Agenda fourni par Demosphere Toulouse

Le site npa31.org est prévu pour que chaque comité y insère ses infos.

Contactez la commission web pour obtenir un compte vous permettant de rédiger des articles sur le site.



Actualité politique locale
Communiqué du NPA 31 / Amnistie des condamné-e-s et arrêt des poursuites contre les inculpé-e-s Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Mardi, 02 Décembre 2014 20:58

Communiqué du NPA 31

Le NPA 31 appelle à participer massivement au rassemblement du 4 décembre à 13 h au TGI, voté par l'AG étudiante de l’université Jean-Jaurès (ex-Mirail), pour enrayer la répression judiciaire qui risque de s'abattre sur les manifestant-e-s de novembre poursuivi-e-s ce jour-là et lors des procès suivants jusqu'au 17 décembre et en janvier 2015, comme elle s'est abattue lors des comparutions immédiates précédentes.

Il se tiendra aux côtés de tou-te-s les poursuivi-e-s, dont Gaëtan, militant du NPA Jeunes 31 et militant syndical. Leur combat juridique pour obtenir la relaxe n'est pas une affaire personnelle, il s'inscrit dans le combat politique collectif commun à toutes les organisations démocratiques et ouvrières toulousaines pour le rétablissement du droit de manifester à Toulouse, bafoué et entravé depuis le 1er novembre par la préfecture, sous les ordres du gouvernement Valls et de la tache indélébile Cazeneuve, dont nous exigeons la démission.

Toulouse, le 2 décembre 2014

Pièce-jointe:
Téléchargez ce fichier (NPA31-Communique-2014-12-02.pdf)NPA31-Communique-2014-12-02.pdf[ ]108 Kb
Mise à jour le Mardi, 02 Décembre 2014 21:08
 
Eiffage cadenasse ses bénéfices. Demain, la CGT cadenassera le siège régional d'Eiffage Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Mardi, 02 Décembre 2014 16:37

Communiqué de presse

 

EIFFAGE CADENASSE SES BENEFICES. DEMAIN LA CGT CADENASSERA LE SIEGE REGIONAL D’EIFFAGE

Le 3 décembre, pour la cinquième fois, les salariés d’EIFFAGE Construction seront mobilisés contre le projet de plan de licenciements qui les menace.

Ils se joindront à l’appel national des 4 organisations syndicales du groupe.

Il s’agit de dénoncer la politique sociale du groupe EIFFAGE alors que son résultat net augmente encore de 17,2 % en 2014.

Ils iront au contact de la population afin d’expliquer comment un des principaux groupes du BTP se permet de licencier dans la région la plus dynamique de France au niveau de son urbanisation.

Puis les salariés se rassembleront à 11 h 00 devant leur direction Eiffage Construction Midi-Pyrénées au 109, avenue de Lespinet à Toulouse ; ils y tiendront une conférence de presse

Le bureau du Syndicat local CGT Construction Bois et Ameublement 31

Contact : Philippe RIVES : 06 74 94 00 43

Toulouse, le 2 décembre 2014

Pièce-jointe:
Téléchargez ce fichier (TRACT action du 03 décembre 2014.pdf)TRACT action du 03 décembre 2014.pdf[ ]456 Kb
 
Sivens : en finir avec un projet inacceptable ! Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Mardi, 02 Décembre 2014 02:05

Il aura fallu des mois et des mois de mobilisation sur le terrain, il aura fallu que l’irréparable soit accompli avec la mort de Rémi Fraisse, tué par une grenade offensive, pour qu’enfin la vérité éclate sur ce projet inacceptable : non ce projet de barrage ne correspond pas à un réel besoin d’intérêt général.

C’est cette réalité qu’a fini par reconnaître la Commission de Bruxelles, au point de menacer le gouvernement français de poursuites, pour plusieurs motifs : non-respect des directives Eau (protection des zones humides) et Habitat (protection des espèces fragiles), conflit d’intérêt entre l’organisme qui propose le chantier, celui qui le décide et celui qui l’exécute, non-respect des critères d’utilisation des fonds européens, et absence de recherche de réelles alternatives à un projet qui coûte la bagatelle de 8,5 millions d’euros, payés entièrement sur fonds publics, c’est-à-dire par nos impôts.

Oui, toutes celles et tous ceux qui se sont battus dès le début contre un tel projet – dont les militant-e-s NPA du Tarn – ont eu entièrement raison !

Le contrat signé par le Conseil général du Tarn, qui permet à la CACG (Compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne) de mener à la fois les études et de construire le barrage, est illégal. L’ouvrage est surdimensionné et ne bénéficierait qu’à une vingtaine d’agriculteurs. Qu’importe, Ségolène Royal refuse d’annuler la déclaration d’utilité publique, et au contraire elle affirme qu’« un ouvrage sera fait », demandant aux occupants d’évacuer la zone. Consciente qu’un recul à Sivens remettrait aussi en cause une vingtaine d’autres projets du même type, elle préfère temporiser, quitte à ce que le barrage soit déclaré illégal, mais plus tard…

Assez de violences policières !

Le fait est maintenant établi : le gouvernement a d’abord menti délibérément pour cacher la culpabilité des gendarmes, puis il a multiplié les provocations – interdictions des manifestations, déploiements policiers, policiers en civil-casseurs… – pour obtenir des images de violence exploitées en boucle jusqu’à saturation.

Mettant quasiment Toulouse en état de siège les 1er, 8, 22 et 29 novembre, la préfecture n’a pas hésité à donner ordre aux forces de police d’utiliser massivement les lacrymogènes, gazant manifestants et passants (enfants compris), après avoir mis en place de véritables souricières. Le comble a été atteint le samedi 29, avec un déploiement policier démentiel, plusieurs dizaines de cars de CRS, un quadrillage d’état d’exception aux environs de la place Arnaud Bernard… tout ça pour une manifestation pacifique de 300 personnes à l’initiative du Collectif ZAD 31 !

Personne n’est dupe, et tous les gouvernements aux abois font de même : provoquer des violences, les monter en épingle, et tenter de faire oublier ses propres responsabilités dans le dossier du barrage, et dans la mort de Rémi.

C’est pourquoi le NPA demande, aux côtés d’autres organisations, l’amnistie des condamnés et l’arrêt des poursuites à l’encontre des inculpés.

Il appelle au rassemblement décidé par l’Assemblée générale des étudiants de l’université Jean-Jaurès (ex-Mirail) :

palais de justice,

jeudi 4 décembre à partir de 13 h

jour de comparution de nouveaux inculpés, parmi lesquels Gaëtan, militant du NPA.

Pour l’arrêt du projet de barrage, la lutte continue !

 
Meeting du NPA31 - mardi 9 décembre 20h30 Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Mercredi, 26 Novembre 2014 21:34
RÉUNION - DÉBAT DU NPA-31

Non à l'austérité et à la violence d’État !

Reprenons l'offensive !

Mardi 9 décembre, à 20h 30, salle Duranti-Osète
(6, rue du lieutenant-colonel Pélissier  / M° Capitole)




Avec des militant-e-s engagé-e-s dans les dernières luttes : Sivens, Facultés, Hôpitaux, solidarité Kobané,…

Et la participation de Philippe Poutou, porte-parole du NPA

Pièce-jointe:
Téléchargez ce fichier (Meeting_9_Déc_2014.pdf)Meeting_9_Déc_2014.pdf[ ]514 Kb
 
Meeting du NPA31 - mardi 9 décembre 20h30 Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Mercredi, 26 Novembre 2014 21:34
MEETING DU NPA-31

Non à l'austérité et à la violence d’État !


Reprenons l'offensive !

Mardi 9 décembre, à 20h 30, salle Duranti-Osète
(6, rue du lieutenant-colonel Pélissier  / M° Capitole)




Avec des militant-e-s engagé-e-s dans les dernières luttes : Sivens, Facultés, Hôpitaux, solidarité Kobané,…

Et la participation de Philippe Poutou, porte-parole du NPA


Pièce-jointe:
Téléchargez ce fichier (Meeting_9_Déc_2014.pdf)Meeting_9_Déc_2014.pdf[ ]514 Kb
Mise à jour le Mercredi, 03 Décembre 2014 23:09
 
Communiqué du NPA 31 / Barrage de Sivens et libertés démocratiques Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Dimanche, 23 Novembre 2014 13:06

Pour dire « Non au barrage de Sivens », « Non aux violences policières », et exiger l’amnistie pour les condamné-e-s et l’arrêt des poursuites judiciaires contre les inculpé-e-s des manifestations des 1er et 8 novembre, 600 Toulousaines et Toulousains ont manifesté le matin du samedi 22 novembre, de 11 h à 12 h, entre la place Jeanne-d’Arc et la préfecture à l’appel de deux syndicats, trois associations et sept partis politiques, dont le NPA. Sans aucun incident, la préfecture ayant respecté le droit de manifester, et la police s’étant contentée de réguler la circulation en amont du cortège.

Il en a été tout autrement l’après-midi, lors du rassemblement de 15 heures, place Esquirol, annoncé de longue date par le Collectif ZAD 31, auquel le NPA 31 avait aussi appelé, sur les mêmes mots d’ordre et revendications que la manifestation « autorisée » du matin.

De nouveau, comme les 1er et 8 novembre, la préfecture a opté pour la militarisation de l’espace public : fourgons-herses, canons à eau et déploiement disproportionné de troupes policières surarmées tout autour de la place, maintenant pendant une heure les manifestant-e-s dans une nasse, une sorte de « garde à vue à ciel ouvert » illégale.

Malgré tout, 2 000 Toulousaines et Toulousains, dignes et déterminé-e-s, dont des centaines de jeunes étudiants et des quartiers populaires, ayant imposé leur droit à manifester, ont franchi le Pont-Neuf en cortège jusqu’à Saint-Cyprien. Bloqué, allées Charles-De-Fitte, le cortège a été la cible de provocations et de violences policières. 16 manifestant-e-s ont été interpellé-e-s.

Le NPA 31 dénonce avec la plus vive fermeté l’attitude de la préfecture, et du gouvernement qui lui donne ses ordres : l’instauration à Toulouse depuis un mois d’une démocratie à géométrie variable et à temps partiel. Respect du droit de manifester le matin et sur les boulevards extérieurs ; interdiction l’après-midi et dans le centre-ville.

Le NPA 31 appelle toutes les organisations ouvrières et démocratiques toulousaines à s’unir, à ne plus se laisser diviser par la préfecture qui prétend faire le tri entre « bons » et « mauvais » manifestants. Il redit son regret de ne pas avoir été entendu pour une seule manifestation convergente l’après-midi du 22, unissant toutes les forces mobilisées ce jour-là sur les mêmes mots d’ordre et revendications.

Le NPA 31 appelle, dans l’immédiat :

– à se rassembler ce soir, dimanche 23 novembre, à 17 h, devant le commissariat central (quai de l’Embouchure) pour exiger la libération immédiate des gardé-e-s à vue et l’abandon de toute poursuite judiciaire à leur encontre ;

– à se rassembler dès demain, lundi, à 14 h, devant le TGI, si même un-e- seul-e des 16 interpellé-e-s devait être déféré-e en comparution immédiate.

Le NPA 31 sera présent à la réunion unitaire convoquée mardi 25 novembre par la FSU et Solidaires pour envisager ensemble les suites à donner au mouvement toulousain pour les libertés démocratiques et pour l’abandon définitif du projet de barrage de Sivens. Il y proposera un grand meeting unitaire de soutien aux condamné-e-s et poursuivi-e-s et un rassemblement de masse devant le TGI à 14 heures le 4 décembre, premier jour des procès.

Toulouse, le 23 décembre 2014, 12 heures

Pièce-jointe:
Téléchargez ce fichier (NPA31-Communique-2014-11-23.pdf)NPA31-Communique-2014-11-23.pdf[ ]116 Kb
Mise à jour le Dimanche, 23 Novembre 2014 13:14
 
Communiqué du NPA 31 - 22 novembre Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Vendredi, 21 Novembre 2014 01:49

Le NPA 31 invite les travailleurs et la jeunesse à participer à la manifestation unitaire « Non au barrage de Sivens / Non aux violences policières », convoquée à 11 heures, samedi 22 novembre, place Jeanne-d'Arc, dont il est co-organisateur aux côtés de douze autres organisations, syndicats, associations et partis politiques.

Pour autant, le NPA 31 regrette qu’il y ait deux rendez-vous distincts alors que le collectif ZAD 31 a appelé dès la semaine dernière à Esquirol à 15 heures, et que ce collectif est la première organisation sur Toulouse à avoir répondu à l'appel national des opposants de Notre-Dame-des-Landes, mais aussi la première organisation à avoir organisé la lutte contre les violences policières et le barrage de Sivens à Toulouse avant et depuis les événements des 25-26 octobre.

Le NPA 31 refuse un tri artificiel entre les dits « bons » manifestants du matin et les dits « mauvais » de l'après-midi, comme le prétendent le gouvernement et la préfecture. Après avoir manifesté le matin, il sera donc présent, aux côtés du Collectif ZAD 31, à Esquirol, à 15 heures, où, comme les 1er et 8 novembre, se retrouveront des centaines de jeunes travailleurs, lycéens et étudiants mobilisés contre la répression policière.

Toulouse, le 20 novembre 2014

Pièce-jointe:
Téléchargez ce fichier (NPA31-Communique-2014-11-20.pdf)NPA31-Communique-2014-11-20.pdf[ ]100 Kb
Mise à jour le Vendredi, 21 Novembre 2014 02:00
 
Non au barrage de Sivens ! Non aux violences policières ! Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Jeudi, 20 Novembre 2014 10:26

Non au barrage de Sivens ! Non aux violences policières !

Il y a presque un mois un jeune manifestant écologiste était tué lors d’un rassemblement contre le projet de barrage de Sivens. Sa mort a choqué toute la France et suscité une indignation légitime vis-à-vis des méthodes des forces de l’ordre et des moyens employés par les policiers.

A Toulouse, comme partout en France, cette mort a été suivie de plusieurs manifestations qui tenaient à exprimer le choc profond de nos concitoyens face à ce drame. Jamais durant ces manifestations nous n’avons pu exprimer notre colère dans le rassemblement, la détermination et le calme. À la violence policière qui a provoqué le décès ont succédé d’autres violences policières ou des interdictions de manifester. Les forces de l’ordre ont fait le choix de la répression avec souvent des moyens disproportionnés et des méthodes inacceptables.

Dans un contexte déjà difficile pour les travailleurs et les privés d’emploi, le gouvernement réprime le mouvement syndical, social et écologiste, restreint la liberté de manifester et de s’exprimer alors que la colère est légitime.

Nos organisations et collectifs appellent donc à manifester pacifiquement le 22 novembre à Toulouse et demandent :

• L’arrêt définitif du projet de barrage de Sivens / Testet qui a été décidé sous la pression du lobby productiviste agro-alimentaire, entaché de conflits d’intérêts, monté sans débat public et sans respecter les impératifs écologiques.

• La mise en place d’un processus de concertation réellement démocratique associant tous les acteurs.

• L’arrêt des violences, des provocations policières et l’interdiction des armes létales qui ont conduit à la mort d’un jeune militant écologiste pacifique.

• L’amnistie des condamné-e-s et l’arrêt des poursuites contre les inculpé-e-s victimes d’une répression arbitraire lors des manifestations précédentes.

• La mise en place d’une commission d’enquête pour faire toute la transparence sur les derniers événements.

Nous pensons aussi, que pour apaiser une situation tendue et devenue malsaine, le gouvernement devrait reconnaître ses responsabilités dans les tensions et provocations actuelles, et en tirer les conséquences jusqu’au plus haut niveau.

Liberté de manifestation !

samedi 22 novembre, 11 heures, place Jeanne-d’Arc

Premiers signataires : FSU, Solidaires, Fondation Copernic, Mouvement de la Paix 31, UPT, MJCF 31, EELV, Ensemble, NPA, PCF, PCOF, PG

Pièce-jointe:
Téléchargez ce fichier (TractUnitaireManif22NovembreDef.pdf)TractUnitaireManif22NovembreDef.pdf[ ]41 Kb
Mise à jour le Jeudi, 20 Novembre 2014 12:34
 
Violence sociale, violence policière, ça suffit ! Ripostons dans la rue le 22 novembre Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Mercredi, 19 Novembre 2014 17:51

Violence sociale, violence policière, ça suffit !

Ripostons dans la rue le 22 novembre

La politique du gouvernement Hollande-Valls suscite un désaveu toujours plus profond. Pour faire face aux mobilisations, il met en œuvre la seule politique qui lui reste : la répression. Les prétendues bavures ne sont que la conséquence inévitable de l’utilisation de la force contre celles et ceux qui refusent les politiques patronales et gouvernementales. Rémi Fraisse, manifestant contre l’inutile, le nuisible barrage de Sivens, a été la victime non d’une bavure mais d’une politique cohérente.

Cohérence répressive

Les mesures répressives se multiplient. Violences policières systématiques contre les opposant-e-s à l’Ayraultport de Notre-Dame-des-Landes et au barrage de Sivens, interdiction des manifestations en solidarité avec le peuple palestinien, répression à La Poste, à la SNCF, à l’Inspection du travail, etc. Violences répétées contre les sans-papiers, les Rroms, les demandeurs d’asile. Criminalisation des militant-e-s de la Confédération paysanne contre l’usine des 1 000 vaches. Militarisation de l’espace public à Nantes et à Toulouse les 1er et 8 novembre. Et en prime, une loi qui au nom de la lutte contre le terrorisme vise à fliquer toute la population.

Cohérence antisociale

Patronat et gouvernement calomnient les plus pauvres, attaquent les chômeurs, traitent de « privilégié-e-s » les fonctionnaires et les salarié-e-s en CDI. Le Pacte de compétitivité vient faire régner au cœur des entreprises une insécurité sociale dont le chômage fournit le socle permanent. Les institutions représentatives du personnel, fragiles barrières légales qui donnent des moyens ou protègent les représentants des salarié-e-s, sont dans la ligne de mire du Medef, qui demande rien de moins au gouvernement que l’abolition de l’impôt sur la fortune.

Fort de nos faiblesses

C’est l’ensemble de cette politique qu’il faut combattre. Impossible de séparer riposte sociale et riposte antirépressive. Le basculement définitif dans le camp du patronat, des nantis, d’un gouvernement que beaucoup imaginaient de « gauche », ajoute au sentiment d’absence d’alternative. L’attitude des directions syndicales, au mieux embourbées dans le dialogue social, au pire soutenant totalement la politique gouvernementale conforte ce sentiment.

Reprendre l’initiative

Malgré des années de reculs sociaux, de défaites, qui suscitent doutes et hésitations, des résistances, des ripostes existent. Les  travailleurs-ses de la santé qui ont de nouveau manifesté à Paris, ce 18 novembre, avec leur Convergence contre l’Hôstérité. Les étudiants et personnels de l’université du Mirail qui ont appelé à une grève nationale pour le 20 novembre contre l’austérité et la répression policière. Et bien sûr les collectifs d’opposant-e-s au barrage de Sivens qui s’organisent pour le reboisement écologique du Testet.

Toutes et tous ont convergé, uni-e-s, dans la manifestation régionale du 15 novembre à Toulouse organisée par le Collectif 3A (Alternative À l’Austérité), qui a été un beau succès avec 3 000 participants. De quoi redonner confiance et permettre de regagner du terrain, d’interdire au gouvernement de poursuivre une politique qui ajoute la violence d’Etat à la violence sociale.

Le NPA se félicite de cette unité et met tout en œuvre pour qu’elle se concrétise de nouveau le 22 novembre en réponse à l’appel des collectifs d’opposant-e-s à l’Ayraultport de Notre-Dame-des-Landes pour une journée de mobilisation nationale contre tous les projets inutiles, les violences policières et la répression judiciaire des condamné-e-s et poursuivi-e-s toulousain-e-s des 1er et 8 novembre. Il sera présent à leurs côtés lorsqu’ils passeront en procès du 4 au 17 décembre et en janvier.

Mercredi 19 novembre 2014

 

samedi 22 novembre à Toulouse

Manifestation 11 h, place Jeanne-d’Arc

tract d'appel au verso

Rassemblement 15 h, place Esquirol

à l’appel de la ZAD 31

Mise à jour le Jeudi, 20 Novembre 2014 12:25
 
Intervention de Lucien Sanchez, au nom du NPA 31, à la fin de la manif du 15 novembre à Toulouse Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Lundi, 17 Novembre 2014 17:49

Camarades,

Cette manifestation contre le budget et contre l’austérité se situe à mi-mandat de François Hollande. Eh bien ! c’est le moment de rappeler que depuis deux ans et demi, c’est sa politique qui provoque la désespérance sociale et qui fait le lit du FN.

Non, nous n’oublierons pas les promesses qui avaient été faites, de l’engagement de la non-fermeture du site d’Aulnay-PSA, à ceux vis-à-vis des Arcelor-Mittal, des Goodyear et de tant d’autres.

Nous n’oublierons pas non plus cette déclaration contre le monde de la finance vite passée à la trappe.

Non, nous n’oublierons pas toutes les forfaitures commises par ce gouvernement, et tous les cadeaux faits au patronat, et qui sont dénoncés par le collectif unitaire à l’initiative de la manifestation.

Avec une telle politique, pourquoi le Medef se gênerait-il pour en demander encore plus, en visant en particulier le CDI ? Il pourra compter dans cette bataille sur l’appui sans faille de Jean Tirole, ce prix Nobel d’économie dont les Toulousains, ceux qui souffrent quotidiennement, qui subissent la précarité, se seraient bien passés.

Il n’y a pas de limites aux régressions sociales parce qu’il n’y a pas de limites à l’appétit des capitalistes. Et parce que le gouvernement leur est entièrement dévoué, il n’y a pas de limite à l’austérité qu’il cherche à imposer.

La seule limite c’est celle de la lutte, de la résistance collective. Mais cela, le gouvernement ne peut le tolérer et c’est pourquoi, pour imposer en force sa politique, il ne peut que recourir à la répression et à la criminalisation du mouvement social : contre les manifestations en solidarité avec le peuple palestinien, contre les Rroms, contre les cheminots après leur grève, contre les postiers du 92, à l’inspection du travail, contre les opposants à NDDL, à la ferme-usine des 1 000 vaches, au barrage de Sivens, contre le droit de manifester et en premier lieu ici à Toulouse, avec tous les inculpés et condamnés des 1er et 8 novembre pour lesquels le NPA exige l’abandon des poursuites et l’amnistie.

Et avec le meurtre de Rémi, l’intolérable a été atteint.

Je disais que nous n’oublierions rien des renoncements et forfaitures de ce gouvernement comme de celui de Ayrault, mais pour Rémi, il n’y aura ni oubli ni pardon.

Et donc le seul coup d’arrêt que nous pouvons et devons mettre à cette politique, c’est l’action de masse déterminée, la plus large possible. C’est la construction d’un rapport de forces à la hauteur des attaques portées par le patronat et le gouvernement, pour d’abord faire échec à ces attaques, à ce budget d’austérité, mais aussi en mettant en avant les exigences sociales, écologiques et démocratiques de rupture avec le patronat et la logique de profit : pour nous, NPA, éradiquer le chômage par la réduction massive du temps de travail, assurer à toutes et tous des conditions décentes de vie (salaire minimum à 1 700 €, droit au logement, accès aux médicaments et soins gratuits), exproprier et mettre sous contrôle populaire les principaux secteurs de l’énergie et des transports, en finir avec les grands projets inutiles type NDDL et assurer une réelle transition énergétique, refuser de payer la dette publique et socialiser le système bancaire.

Aujourd’hui, tous ensemble dans la rue, demain tous ensemble sur nos lieux de travail, dans nos quartiers, pour construire les résistances collectives et les faire converger vers un large mouvement national. Car de nombreuses luttes existent et leur convergence est nécessaire pour construire le rapport de forces. Tous ensemble, nous pouvons gagner !

Et rendez-vous à toutes et à tous samedi prochain 22 novembre, pour la grande manifestation unitaire contre le barrage de Sivens et contre les violences policières !

 
«DébutPrécédent12345678910SuivantFin»

Page 5 sur 58


Nouveau Parti Anticapitaliste 31 - Mentions légales / Respect de la vie privée

Unable to retrieve Items!