Agenda fourni par Demosphere Toulouse

Le site npa31.org est prévu pour que chaque comité y insère ses infos.

Contactez la commission web pour obtenir un compte vous permettant de rédiger des articles sur le site.



Actualité politique locale
Sivens : halte aux violences policières / Rassemblement à Albi le 27 octobre à 14 h Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Dimanche, 26 Octobre 2014 20:57

Le NPA 31 relaie le message du NPA 81 à la suite du décès, cette nuit, d'un jeune de 21 ans sur le site de Sivens, en marge de la manifestation qui a rassemblé plusieurs milliers d'opposants au barrage​.

Nous ne connaissons pas encore les circonstances précises de ce drame, mais toute l'après-midi et la soirée de samedi, et toute la nuit, les tirs de lacrymo, de ​grenades assourdissantes et de Flash-ball n'ont pas cessé.

Le NPA condamne une fois de plus cette situation de violence policière provoquée par l'obstination du Conseil général et de l'État, et qui vient de conduire à l'irréparable.

​Nous exigeons que toute la lumière soit faite sur ce décès.​

Nous avons appelé au rendez-vous immédiat de protestation à Gaillac, à 18 heures, place de la Libération, et appelons demain, lundi 27 octobre, à Albi, devant la préfecture ​à 14 heures.

Pour le covoiturage des Toulousaines et Toulousains, contactez le NPA 31 : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 
Pétition : LA CASE DE SANTE NE DOIT PAS FERMER Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Samedi, 25 Octobre 2014 23:54

Depuis huit années au cœur du quartier Arnaud Bernard à Toulouse, la Case de Santé a développé un projet innovant en matière de santé. Si aujourd’hui, les valeurs et principes mis en œuvre dans son projet de santé trouvent un écho dans les discours publics en matière de santé, il n’en a pas toujours été ainsi, et surtout les actes peinent à suivre les paroles.

Il a fallu beaucoup de ténacité et de volonté à l’association et à son équipe salariée pour convaincre les pouvoirs publics de l’utilité sociale du projet porté. La démonstration s’est faite de manière pragmatique, en mettant en œuvre des missions dont la pertinence ne fait plus aucun doute. La Case de Santé n’a plus le temps d’attendre qu’une réforme de la santé donne enfin des moyens aux priorités annoncées sans que des financements ne soient dégagés.

Huit années plus tard, la reconnaissance de la pertinence et de la qualité du travail accompli au sein de la structure est unanime. Cette reconnaissance, pour précieuse qu’elle soit, ne suffit pas à faire vivre la structure dont les besoins sont pourtant très modestes. La Case de Santé est citée, louée, montrée, érigée en modèle opérationnel, inscrite dans des plans et des contrats locaux… mais dès qu’il s’agit d’organiser son financement à hauteur de ses besoins réels, c’est une autre histoire !

Si les pouvoirs publics ne dégagent pas les moyens nécessaires d’ici-là, la Case de Santé fermera ses portes au 1er novembre 2014 :

– 1 300 usager-e-s, la plupart en situation de grande vulnérabilité sociale, se trouveront privé-e-s de leur lieu de santé, celui où ce qui n’était pas possible ailleurs le devenait.

– 11 professionnel-le-s se trouveront alors au chômage. Toute une équipe patiemment composée et renouvelée détruite ainsi que l’assemblage de compétences spécifiques réunies.

– Ce sont des terrains de stage, uniques dans la région, ouverts aux futur-e-s professionnel-le-s du travail social et en médecine générale qui disparaîtront.

Nous ne nous résignons pas devant la situation qui est la nôtre aujourd’hui, comme hier et avant-hier. Nous engageons notre énergie à trouver les solutions pour sauver la structure, en plus de l’engager au service de nos usager-e-s.

Les grands discours sur les inégalités sociales de santé, la réforme du système de santé sonneront encore plus creux quand la Case de Santé aura fermé ses portes. Ce qui se passe pour la Case de Santé est la conséquence des choix politiques en cours qui, à terme, aboutiront à la casse de l’ensemble de notre système de solidarité et de santé. Les coupes budgétaires ont des conséquences bien réelles et elles frappent les plus vulnérables.

Nous demandons :

– que des financements soient débloquées en urgence pour éviter la fermeture de la Case de Santé en 2014,

– qu'une table ronde réunissant les partenaires financiers de la Case de Santé soit organisée, sous l'égide de l'ARS, pour aboutir à des engagements pour un financement pérenne.

Pour s'informer : http://www.casedesante.org/

Pour signer la pétition : https://secure.avaaz.org/fr/petition/Ministre_de_la_Sante_Nous_voulons_que_la_Case_de_Sante_soit_sauvee/?tnjqcbb

 

 
Communiqué du NPA 31 à propos de l'interdiction d'un meeting du NPA Jeunes à la faculté du Mirail Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Mardi, 14 Octobre 2014 08:35

Le NPA 31 salue la riposte démocratique unitaire des organisations de jeunesse de la faculté du Mirail (ci-dessous) pour protester contre l'interdiction de la réunion publique de solidarité avec le peuple palestinien, prévue pour le mercredi 15 octobre à 12 h 30 par le NPA Jeunes, qui maintient cette initiative.

Il appelle toutes les organisations démocratiques toulousaines à protester de même auprès de la direction de l'université et lui demander, sous la forme qui leur conviendra, d'autoriser la tenue de cette réunion publique.

Toulouse, le 14 octobre 2014

Communiqué des syndicats et partis politiques de jeunesse de l’université du Mirail

suite à l'interdiction d'une réunion publique Palestine sur l'université du Mirail

La réunion publique du Nouveau Parti Anticapitaliste « en solidarité avec la Palestine et contre les guerres impérialistes », prévue pour le mercredi 15 octobre à l'Université du Mirail a été interdite.

C'est une décision arbitraire d'un fonctionnaire du Ministère de la Défense installé sur l'universié dans le cadre du plan vigipirate. Cette interdiction s'inscrit dans un contexte de répression des actions de solidarité avec la lutte du peuple palestinien (interdictions de manifestations, d'un meeting similaire à l'université Paris 1, poursuites judiciaires à l'encontre de militant-e-s...).

Nous dénonçons cette décision anti-démocratique et réaffirmons le droit à la liberté d'expression contre toute forme de censure.

Jusqu'ici, la direction de l'université n'a pas condamné cette décision scandaleuse.

Nous soutenons le maintien de ce meeting mercredi 15 octobre à 12 h 30 à l'Amphi 9, comme prévu initialement. La direction de l'Université du Mirail doit se positionner dans ce sens, comme l'a fait la direction de l'université Paris 1, où le meeting s'est finalement déroulé dans de bonnes conditions.

 
Toutes et tous dans la rue, le 16 octobre ! Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Lundi, 13 Octobre 2014 16:23

Le gouvernement Valls, pourtant totalement discrédité, n’hésite pas à amplifier sa politique guerrière en Irak et en Afrique, à multiplier les mesures antisociales. Il s’aligne sur les plus réactionnaires, joue les gros bras face aux grévistes, accentue la répression contre les militantEs, interdit des manifestations ou des réunions publiques, telle celle en soutien en peuple palestinien organisée par le NPA Jeunes à l’université du Mirail le 15 octobre.

Pleinement écouté, le Medef multiplie ses exigences : suppression de jours fériés, du SMIC, des 35 heures, du CDI… Ainsi, Eiffage Construction, major du BTP, prétend imposer aux syndicats de l’entreprise un « accord compétitivité emploi » qui prévoit la semaine de travail à 37,5 heures payées 35, et menace de licencier si les syndicats ne signent pas ; 700 emplois sont concernés en région, dénonce la CGT Construction, qui a appelé à une première grève le 9 octobre. Ainsi, Airbus Groupe qui envisage de vendre sa filiale CIMPA, mettant les emplois de ses 1 000 salariéEs en danger.

Encouragés par les renoncements du pouvoir, les mouvements réactionnaires renouvellent leur démonstration de force dans la rue. L’extrême droite profite du dégoût, du rejet de ces politiques et des partis qui les mettent en œuvre.

Des résistances, des luttes qui gagnent

Les pilotes d’Air France ont montré que la grève reste toujours le meilleur moyen de construire le rapport de forces qui permet de gagner. De même, les femmes de chambre de l’hôtel de luxe Park Hayat ont, après cinq jours de grève, gagné un ensemble de revendications d’une valeur de 400 à 500 euros par mois.

La belle détermination des 1 700 manifestantEs de la Convergence contre l’Hôstérité affichée le 23 septembre à Paris par les personnels hospitaliers (dont une forte délégation intersyndicale CGT-SUD toulousaine) a déjà permis des victoires à Caen ou Villejuif.

Ce même 23 septembre, à Toulouse, l’exemplaire mobilisation des travailleurs sociaux et travailleuses sociales et des usagers concernés a obligé Pierre Izard, président du Conseil général, à annuler sa décision de ne plus financer la protection des jeunes majeurs isolés.

Mobilisations, TouTEs ensemble !

Les retraitéEs étaient massivement dans la rue le 30 septembre, et les précaires, les intermittentEs, les privéEs d’emplois mobiliséEs le 1er octobre. Celles et ceux de Ford se sont rappeléEs au bon souvenir de leur patron et du gouvernement au Mondial de l’Auto le 4 octobre. Le samedi 11 octobre, des milliers de victimes de l’amiante et leurs proches ont exigé la condamnation des responsables de cette mortelle contamination.

Ce même 11 octobre, des manifestations ont eu lieu contre le TAFTA, un traité qui instaurerait une zone de libre-échange transatlantique : des centaines de manifestants à Toulouse, qui ont pris le relais du rassemblement des défenseurs de la zone humide du Testet dans le Tarn, opposantEs au barrage que l’agrobusiness agricole veut y construire, venus à la préfecture dénoncer les violences policières qu’ils et elles subissent depuis deux mois et populariser leur manifestation nationale du 25 octobre prochain.

Autant de luttes qui, après celles des cheminots, des postiers, des intermittentEs du spectacle, de Notre-Dame-des-Landes, sont les preuves que des résistances sont possibles et peuvent fournir la base de l’indispensable Tous ensemble !

Dans cette situation la journée de mobilisation du 16 octobre doit servir à faire converger les résistances, malgré les hésitations, les manœuvres des directions syndicales, qui auraient dû appeler à la grève interprofessionelle unitaire, seule réponse à la hauteur des enjeux de cette rentrée sociale de tous les dangers.

Une journée de mobilisation qui ne doit pas être sans lendemain. Dans les semaines qui viennent, le vote du budget de l’Etat 2015 va concrétiser la politique antisociale du gouvernement Valls. Partout discutons, décidons, inscrivons-nous dans une démarche de mobilisation nationale, interprofessionnelle, assise sur des grèves, des manifestations. Il est urgent de faire reculer le patronat, le gouvernement et les forces réactionnaires.

Toulouse, lundi 13 octobre 2014

Manifestation intersyndicale

jeudi 16 octobre, 9 h 30

place Arnaud-Bernard, Toulouse

Pièce-jointe:
Téléchargez ce fichier (TractNPA31-2014-10-13.pdf)TractNPA31-2014-10-13.pdf[ ]55 Kb
 
Palestine : pas de paix sans justice ! Meeting 16 octobre, avec Julien Salingue Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Lundi, 06 Octobre 2014 16:34

2 200 morts, plus de 10 000 blessés, 500 000 déplacés, 15 000 bâtiments détruits ou endommagés. L’agression israélienne cet été contre Gaza est en termes de bilan humain et matériel la plus violente offensive dans les territoires palestiniens depuis la guerre de juin 1967. Il faudrait cent ans pour reconstruire Gaza si le blocus n’était pas levé. Le Tribunal Russell a conclu le 24 septembre que le crime d’incitation directe et publique au génocide et des crimes contre l’humanité ont été commis.

Si l’État d’Israël a infligé à la population de Gaza de terribles destructions et souffrances, il n’est pas parvenu à écraser la résistance armée palestinienne et il a perdu, au plan international, la bataille de l’opinion publique. Pourtant des territoires morcelés sans continuité géographique, une région entière sous blocus illégal et inhumain, une colonisation qui se poursuit, des brimades et des violences quotidiennes, telle est la réalité palestinienne avec la complicité des États-Unis, de l’Europe et des États arabes…

Contre l’impunité d’Israël, étendre la campagne BDS !

Dans ce conflit les internationalistes soutiennent le colonisé contre le colonisateur, le résistant contre l’occupant, le droit des Palestiniens à l’autodétermination. En juillet plusieurs organisations de la société civile de Gaza expliquaient : « Sans pression et sans isolement, le régime israélien n’a cessé de prouver qu’il continuera à perpétrer des massacres et qu’il n’a nullement l’intention de mettre un terme à des décennies d’épuration ethnique, d’occupation militaire et de politique d’apartheid. Nous vous invitons la rallier la campagne sans cesse croissante de Boycott-Désinvestissement-Sanctions afin de demander des comptes à cet État voyou… »

L’urgence est aujourd’hui à l’extension de la campagne BDS seule à même de contribuer à l’isolement d’Israël (comme jadis l’Afrique du Sud) et de modifier le rapport de force pour les Palestiniens.

L’État d’Israël veut-il vraiment négocier ? Pourquoi cette nouvelle agression de la bande de Gaza ? L’union nationale palestinienne peut-elle offrir de nouvelles perspectives ? Quelles solutions ? Un État palestinien est-il aujourd’hui possible ? Quelle solidarité concrète avec le peuple palestinien ? Venez en débattre le jeudi 16 octobre avec Julien Salingue, chercheur et enseignant en sciences politiques, spécialiste de la question palestinienne.

Lundi 29 septembre 2014

Refusons la criminalisation de la solidarité avec le peuple palestinien

Dès le 9 juillet, Hollande donnait carte blanche à Netanyahou pour ce qui allait être un massacre dont on mesure le bilan catastrophique. Mais la complicité du président français ne s’est pas arrêtée là. Le gouvernement a tenté de diviser le mouvement de solidarité au peuple palestinien, en essayant de réduire cette solidarité à une seule « communauté » et de transformer ainsi un problème politique en un affrontement communautaire… en utilisant bien sûr l’accusation odieuse et facile d’antisémitisme. Avec d’autres organisations, le NPA a œuvré pour conserver l’unité du mouvement et pour maintenir les manifestations prévues. Notre camarade Alain Pojolat est traduit en justice le 22 octobre pour avoir déposé la déclaration de la manifestation du 16 juillet – finalement interdite – pour plus de 40 organisations. Les manœuvres gouvernementales ne nous feront pas plier. Nous appelons à signer largement la pétition pour la relaxe d’Alain.

Réunion publique avec Julien Salingue

jeudi 16 octobre, 20 h 30, salle Duranti-Osète

(6, rue du Lieutenant-Colonel Pelissier, Toulouse, Mo Capitole)

Mise à jour le Lundi, 06 Octobre 2014 16:39
 
Non aux expulsions, non aux violences policières !!! Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Dimanche, 27 Avril 2014 20:39

Non aux expulsions, non aux violences policières !!!
Oui aux réquisitions, Oui à la solidarité envers la CREA et tous les sans-logis et les mal-logés !!!



Depuis plus de trois ans, la CREA est un collectif qui lutte et réquisitionne des bâtiments vides privés ou publics.
Ce collectif se bat pour que des familles avec enfants, des étudiant.es précaires, des travailleur.euses.s pauvres, des galériens.nnes privé.e.s de papiers aient un toit et vivent dignement selon ses propres moyens et ses propres besoins.
Depuis plus de trois ans, ce collectif est insoumis aux logiques de l'Etat, du capital, et des politiques bourgeoises tout en refusant de laisser organiser les conditions de notre misère et notre exploitation.

Ce lundi 21 avril, des sans-logis membres de la CREA ont ouvert deux nouveaux logements suite à l'expulsion du Centre Social Autogéré du 57 Jean Rieux.
Ces personnes ont agi sans violence, sans provocation et applique le droit au logement en réquisitionnant des logements vides comme le prescrit la loi de 1945.

Or quelle fut la réponse de la Préfecture et des autorités ?
Les matraques, les lacrymos, les flashball et les arrestations!


Nous, le NPA témoignons toute notre solidarité envers la CREA et affirmons que les services policiers ont eu une réaction criminelle. 50 personnes se retrouvent à la rue et 4 personnes étaient arrêtées. Nous demandons qu'une solution de relogement soit tout de suite trouvée pour toutes ces personnes et qu'aucune poursuite judiciaire ne soit engagée envers les membres de la CREA. Nous demandons aussi que les violences policières soient jugées et condamnées par la Justice.

Vive le droit au logement, vive la lutte !!!

 
8 mars 2014 : toutes et tous en grrrève et dans la rue pour les droits des femmes ! Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Dimanche, 02 Mars 2014 20:48
8 mars 2014 : toutes et tous en grrrève
et dans la rue pour les droits des femmes !

Le 1er février, des dizaines de milliers de femmes espagnoles se sont mobilisées pour protester contre le projet de loi limitant drastiquement le droit à l’IVG en Espagne ; en France aussi 40000 personnes sont descendues dans la rue pour défendre le droit à l’avortement, le droit à disposer de son corps. Cette manifestation a été une réussite : les femmes sont attachées au droit à l’avortement et continueront à le défendre ! Des mobilisations locales, comme pour le centre IVG de Tenon (Paris XXe), ont permis des réouvertures avec davantage de moyens. Et les luttes continuent !

En effet, les attaques contre les droits des femmes se multiplient. Avec l’approfondissement de la crise du capitalisme et la montée des idées d’extrême droite, la situation des femmes est chaque jour plus difficile. Retours au foyer forcés, sous-emploi, dégradation des conditions de travail et de vie… À travail égal, les salaires des femmes sont inférieurs de 27 % à ceux des hommes, 70 % des temps partiels et bas salaires sont imposés aux femmes, et la pension de retraite moyenne des femmes est de 780 € par mois quand elle est de 1500 € pour les hommes. La volonté des patrons du Medef à « réduire le coût du travail » frappe prioritairement les femmes.

Et loin de chercher à limiter les dégâts, les politiques d’austérité du gouvernement s’abattent toujours plus violemment sur elles. Les attaques contre les services publics, en particulier la santé, l’éducation, la petite enfance, sont d’abord des attaques contre les femmes, qui en sont la main-d’œuvre principale et les principales usagères. Les politiques d’austérité ont des conséquences très concrètes pour la liberté des femmes à disposer de leurs corps, lorsque les centres IVG, les maternités et les urgences médicolégales, qui accueillent les femmes victimes de violences, voient leurs ressources drastiquement réduites, quand ils ne sont pas simplement fermés.

L’idéologie d’extrême droite, reprise par les mouvements de tous bords dans une stratégie populiste opportuniste, ne rencontre aucune opposition de la part du gouvernement, au contraire ! À la suite des mobilisations homophobes de l’année passée, les mobilisations surréalistes autour d’une « théorie du gender » qui relève de la légende urbaine ont eu un impact très réel sur les femmes et les LGBTI. À en croire le gouvernement, nous devrions nous excuser de vouloir en finir avec les stéréotypes de genre, et rassurer les réactionnaires !

Le droit à disposer de son corps pour toutes les femmes, qu’elles soient hétéros ou lesbiennes, c’est aussi le droit à la PMA (procréation médicalement assistée). Le retrait de la « loi famille », au motif qu’elle serait un cheval de Troie pour l’ouverture de la PMA à toutes les femmes, est inadmissible ! D’abord parce que la « loi famille », avec toutes ses limites, devait comporter de nouvelles mesures utiles notamment aux familles recomposées, mais surtout parce que la PMA était bel et bien une promesse de campagne du candidat Hollande, et qu’il cherche maintenant à l’enterrer à tout prix ! Nous ne céderons pas devant les homophobes : la PMA, on l’aura ! En Espagne comme ailleurs, il faudra descendre dans la rue pour le droit à disposer de notre corps !

Nous revendiquons :

• le rattrapage immédiat des salaires et des pensions de retraite des femmes sur ceux des hommes, le SMIC à 1700 € net par mois ;

• le maintien ou l’ouverture de centres IVG dans tous les hôpitaux ;

• l’accès à l’information, à la contraception, aux moyens de protection, et à l’IVG libres et gratuits ;

• l’abrogation de la loi HPST qui ferme les services sous prétexte de créer des « pôles » ;

• l’ouverture de la PMA à toutes les femmes, en couple ou non, hétéros ou non ;

• une éducation dès le plus jeune âge pour l’égalité homme-femme et contre l’homophobie, et une éducation à toutes les sexualités dès le collège.

Jeudi 28 février 2014

Manifestation samedi 8 mars 2014

14 h, place Jeanne-d’Arc

à l’appel du collectif « Grrrève des femmes »

(AL, ATTAC, LdH, Mix-Cité, NPA, Solidaires 31)
Pièce-jointe:
Téléchargez ce fichier (TractNPA31-2014-02-28-Femmes8Mars.pdf)TractNPA31-2014-02-28-Femmes8Mars.pdf[ ]100 Kb
 
Meeting Toulouse en marche! avec Ahmed Chouki et Olivier Besancenot lundi 3 mars Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Mercredi, 26 Février 2014 01:13

Le NPA31 s’est lancé à Toulouse dans la campagne des municipales par sa participation à la liste Toulouse en marche ! . La liste a été constitué avec le mouvement Issue des Sans Voix, qui regroupe des militant-e-s associatifs intervenant sur les quartiers populaires de Toulouse et la République du cœur.

Ces élections prennent un sens tout particulier. C’est la première consultation depuis l’élection de François Hollande et le retour de la gauche libérale au pouvoir, Parti Socialiste et Europe Ecologie les Verts.

Les communes subissent les conséquences des politiques d’austérité misent en œuvre par Hollande et son gouvernement. La baisse de 1,5 milliards d’euros des dotations de l’Etat aux municipalités, alors que ce dernier leur transfère de plus en plus de compétences, va entraîner de nouveaux sacrifices. Réductions des budgets destinés à l’action sociale et aux associations, démantèlement des services publics territoriaux avec leur mise en délégation aux profits d’entreprises privées, recours massif aux emplois précaires et casse du statut d’agent territorial sont au programme.

Il faut en finir avec ces politiques d’austérité qui n’ont d’autre but que de transférer toujours plus de richesses des poches des populations à celles des banquiers et des riches.

Les quartiers populaires, qui encaissent le plus violemment les coups portés seront au centre de la campagne de Toulouse en marche. Chômage de masse, mal logement, précarité, islamophobie, racisme et discriminations sont le quotidien des habitant-e-s de ces zones oubliées, c’est sur ces thèmes que nous mènerons notre campagne.

A son échelle le NPA31 s’est fixé comme objectif avec cette liste de créer des noyaux de résistances en regroupant toutes celles et tous ceux qui veulent se battre. Avec nos partenaires nous souhaitons faire entendre la voix de ceux et celles que le capitalisme veut rendre invisible.

Soyez assurés que les militant-e-s de notre liste seront au sein du conseil municipal les relais des luttes et défendront des mesures d’urgence sociale. Nos élu-e-s avec les Toulousain-e-s se battront pour :

- faire du logement un droit effectif,

- le passage en régies municipales des services publics privatisés comme l’eau et l’assainissement,

- développer les services municipaux (petites enfance, santé, quatrième âge)

- des transports gratuits et non polluants

- en finir avec les discriminations et les inégalités

- donner le pouvoir à la population de décider et de contrôler l’action municipale.

Le 23 mars chaque vote pour Toulouse en marche ! sera un encouragement à la construction d’une véritable opposition de gauche à la majorité gouvernementale, au niveau national comme dans les municipalités.


MEETING TOULOUSE EN MARCHE !

Lundi 3 mars

19h00 Salle Mermoz (à côté du Stadium)

Avec Ahmed Chouki et Olivier Besancenot

Mise à jour le Mercredi, 26 Février 2014 01:17
 
Toutes et tous dans la rue le 1er mars ! Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Mercredi, 26 Février 2014 01:05

Pour ne pas laisser la rue à la droite et à l’extrême droite


IL EST TEMPS DE FAIRE ENTENDRE LA COLÈRE DU MONDE DU TRAVAIL !


 

Depuis les manifestations contre le mariage pour tous, la droite et l’extrême droite sont à l’offensive. Dans cette course réactionnaire, l’extrême droite fasciste est en pointe : les slogans contre la gauche, les homosexuels, les juifs, les musulmans, rappellent de mauvais souvenirs.

 

Le gouvernement de gauche fait une politique de droite

 

Depuis qu’Hollande est au pouvoir, le Medef s’occupe de l’économie, Areva et EDF de l’écologie, l’Eglise de la société… La multiplication des cadeaux au patronat ne fait qu’aggraver le chômage et les inégalités, dégrader les conditions de travail et de vie des salariés, des chômeurs et des retraités. Le pacte de responsabilité proposé au Medef en est le dernier exemple. 35 milliards d’exonérations de cotisations sociales patronales en plus et, pire encore, la liquidation d’un secteur de la sécurité sociale : les allocations familiales ! En prime pour financer ces cadeaux, le gouvernement PS-Medef est à la recherche de 50 milliards d’économies budgétaires qu’il va trouver en rognant encore les services publics.

 

Cherchez l’erreur. De 1992 à 2012, les salariés ont payé par l’impôt les 336 milliards non payés par les patrons à la Sécu soi-disant « pour l’emploi ». En « contrepartie » de ces 336 milliards, le chômage a explosé de 4,43 millions de chômeurs à 5,65 millions entre ces deux dates.

 

Pour stopper la droite et l’extrême droite, il ne faut pas s’engager dans l’impasse du « dialogue social ».Quand il est question de la destruction de notre protection sociale, il n’y a pas de contreparties à négocier. Il est nécessaire de mettre un coup d’arrêt à la politique d’austérité d’Hollande-Ayrault qui renforce le patronat et la droite. Il faut interdire les licenciements, augmenter les salaires, annuler la dette, défendre la sécurité sociale, le droit au logement et les services publics, combattre les discriminations !

 

Il y a urgence : il faut une révolte de gauche.

 

C’est pourquoi, au nom du NPA, Olivier Besancenot a proposé à toutes les forces politiques, syndicales, associatives de se retrouver pour organiser un week-end de révolte qui rassemble toute l’opposition de gauche aussi bien à ce gouvernement qu’à la réaction de droite. C’est dans cette volonté de rassemblement des travailleurs et des classes populaires pour stopper ce gouvernement PS-Medef que le NPA 31 appelle à participer à la manifestation interprofessionnelle unitaire samedi 1er mars à 10h30 place Arnaud-Bernard.

 

NOS VIES VALENT PLUS QUE LEURS PROFITS !

Le NPA31 tient à exprimer sa solidarité aux salarié-e-s d'Astrium et de Thales Alenia Space qui refusent les suppressions d'emploi (396 à Astrium-Toulouse et 124 à TAS-Toulouse), et aux milliers de sous-traitants de l'aéronautique et du spatial touchés par ces plans et par l'absence de nouveau programme chez Airbus. Les plans de licenciements de ces deux entreprises sont révoltants à plusieurs titres. D’abord, ils illustrent l'arnaque du crédit impôt compétitivité puisque ces entreprises ont touché leurs chèques de la part de l'Etat. Ensuite,dans le cas d'Astrium les directions font ces annonces alors que les carnets de commande sont pleins, les délais de fabrication difficiles à tenir et les résultats financiers au plus haut. Quant à Thalès et Alenia, leur bonne situation financière leur permettrait de maintenir sans problème les emplois dans leur filiale. Pour nous ce ne sont pas les cadeaux au Medef qui feront baisser le chômage mais bien l'interdiction des licenciements et le partage du travail entre toutes et tous !

Mise à jour le Mercredi, 26 Février 2014 01:06
 
Le NPA et les municipales à Toulouse Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Mardi, 11 Février 2014 20:23

Toulouse en marche ! Municipales 2014

Le NPA31 s’est lancé à Toulouse dans la campagne des municipales par sa participation à la liste « Toulouse en marche ! ». La liste a été constituée avec le Collectif des Sans Voix, qui regroupe des militant-e-s associatifs intervenant sur les quartiers populaires de Toulouse, Force citoyenne une association défendant les droits des personnes en situation de handicap et la République du cœur.

 

Les politiques mises en œuvre par Hollande et son gouvernement ne sont pas sans conséquences pour notre camp social. Après l’ANI, machine à précariser et licencier, le crédit impôt compétitivité, cadeau de vingt milliards au patronat financé par la hausse de la TVA, l’allongement de la durée des cotisations pour les retraites, la gauche libérale, avec le Pacte de Responsabilité, s’apprête à faire un nouveau chèque en blanc de 35 milliards au MEDEF en vidant les caisses de la branche famille de la sécurité sociale. Ce holdup doit prendre fin!

 

A son échelle le NPA31 s’est fixé comme objectif avec cette liste de créer des noyaux de résistances en regroupant toutes celles et tous ceux qui veulent se battre. L’objectif est de faire entendre la voix de tous ceux et celles que le capitalisme veut rendre invisible.

 

Chaque vote sera un encouragement à la construction d’une véritable opposition de gauche à la majorité gouvernementale, au niveau national comme dans les municipalités.

 

Les quartiers populaires, qui encaissent le plus violemment les coups portés seront au centre de la campagne. Chômage de masse, mal logement, précarité, abandon des services publics, racisme, discriminations sont le quotidien des habitant-e-s de ces zones oubliées par les politiques publiques et c’est sur ces thèmes que nous mènerons notre campagne.

 

D’un commun accord entre toutes les composantes de la liste et pour marquer notre totale indépendance vis-à-vis des partis institutionnalisés nous ne négocierons rien entre les deux tours.

 

Pour faire entendre notre voix nous souhaitons que cette campagne soit la plus dynamique possible pour cela nous mettons en place des comités de soutien à la liste, les dates et lieux de réunions seront disponibles sur le site de la liste www.toulouse-en-marche.org et sur la page facebook de toulouse-en-marche.

 

Un meeting de campagne aura lieu le lundi 3 mars 2014 à 19h30, salle Mermoz avec les participations d’Olivier Besancenot et Mohamed Mechmache fondateur du collectif AC le feu.

 

A noter aussi dans vos agendas :

  • La soirée d'inauguration du local de campagne vendredi 14 février à partir de 18h au 69 allée de Bellefontaine - 31 100 TOULOUSE (en face de la sortie du métro Bellefontaine, au dessus de la boulangerie)

  • Une première réunion publique jeudi 20 février à 20h à la salle Cuvier (Croix-Daurade)

  • Le concert de soutien à la liste mercredi 12 mars au REX (Arnaud-Bernard).

Mise à jour le Dimanche, 16 Février 2014 21:13
 
«DébutPrécédent12345678910SuivantFin»

Page 7 sur 58


Nouveau Parti Anticapitaliste 31 - Mentions légales / Respect de la vie privée

Unable to retrieve Items!