communauté internationale, à la France en particulier :

— de fournir immédiatement aux forces des YPG et des YPJ des moyens de défense adéquats pour leur permettre de résister contre l'EI ;

— d'apporter une aide humanitaire aux réfugiés qui ont dû fuir Kobanê.

La résistance de Kobanê est une résistance pour l'humanité et la dignité !

Si nous n'agissons pas aujourd'hui pour soutenir la résistance contre Daesh,

demain il sera trop tard !

 


 
Urgence Kobanê / Appel à manifestation samedi 11 octobre de la Maison franco-kurde Midi-Pyrénées Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique internationale
Jeudi, 09 Octobre 2014 00:38

Les Kurdes sont victimes des attaques terroristes, des intégristes et fascistes de tous bords, notamment de Daesh. Le 5 octobre 2014, Daesh a pénétré depuis l’es dans la ville de Kobanê (une des régions autonomes du Kurdistan syrien, le Rojava) qui résiste depuis 23 jours malgré tous les assauts et les massacres de Daesh, avec des armes lourdes. Les Kurdes ont organisé des manifestations en Turquie pour protester contre Daesh et 14 Kurdes ont été assassinés lors des manifestations le 7 octobre 2014. Nous condamnons la politique de l’État turc.

La Maison franco-kurde Midi-Pyrénées est une association qui représente les Kurdes de la région de Midi-Pyrénées. Notre association voudrait en urgence organiser une manifestation pour condamner les massacres mis en œuvre à l’encontre du peuple kurde au Rojava qui ne sont pas acceptables. Il faut arrêter et éliminer les bandes inhumaines de Daesh qui menacent les valeurs universelles de l’humanité. La Turquie doit arrêter sa politique répressive à l’encontre des Kurdes et faciliter l’aide des Kurdes de Turquie aux combattants des YPG et YPJ.

Nous vous informons par la présente sur le déroulement de la manifestation du samedi 11 octobre 2014 à Toulouse à partir de 15 heures :

• 15 h à 17 h : rassemblement, prises de parole, distribution des tracts et préparation du défilé sur la place du Capitole.

• 17 h 30 à 18 h 15 : défilé avec voiture et sonorisation sur l’itinéraire suivant : Capitole, rue Lafayette, rue d’Alsace-Lorraine, rue du Salé, place Victor-Hugo, rue du Rempart-Villeneuve, rue Lafayette, tour de la place Wilson, rue Lapeyrouse, rue du Poids-de-l’Huile, Capitole.

• 18 h 30 à 20 h : rassemblement, sit in et dispersion.

Venez nombreux.

Mise à jour le Jeudi, 09 Octobre 2014 13:31
 
Communiqué du NPA 31 à propos d’un article de «La Dépêche» Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique internationale
Mercredi, 08 Octobre 2014 16:42

Contrairement à ce qu'écrit La Dépêche du 8 octobre (voir l’article ci-dessous), les responsables des associations kurdes avaient reçu l'autorisation de la préfecture, par téléphone, que le rassemblement de 200 personnes autorisé place du Capitole — qui s'était tenu sans incident depuis 13 heures, lors duquel le NPA 31 et l'UDI ont lu leurs messages de soutien aux combattants et combattantes de la liberté et de la démocratie de Kobanê et à la cause kurde en général — se déplace jusqu'à la place Saint-Etienne, où le directeur de cabinet du préfet avait accepté de recevoir une délégation des associations kurdes. Il y avait mis la condition que les « marcheurs » se déplacent sur les trottoirs par groupes de cinq ou six personnes. Mais à peine, les marcheurs étaient-ils regroupés sur les 30 mètres de la rue piétonne Lafayette qui longe le Capitole, alors qu'une cinquantaine de personnes étaient déjà à la hauteur de la poste principale, que le responsable policier sur le terrain a donné l'ordre aux forces de police de bloquer la progression du reste des marcheurs, puis de les gazer et les grenader pour les refouler sur la place du Capitole. D'où « les quelques minutes de tension » dont fait état l’article.

Cette scandaleuse répression policière contre les Kurdes de Toulouse, venant après les propos injurieux tenus par un haut fonctionnaire de la préfecture de Marseille à l'encontre d'une délégation des Kurdes de la ville venue le rencontrer, ne laisse pas de s'interroger sur la politique réelle du gouvernement français, qui prétend combattre politiquement et militairement les fascistes de l'Etat islamique/Daesh, et agresse, en France, les parents et amis de celles et ceux qui sont aux avant-postes de ce combat à Kobanê.

Toulouse, le 9 octobre 2014

L’article de La Dépêche :

Incidents entre les Kurdes et les forces de l'ordre

« Hier un nouveau rassemblement de soutien au peuple kurde a eu lieu place du Capitole. Un rassemblement émaillé d'incidents avec les forces de l'ordre. Cette manifestation qui réunissait environ 200 personnes n'avait pas été déclarée à la préfecture. Une absence d'autorisation qui rendait impossible tout mouvement. Les policiers avaient prévenu mais les manifestants ont voulu passer outre pour “marcher” sur la préfecture. Le service d'ordre a bloqué la progression ce qui a entraîné la colère des manifestants, des jets de chaise et une réplique avec du gaz lacrymogène côté police. Après quelques minutes de très vive tension, le calme est peu à peu revenu. La manifestation s'est disloquée vers 17 heures dans le calme. Secrétaire départemental du PCF, Pierre Lacaze a exprimé son “indignation” et sa “colère” après ce qu'il qualifie de “violences policières”. De son côté, le NPA 31 a dénoncé “la scandaleuse répression” contre les Kurdes. »

 
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