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Actualité politique

Cette section du site regroupe les articles qui traitent de l'actualité politique, que ce soit au niveau local, national ou international.

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Meeting Toulouse en marche! avec Ahmed Chouki et Olivier Besancenot lundi 3 mars Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Mercredi, 26 Février 2014 01:13

Le NPA31 s’est lancé à Toulouse dans la campagne des municipales par sa participation à la liste Toulouse en marche ! . La liste a été constitué avec le mouvement Issue des Sans Voix, qui regroupe des militant-e-s associatifs intervenant sur les quartiers populaires de Toulouse et la République du cœur.

Ces élections prennent un sens tout particulier. C’est la première consultation depuis l’élection de François Hollande et le retour de la gauche libérale au pouvoir, Parti Socialiste et Europe Ecologie les Verts.

Les communes subissent les conséquences des politiques d’austérité misent en œuvre par Hollande et son gouvernement. La baisse de 1,5 milliards d’euros des dotations de l’Etat aux municipalités, alors que ce dernier leur transfère de plus en plus de compétences, va entraîner de nouveaux sacrifices. Réductions des budgets destinés à l’action sociale et aux associations, démantèlement des services publics territoriaux avec leur mise en délégation aux profits d’entreprises privées, recours massif aux emplois précaires et casse du statut d’agent territorial sont au programme.

Il faut en finir avec ces politiques d’austérité qui n’ont d’autre but que de transférer toujours plus de richesses des poches des populations à celles des banquiers et des riches.

Les quartiers populaires, qui encaissent le plus violemment les coups portés seront au centre de la campagne de Toulouse en marche. Chômage de masse, mal logement, précarité, islamophobie, racisme et discriminations sont le quotidien des habitant-e-s de ces zones oubliées, c’est sur ces thèmes que nous mènerons notre campagne.

A son échelle le NPA31 s’est fixé comme objectif avec cette liste de créer des noyaux de résistances en regroupant toutes celles et tous ceux qui veulent se battre. Avec nos partenaires nous souhaitons faire entendre la voix de ceux et celles que le capitalisme veut rendre invisible.

Soyez assurés que les militant-e-s de notre liste seront au sein du conseil municipal les relais des luttes et défendront des mesures d’urgence sociale. Nos élu-e-s avec les Toulousain-e-s se battront pour :

- faire du logement un droit effectif,

- le passage en régies municipales des services publics privatisés comme l’eau et l’assainissement,

- développer les services municipaux (petites enfance, santé, quatrième âge)

- des transports gratuits et non polluants

- en finir avec les discriminations et les inégalités

- donner le pouvoir à la population de décider et de contrôler l’action municipale.

Le 23 mars chaque vote pour Toulouse en marche ! sera un encouragement à la construction d’une véritable opposition de gauche à la majorité gouvernementale, au niveau national comme dans les municipalités.


MEETING TOULOUSE EN MARCHE !

Lundi 3 mars

19h00 Salle Mermoz (à côté du Stadium)

Avec Ahmed Chouki et Olivier Besancenot

Mise à jour le Mercredi, 26 Février 2014 01:17
 
Toutes et tous dans la rue le 1er mars ! Imprimer Envoyer
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Mercredi, 26 Février 2014 01:05

Pour ne pas laisser la rue à la droite et à l’extrême droite


IL EST TEMPS DE FAIRE ENTENDRE LA COLÈRE DU MONDE DU TRAVAIL !


 

Depuis les manifestations contre le mariage pour tous, la droite et l’extrême droite sont à l’offensive. Dans cette course réactionnaire, l’extrême droite fasciste est en pointe : les slogans contre la gauche, les homosexuels, les juifs, les musulmans, rappellent de mauvais souvenirs.

 

Le gouvernement de gauche fait une politique de droite

 

Depuis qu’Hollande est au pouvoir, le Medef s’occupe de l’économie, Areva et EDF de l’écologie, l’Eglise de la société… La multiplication des cadeaux au patronat ne fait qu’aggraver le chômage et les inégalités, dégrader les conditions de travail et de vie des salariés, des chômeurs et des retraités. Le pacte de responsabilité proposé au Medef en est le dernier exemple. 35 milliards d’exonérations de cotisations sociales patronales en plus et, pire encore, la liquidation d’un secteur de la sécurité sociale : les allocations familiales ! En prime pour financer ces cadeaux, le gouvernement PS-Medef est à la recherche de 50 milliards d’économies budgétaires qu’il va trouver en rognant encore les services publics.

 

Cherchez l’erreur. De 1992 à 2012, les salariés ont payé par l’impôt les 336 milliards non payés par les patrons à la Sécu soi-disant « pour l’emploi ». En « contrepartie » de ces 336 milliards, le chômage a explosé de 4,43 millions de chômeurs à 5,65 millions entre ces deux dates.

 

Pour stopper la droite et l’extrême droite, il ne faut pas s’engager dans l’impasse du « dialogue social ».Quand il est question de la destruction de notre protection sociale, il n’y a pas de contreparties à négocier. Il est nécessaire de mettre un coup d’arrêt à la politique d’austérité d’Hollande-Ayrault qui renforce le patronat et la droite. Il faut interdire les licenciements, augmenter les salaires, annuler la dette, défendre la sécurité sociale, le droit au logement et les services publics, combattre les discriminations !

 

Il y a urgence : il faut une révolte de gauche.

 

C’est pourquoi, au nom du NPA, Olivier Besancenot a proposé à toutes les forces politiques, syndicales, associatives de se retrouver pour organiser un week-end de révolte qui rassemble toute l’opposition de gauche aussi bien à ce gouvernement qu’à la réaction de droite. C’est dans cette volonté de rassemblement des travailleurs et des classes populaires pour stopper ce gouvernement PS-Medef que le NPA 31 appelle à participer à la manifestation interprofessionnelle unitaire samedi 1er mars à 10h30 place Arnaud-Bernard.

 

NOS VIES VALENT PLUS QUE LEURS PROFITS !

Le NPA31 tient à exprimer sa solidarité aux salarié-e-s d'Astrium et de Thales Alenia Space qui refusent les suppressions d'emploi (396 à Astrium-Toulouse et 124 à TAS-Toulouse), et aux milliers de sous-traitants de l'aéronautique et du spatial touchés par ces plans et par l'absence de nouveau programme chez Airbus. Les plans de licenciements de ces deux entreprises sont révoltants à plusieurs titres. D’abord, ils illustrent l'arnaque du crédit impôt compétitivité puisque ces entreprises ont touché leurs chèques de la part de l'Etat. Ensuite,dans le cas d'Astrium les directions font ces annonces alors que les carnets de commande sont pleins, les délais de fabrication difficiles à tenir et les résultats financiers au plus haut. Quant à Thalès et Alenia, leur bonne situation financière leur permettrait de maintenir sans problème les emplois dans leur filiale. Pour nous ce ne sont pas les cadeaux au Medef qui feront baisser le chômage mais bien l'interdiction des licenciements et le partage du travail entre toutes et tous !

Mise à jour le Mercredi, 26 Février 2014 01:06
 
Tract hebdo : Non à l’Ayraultport de Notre-Dame-Des-Landes. Imprimer Envoyer
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Dimanche, 16 Février 2014 21:05

Non à l’Ayraultport de Notre-Dame-Des-Landes.

Faisons céder Vinci et le gouvernement  maintenant !


Il y a un an, l’État retirait piteusement ses 1200 policiers et gendarmes envoyés pour expulser les occupantEs de la ZAD -zone à défendre-. Les opposant-e-s avaient fait preuve d'une détermination et d'une cohésion exemplaires malgré leur hétérogénéité: agriculteurs, riverains, écologistes, forces de la gauche alternative... refusant de se laisser diviser. Cette coalition mettait en échec les gesticulations sécuritaires de Valls et s'attirait une large sympathie dans l'opinion, obligeant le gouvernement et Vinci à une pause.

Les bétonneurs s'entêtent

Aujourd'hui, la situation se tend. Le préfet de la Loire-Atlantique a signé en décembre les arrêtés préparatoires au lancement des premiers travaux. La police, quasiment invisible ces 12 derniers mois, se montre de plus en plus présente autour de la ZAD, le harcèlement procédurier de Vinci se poursuit contre les occupantEs. Le gouvernement affirme sa volonté de voir les travaux démarrer avant l’été.

Ce projet est à la fois inutile socialement, dévoreur de fonds publics, dévastateur de biodiversité et destructeur de terres agricoles. Son seul but est de satisfaire les appétits de la multinationale Vinci et de quelques potentats locaux. Il illustre à lui seul toute la capacité de destruction du capitalisme.

Mettons en échec l'aéroport et son monde

Au béton comme seul avenir et au profit comme unique moteur, la mobilisation oppose un tout autre projet de société dont l'objectif est de répondre aux besoins sociaux et écologiques du plus grand nombre et non aux appétits d'une minorité. La lutte contre l’aéroport de Notre-Dame-des Landes est aussi un mouvement d’opposition radicale au gouvernement Hollande-Ayrault qui a travers ce projet démontre une fois de plus sa soumission aux intérêts du patronat et des plus riches, en sacrifiant les populations au nom de l’austérité.

Le 22 février une manifestation est appelée à Nantes, dans la ville du Premier Ministre Jean-Marc Ayrault, premier pourvoyeur du projet. Elle doit être encore plus massive que les rendez- vous précédents, la chaîne humaine du 11 mai et le festival militant des 3 et 4 août. Il s'agit de faire reculer le gouvernement, de l'obliger à abandonner définitivement son projet. Une victoire à Notre-Dame-des-Landes pourrait constituer un point d’appui et un encouragement pour toutes celles et tous ceux qui combattent la politique de ce gouvernement au service des capitalistes.

Ni travaux, ni expulsions : l'aéroport c'est toujours non !

Tous et toutes à Nantes le 22 février

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Mise à jour le Dimanche, 16 Février 2014 21:11
 
Le NPA et les municipales à Toulouse Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Mardi, 11 Février 2014 20:23

Toulouse en marche ! Municipales 2014

Le NPA31 s’est lancé à Toulouse dans la campagne des municipales par sa participation à la liste « Toulouse en marche ! ». La liste a été constituée avec le Collectif des Sans Voix, qui regroupe des militant-e-s associatifs intervenant sur les quartiers populaires de Toulouse, Force citoyenne une association défendant les droits des personnes en situation de handicap et la République du cœur.

 

Les politiques mises en œuvre par Hollande et son gouvernement ne sont pas sans conséquences pour notre camp social. Après l’ANI, machine à précariser et licencier, le crédit impôt compétitivité, cadeau de vingt milliards au patronat financé par la hausse de la TVA, l’allongement de la durée des cotisations pour les retraites, la gauche libérale, avec le Pacte de Responsabilité, s’apprête à faire un nouveau chèque en blanc de 35 milliards au MEDEF en vidant les caisses de la branche famille de la sécurité sociale. Ce holdup doit prendre fin!

 

A son échelle le NPA31 s’est fixé comme objectif avec cette liste de créer des noyaux de résistances en regroupant toutes celles et tous ceux qui veulent se battre. L’objectif est de faire entendre la voix de tous ceux et celles que le capitalisme veut rendre invisible.

 

Chaque vote sera un encouragement à la construction d’une véritable opposition de gauche à la majorité gouvernementale, au niveau national comme dans les municipalités.

 

Les quartiers populaires, qui encaissent le plus violemment les coups portés seront au centre de la campagne. Chômage de masse, mal logement, précarité, abandon des services publics, racisme, discriminations sont le quotidien des habitant-e-s de ces zones oubliées par les politiques publiques et c’est sur ces thèmes que nous mènerons notre campagne.

 

D’un commun accord entre toutes les composantes de la liste et pour marquer notre totale indépendance vis-à-vis des partis institutionnalisés nous ne négocierons rien entre les deux tours.

 

Pour faire entendre notre voix nous souhaitons que cette campagne soit la plus dynamique possible pour cela nous mettons en place des comités de soutien à la liste, les dates et lieux de réunions seront disponibles sur le site de la liste www.toulouse-en-marche.org et sur la page facebook de toulouse-en-marche.

 

Un meeting de campagne aura lieu le lundi 3 mars 2014 à 19h30, salle Mermoz avec les participations d’Olivier Besancenot et Mohamed Mechmache fondateur du collectif AC le feu.

 

A noter aussi dans vos agendas :

  • La soirée d'inauguration du local de campagne vendredi 14 février à partir de 18h au 69 allée de Bellefontaine - 31 100 TOULOUSE (en face de la sortie du métro Bellefontaine, au dessus de la boulangerie)

  • Une première réunion publique jeudi 20 février à 20h à la salle Cuvier (Croix-Daurade)

  • Le concert de soutien à la liste mercredi 12 mars au REX (Arnaud-Bernard).

Mise à jour le Dimanche, 16 Février 2014 21:13
 
Communiqué NPA31 - Manifestons samedi pour le droit à l'avortement Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Jeudi, 30 Janvier 2014 15:15

Le NPA 31 appelle à manifester ce samedi 1er février à 14h (départ square De Gaulle) en solidarité avec les femmes en Espagne qui seront également dans les rues, ce jour là, pour défendre le droit à l’avortement.

Le gouvernement espagnol veut faire adopter un projet de loi, n’autorisant les avortements que dans le cas de mise en danger de la vie de la mère ou dans le cas d’un viol avéré, remettant en cause les acquis de la loi de 2010.

Ce projet est une attaque d’ampleur contre les droits des femmes, le droit de choisir et de disposer de son corps.

Nous serons également là pour défendre la liberté fondamentale de toutes les femmes à disposer de leur corps, pour l’égalité réelle entre les hommes et les femmes

En effet, depuis les années 2000, les politiques d’austérité ont entraîné la fermeture de 120 centres IVG en France, ainsi que la disparition de plannings familiaux. Mais également en Europe, où le parlement européen a rejeté le projet de lois, entérinant le droit des femmes à disposer de leur corps (dont le droit à l’avortement).

Contre la main mise des églises et des états sur nos corps au côté des femmes espagnoles, notre corps nous appartient, défendons notre droit de choisir !

 
Tract hebdo : Dieudonné, Valls, Hollande / Racisme, diversion et manœuvres contre les travailleurs Imprimer Envoyer
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Mercredi, 15 Janvier 2014 23:00

Dieudonné, Valls, Hollande

Racisme, diversion et manœuvres contre les travailleurs

Le racisme de Dieudonné, ami intime de Jean-Marie Le Pen, est insupportable comme tous les racismes. Dire que les Juifs sont responsables de tous les maux est stupide et cherche à flatter toutes les rancœurs entretenues depuis des années par l’extrême-droite. Dieudonné fait ainsi son business en attisant les haines, en flattant la bêtise. Son discours ne bouscule en rien le système, bien au contraire. Il est l’ennemi de tous les exploités et opprimés quelles que soient leur origine, leur couleur de peau ou leur religion. Valls l’est tout autant, lui qui voudrait poser à l’antiraciste. Ils sont deux faces d’une même pièce.

Diversion et manœuvres

Valls en champion de la lutte antiraciste ? Quelle hypocrisie, lui qui voulait des « blancs, des white et des blancos » à Evry, lui qui se glorifie d’avoir expulsé plus de sans-papiers que Sarkozy. Lui qui ne lésine pas sur les propos racistes à l’encontre des Roms ? Mais de qui se moque-t-on ? Les délires racistes de Dieudonné doivent être combattus mais l'interdiction de ses spectacles ne sert pas à cela... Elle pourrait même les renforcer !

En fait, le gouvernement met en place une entreprise de diversion pour mettre au second plan les sujets qui peuvent dresser les travailleurs contre lui : le chômage et les nouveaux milliards de cadeaux au patronat, avec le « pacte de responsabilité » annoncé par Hollande. Pendant que les médias nous rebattent les oreilles avec le duel Valls-Dieudonné ou avec les psychodrames de vaudeville élyséens, le pouvoir voudrait nous détourner des vraies questions, les souffrances et les difficultés, conséquences de sa politique anti-ouvrière.

Un pacte contre les travailleurs et la population

Pendant que ces saltimbanques amusent la galerie ou distillent leur  venin, Hollande accélère les attaques contre le monde du travail en invitant le patronat à un pacte de responsabilité. Ainsi qu’il l’a confirmé lors de sa conférence de presse, il part en guerre contre la Sécu et la protection sociale en offrant 30 milliards d’euros aux patrons en diminuant, une fois encore, les cotisations  sociales. Ces cotisations sont une partie de notre salaire et Hollande veut en faire directement cadeau aux patrons. Il le justifie au nom de la course à la compétitivité, en réalité la course au profit qui entraine le chômage et diminue les salaires. Pour compenser les financements, il veut faire encore payer les salariés par la hausse de la TVA dès ce début d’année et demain par de nouvelles hausses déjà annoncées.

Ne nous laissons pas diviser

Le racisme est une arme pour diviser les victimes de la politique des classes dominantes et  de leur Etat. Nos ennemis, ce sont les dirigeants du CAC 40, ces 40 voleurs qui ont vu leurs salaires s’élever en moyenne à 3,48 millions d’euros annuels en 2013. Notre ennemi, c’est ce gouvernement qui est docilement à leur service. Le racisme est un piège dangereux.

Loin de tomber dans ce piège nous devons construire la solidarité, nous rassembler, faire converger nos luttes comme cela se fait autour de la bataille des Goodyear avec la  CGT d’Arcelor Florange, les Fralib, les PSA, les Ford, Petroplus. Tout ce qui est un pas vers la convergence est un pas dans le bon sens pour imposer l’interdiction des licenciements pour défendre les emplois, s’opposer aux suppressions de postes, à la casse de la Sécurité sociale, aux politiques d’austérité.

Le 14/01/14

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L'actualité du salaire socialisé / Bernard Friot à Toulouse le 9 décembre Imprimer Envoyer
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Vendredi, 22 Novembre 2013 10:44

Bernard Friot à Toulouse le 9 décembre

L’actualité du salaire socialisé

Invité par la CGT de Castres (81), le mardi 10 décembre prochain, pour y tenir une conférence militante du Réseau Salariat, qu’il anime, Bernard Friot, sociologue et économiste, militant du PCF, qui était notre invité à l’université d’été du NPA 2013, nous a demandé s’il nous était possible de programmer la veille, lundi 9 décembre, sur Toulouse, une réunion sur le même modèle que celle de Castres.

Nos recherches de salle municipale n’ayant rien donné, nous lui avons proposé qu’une telle initiative ait lieu dans notre local. (9, rue Corneille, M° Arènes). Ce qu’il a accepté. Nous invitons toutes les organisations ouvrières toulousaines, associatives, syndicales et politiques, à co-organiser cette initiative aux côtés du NPA.

Pour rappel, le Réseau Salariat (http://www.reseau-salariat.info/?lang=fr) est porteur d’un programme économique et social de copropriété collective des moyens de production par les travailleurs gestionnaires directs (sans patrons et sans l’Etat) des caisses de protection sociale et… d’une nouvelle caisse à créer, celle de l’investissement. Fondé sur la généralisation du salariat à toute la population âgée de 18 ans jusqu’au dernier jour de vie avec quatre niveaux de qualification réduisant la fourchette des salaires nets entre 1 500 € et 6 000 €, la suppression totale des impôts, le programme du Réseau Salariat vise à l’extension à toute la société des conquêtes révolutionnaires socialistes déjà à l’œuvre depuis 1945 avec la Sécurité sociale et le statut de la Fonction publique, préfigurant le socialisme de demain, mais constamment remises en cause par le capitalisme depuis, promoteur non du travail, mais de l’emploi fournisseur de la « propriété lucrative » des actionnaires.

Le NPA 31

 
Tract hebdo / 25 novembre : journée internationale contre les violences faites aux femmes Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique nationale
Jeudi, 21 Novembre 2013 00:28

25 novembre : journée internationale contre les violences faites aux femmes

Malheureusement cette journée est toujours d’actualité. En France, une femme sur dix est victime de violences, une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son compagnon ou ex-compagnon. Les viols sont estimés à 75 000 par an, soit une femme violée toutes les sept minutes !

Lutter vraiment contre les violences sexistes

Il ne suffit pas de se lamenter une fois par an ou de s’indigner quand l’un de ces crimes fait la une de l’actualité, il faut une politique cohérente et résolue. Avec les associations féministes, le NPA exige une véritable loi-cadre contre les violences faites aux femmes et les moyens nécessaires à sa mise en place : des formations spécifiques pour les personnels de police, justice et santé pour l’accueil des femmes victimes de violences, la protection effective des femmes qui portent plainte, notamment par l’éloignement forcé de l’agresseur…

Les politiques d’austérité mettent les femmes en danger

Les femmes victimes de viols ou de violences ont besoin de lieux d’accueil. Rappelons que pour les femmes et pour les enfants, le lieu le plus dangereux, celui où s’exercent la majorité des violences sexuelles, est le foyer. Les victimes de ces violences conjugales ou familiales ont besoin de lieu où vivre, se reconstruire, trouver écoute et réconfort. Pour cela il faut des moyens, des logements, des centres d’accueil. En contradiction avec les beaux discours du gouvernement, les coupes budgétaires entraînent la suppression du financement de nombreuses associations d’aides aux victimes et la fermeture de nombreux centres d’hébergement d’urgence pour femmes à la rue ou battues, augmentant le nombre de femmes se retrouvant sans solution, condamnées parfois à retourner vivre avec leur agresseur.

Combattre le sexisme, imposer l’égalité réelle

Aux violences extrêmes et mesurables s’ajoutent les violences quotidiennes.

Au travail, la précarité et le chômage renforcent les pouvoirs des patrons et fragilisent les salariés, en premier lieu les femmes qui restent les plus précaires et les plus mal payées. Ces conditions favorisent les discriminations, pressions, chantage à l’emploi, harcèlement allant jusqu’aux agressions sexuelles. Dénoncer ces comportements, manifester sa solidarité c’est non seulement aider une collègue, c’est aussi refuser collectivement la loi du plus fort.

Dans l’espace public les comportements machistes, méprisants ou agressifs sont fréquents. Les femmes sont souvent désignées comme responsables elles-mêmes des violences dont elles sont les victimes, accusées de se trouver au mauvais endroit, au mauvais moment, dans la mauvaise tenue. Comme si l’espace public, la rue n’était pas vraiment un endroit pour elles, elles ne doivent y être ni trop tôt, ni trop tard, habillées pas trop court mais pas voilées non plus !

Contre ces agressions, conquérir l’égalité est un combat collectif de tous et toutes


Mardi 19 novembre 2013

à l’appel des orgas féministes
LE RIRE COMME ARME
samedi 23 novembre 2013
à 14 h square du Capitole


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Tract hebdo : Contre le gouvernement et le patronat… Imprimer Envoyer
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Jeudi, 21 Novembre 2013 00:22

Contre le gouvernement et le patronat, les travailleurs doivent prendre la tête de la révolte sociale

La politique du gouvernement Hollande-Ayrault a abaissé à un niveau historiquement bas sa cote de popularité. Agriculteurs, camionneurs, propriétaires de centres équestres, sages-femmes, enseignants, parents d’élèves, jeunes, manifestent, occupent la rue. Les salariés des entreprises où se multiplient plans de licenciements et fermetures se battent pied à pied. Alcatel, Fagor-Brandt, La Redoute, Goodyear, Marine Harvest, Gad prolongent la longue liste de ces entreprises où patrons et actionnaires à la recherche du profit maximal, de la course aux dividendes sacrifient l’emploi de dizaines de milliers de salariéEs.

Tout pour les patrons et les banques

Fidèle à la politique qu’il mène depuis son arrivée au pouvoir, le gouvernement est plus sensible aux revendications des patrons auxquels il a déjà concédé le crédit d’impôt de 20 milliards et la loi antisociale sur la compétitivité. Fidèle à sa politique, le gouvernement préfère s’attaquer aux immigréEs, aux Rroms, qu’aux fraudeurs fiscaux, c’est-à-dire les entreprises et les banques qui volent littéralement au moins 50 milliards d’euros par an. Soit, à peu près l’équivalent du déficit public qui sert constamment de prétexte aux politiques d’austérité.

C’est d’ailleurs pour tenter de rattraper quelques points de popularité que le Premier ministre vient d’annoncer une remise à plat de la fiscalité. Aujourd’hui, les ménages paient environ 2/3 du total des impôts (plus de 80 % des impôts sur le revenu et la fortune), les sociétés non financières un quart et les banques et assurances à peine 4 %. Le taux de l’impôt sur les sociétés qui était encore de 50 % en 1985 est aujourd’hui de 33 % en principe. En fait, il est de 28 % pour les très petites entreprises, de 22 % pour les PME… et de 8 % pour les sociétés du CAC40 (sans parler de l’entreprise Total qui était à 0 % en 2011).

Unifier les mobilisations

La mobilisation du patronat et de la droite sur le ras-le-bol fiscal risque de fournir le prétexte pour le gouvernent pour se coucher une fois de plus devant les plus riches. De même l’extrême droite va s’engouffrer dans la brèche. Déjà la hausse de la TVA, le plus injuste des impôts, est confirmée au 1er janvier pendant que la réforme de la fiscalité est prévue pour… 2015.

Mais cette annonce est aussi une tentative de diversion du gouvernement pour faire oublier la véritable cause de la misère sociale : les plans de licenciements, les fermetures d’entreprises, le chômage. Les travailleurs doivent prendre la tête de cette bataille décisive. Pour cela il faut s’appuyer sur celles et ceux qui luttent boîte par boîte, dans leur région pour regrouper les initiatives, dépasser les divisions sans craindre de construire une opposition à ce gouvernement sur le terrain social et politique. Il faut aller vers une mobilisation nationale contre tous les licenciements, contre les fermetures de sites, pour la réduction du temps de travail.

Mardi 26 novembre 2013

à l’appel de CGT, FSU, Solidaires
rassemblement à la préfecture
mardi 26 novembre 12 h  
pour la défense des retraites

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Polémique : Kemper ou Carhaix ? Où fallait-il manifester le 2 novembre ? Imprimer Envoyer
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Vendredi, 08 Novembre 2013 20:30

Polémique, c’est le moins que l’on puisse en dire, la discussion ouverte en Bretagne et partout en France sur ce qu’il convenait de faire le samedi 2 novembre : manifester à Kemper (Quimper en français) ou à Carhaix…

Nous publions ci-dessous la « Réponse de Philippe Poutou », porte-parole du NPA, présent à la manifestation de Kemper, à Michel Soudais, du journal Politis, qui a commis un article au vitriol le 1er novembre intitulé « Poutou (NPA) manifestera à Quimper avec le patronat, le FN et les identitaires ». Rien de moins… L’article en question est accessible sur le site de Politis : http://www.politis.fr/Poutou-NPA-manifestera-a-Quimper,24350.html#nb1

Réponse de Philippe Poutou

Vous avez le droit d’écrire ce que vous voulez, c’est la liberté de la presse et on est archi pour. Vous avez aussi le droit visiblement d’écrire n’importe quoi, de traiter un sujet sans scrupule et du coup d’insulter des manifestants, des militants, des organisations politiques et syndicales. Pourquoi pas. Dans ce cas, je demande logiquement à utiliser mon droit de réponse.

En aucun cas le NPA et les autres participants à la manifestation de Quimper n’ont manifesté « avec le patronat, le FN et les identitaires ». Dans cette manifestation, contrairement à ce que vous affirmiez, il n’y avait pas de dirigeants du FN, il n’y avait aucun drapeau, ni banderole, ni slogan ni rien du tout pouvant identifier le FN. Les identitaires comme les réacs de la « Manif pour tous » n’étaient qu’une poignée. L’UMP n’était représentée que par une brochette d’élus (mais cela n’arrive-t-il jamais dans les manif de salariés ?) Le Medef en tant que tel n’était pas représenté, même pas à la tribune où des organisations patronales ont pourtant pris la parole.

Alors oui cette manifestation ne ressemblait pas aux manifestations habituelles. C’était une manifestation dominée par un sentiment régionaliste qui laisse la place à une participation très diverse socialement et politiquement. Mais cette manifestation était avant tout très majoritairement populaire, elle était l’expression d’une colère populaire contre la crise, contre les difficultés de vivre, contre la souffrance quotidienne. Ce sont des salariés (Gad, Doux, Tilly, Marine Harvest…), des chômeurs, des retraités, des jeunes, des militants CGT, du Front de Gauche, d’Attac, de l’UDB, de Breizhistance, des Alternatifs, des Zadistes de NDDL, du NPA… qui ont manifesté. Parmi les 30 000 personnes, il y avait bien sûr des paysans, des petits exploitants, des commerçants victimes de la crise ou solidaires.

Non cette manifestation n’était pas à l’initiative du Medef ou de la droite. Même si, c’est évident, il y a des tentatives de récupérer ou de dévoyer la colère des gens d’en bas. Il y a eu une volonté d’intoxication par le traitement médiatique de l’événement.

Pour rappel, à l’origine, c’est le Comité pour l’emploi de Carhaix qui a décidé d’organiser cette manifestation lors d’un meeting le 18 octobre. Un meeting de solidarité envers les salariés de Marine Harvest. C’est après l’action du 26 octobre que les « anti-écotaxes » ont appelé à poursuivre le mouvement le 2 à Quimper. Là effectivement, le message commençait sérieusement à se brouiller.

Il n’y avait pas de raison de déserter cette manifestation. C’était au contraire aux syndicats, aux associations, à la gauche radicale de tout faire pour que cette manifestation garde clairement un caractère anti-licenciements, anticapitaliste. Avec nos petits moyens, nous avons d’ailleurs constitué un pôle « gauche » dans le cortège avec les autres organisations présentes et nous étions les seuls à avoir des banderoles, des drapeaux en dehors des très nombreux drapeaux bretons. Et nous n’avons pas été vus comme des extra-terrestres, au contraire même.

Nous étions à notre place à Quimper : avec le bas peuple révolté mais aussi pour défendre une perspective progressiste et des solutions de gauche à la crise, pour faire entendre une voix anticapitaliste. Il s’agit tout simplement de construire concrètement une opposition de gauche au gouvernement pour ne pas laisser la droite, l’extrême droite ou le patronat prendre le contrôle du mouvement, ce qu’ils n’ont pas encore réussi à faire. Oui il y avait une bataille politique à mener. Dans cette manifestation et non pas à 70 kilomètres.

Pour finir : le NPA, avec ses militants de Carhaix, de Quimper, de Brest ou de Lorient en sait autant que vous sur la situation bretonne. Ce n’est pas la peine de se la jouer condescendant ou méprisant. Nous souhaitons évidemment que les désaccords politiques, les discussions autour de la nécessaire rupture avec le PS et son gouvernement libéral puissent se mener sans passer par le dénigrement ou l’insulte.

Philippe Poutou, le 6 novembre 2013

Ajoutons, pour information, que Michel Soudais n’en est pas à son coup d’essai… Il s’est fait une spécialité de ce genre de canonnade de grosse artillerie qui vise à sidérer les consciences de ses lecteurs. Pensez donc, le NPA manifeste avec les patrons et les fascistes ! Au plus c’est gros, au plus ça passe !

Déjà, en 2009, lors des élections européennes, prenant prétexte que le site national du NPA ne mentionnait pas explicitement que les trois premiers de sa liste dans la circonscription Sud-Est étaient convenus de siéger à tour de rôle (la pratique dite du « tourniquet ») au cas où elle aurait obtenu un élu, Michel Soudais n’avait pas fait dans la dentelle. Il accusait le troisième de liste, Alain Mosconi, syndicaliste corse du STC, sous le coup à l’époque d’une mise en examen pour terrorisme et acte de brigandage (le détournement par ses propres marins du Pasquale-Paoli en 2005), et le NPA d’avoir adopté « la variante insulaire de la préférence nationale défendue par le Front national de Jean-Marie Le Pen ». Voir ici : http://www.politis.fr/Un-oubli-facheux-de-Raoul-Marc,7145.html

Averti des obnubilations monomaniaques de Michel Soudais contre le NPA, le lecteur se fera certainement une opinion plus conforme à la réalité en consultant les deux pièces jointes :

1. le tract unitaire d’ATTAC, des Alternatifs et du NPA distribué à la manifestation du 2 novembre à Kemper, « Pour en finir avec les plans de licenciements, pour une alternative au capitalisme et au productivisme »,

2. un texte d’Henri Guillou, militant d’ATTAC Quimper-Cornouaille, qui en appelle à arrêter les « bravades stériles, les suspicions et l’entre-soi » pour retrouver le chemin des grandes mobilisations populaires bretonnes du Joint Français, de Plogoff et de Carhaix… Il a bien raison.

 
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