Agenda fourni par Demosphere Toulouse

Le site npa31.org est prévu pour que chaque comité y insère ses infos.

Contactez la commission web pour obtenir un compte vous permettant de rédiger des articles sur le site.



Actualité politique internationale
Tract hebdo / Égypte : Révolution, Acte II. Un espoir pour les peuples ! Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique internationale
Mardi, 02 Juillet 2013 19:09

Morsi_dgage_Solidarit_toulousaine-2013-07-03-4Combien étaient-ils ? Quinze millions, vingt millions ? Davantage encore dans la rue ? Le dimanche étant un jour « ouvré », c’est toute l’économie qui était également paralysée. Depuis, le mouvement continue pour dire à l’adresse du président Morsi et des Frères musulmans : « Dégage ! ». Comme Moubarak a dégagé en février 2011.

Une colère qui vient de loin

Elle vient de tellement loin qu’on peut dire que c’est la révolution elle-même qui ne s’est jamais interrompue en Égypte. Une révolution ressemble rarement à un coup de tonnerre : c’est un long processus où la population commence à se mêler directement de ses affaires, hésite, tâtonne, revient à la charge.

En février 2011 une grande partie de la population a cru que l’armée était à ses côtés, avant de se faire réprimer comme avant, jusqu’aux affrontements de décembre de 2011. Après quoi, l’armée a commencé à se mettre prudemment en réserve, laissant les Frères musulmans mener leur campagne. Morsi a été élu en juin 2012, mais dès décembre 2012 les affrontements ont repris, la présidence assiégée pour protester contre une constitution imposée à la hussarde, à la suite d’un référendum où plus de 60 % de la population s’était abstenue.

Depuis deux mois, c’est tout un mouvement qui s’est construit autour d’une pétition : « Tamarod » (la Rébellion). Elle a obtenu plus de 20 millions de signatures, bien plus que les 14 millions de voix obtenues par Morsi lors de la présidentielle !

La crise s’approfondit

« Pour la démocratie et pour le pain » : ces revendications de 2011 restent d’actualité. Les classes possédantes continuent à s’enrichir tandis que l’appareil répressif reste de leur côté : les Égyptiens ont vite appris qu’il ne suffit pas d’élire un nouveau président pour que ça change.

Le peuple n’a jamais adhéré massivement au programme des intégristes religieux comme on a voulu parfois le faire croire ici : les Frères musulmans étaient le plus ancien parti d’opposition à la dictature encore debout. En un an, ils ont perdu tout leur crédit, corrompus, comme les autres.

Le véritable moteur de la révolution, c’est la hausse des prix – la misère insupportable lorsque 40 % de la population doit vivre avec moins de 1 $ par jour – l’absence de travail, de logement… Les banques occidentales et le FMI exigent chaque jour du gouvernement de nouvelles mesures d’austérité.

On comprend pourquoi Barack Obama a soutenu jusqu’à présent le président Morsi, en y voyant un gage de stabilité. Aujourd’hui il hésite, propose un arrangement avec les partis d’opposition « modérés » dans l’espoir qu’ils continuent la même politique.

La révolution continue...

L’ultimatum de l’armée a provoqué un immense soulagement. Est-ce à dire que la population va renouer avec ses illusions ? Pas sûr. La crise va continuer à s’approfondir, épuiser les solutions de compromis qui préservent l’ordre ancien.

Le manque d’expérience et d’organisation est réel. Mais d’Athènes à Istanbul, en passant par Rio de Janeiro et Tunis, c’est tout cet ordre ancien confronté à la crise du capitalisme qui commence à être ébranlé. L’espoir est de ce côté-là. À elles et eux – mais aussi à nous ici – de tracer les perspectives d’un monde nouveau, débarrassé de l’exploitation et de l’oppression.

Mardi 2 juillet 2013

Rassemblement unitaire de soutien

à la révolution populaire égyptienne

mercredi 3 juillet 19 h, Capitole

Mise à jour le Mercredi, 03 Juillet 2013 01:21
 
Solidarité avec les résistants de Gezi ! Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique internationale
Mardi, 25 Juin 2013 23:31

Pendant deux semaines, des milliers de manifestant-e-s ont occupé la place Taksim et le parc Gezi au centre d’Istanbul. Des milliers d’autres sont dans les rues des principales villes de Turquie pour exprimer leur soutien à la résistance de Gezi. Il a suffi d’une étincelle pour donner naissance au formidable mouvement de contestation auquel nous sommes en train d’assister depuis plus de 20 jours.

Vendredi 28 mai au matin, une manifestation de militants s’opposant à un projet de rénovation urbaine projetant de détruire le parc de Gezi pour y construire à la place un centre commercial a été réprimée avec une violence extrême. En quelques heures le mouvement a pris de l’ampleur, les gens sont sortis de chez eux et ont accouru à Gezi. La mobilisation s’est transformée en un mouvement populaire massif, obligeant les forces de police à se retirer de la place Taksim et du parc Gezi.

L’attention s’est surtout concentrée sur l’occupation du parc Gezi où soufflait un vent de liberté et où, pour la première fois, des milliers de personnes ont pu faire l’expérience de vivre ensemble, collectivement. Toutefois, la répression et les violences policières ont continué durant toute cette période dans les autres villes de Turquie, Ankara en particulier, où ont lieu sans relâche des manifestations massives.

Le plan de restructuration de Taksim, annoncé par le premier ministre Tayyip Recep Erdogan en personne et adopté sans aucune concertation avec la population, arrive après une série de mesures néo-libérales et de mesures conservatrices prises depuis 2011 : interdictions de la vente d’alcool entre certaines heures votée fin mai 2013, construction d’un énorme centre commercial sur Istiklal Caddesi dont un étage est illégal, destruction du cinéma populaire Emek Sinemasi il y a quelques semaines, lancement de la construction du troisième pont du Bosphore, et projet de construire un troisième aéroport à Istanbul.

Le 1er Mai avait été le théâtre d’affrontements particulièrement violents et depuis toute manifestation avait été interdite à Taksim et sévèrement réprimée. La brutalité des forces de l’ordre ainsi que l’arrogance du premier ministre (traitant à loisir les manifestants de bons à rien, de marginaux et d’alcooliques) ont ainsi allumé la flamme d’une résistance qui dure depuis.

Les premiers à s’engager dans le mouvement ont surtout été les militant-e-s de la gauche radicale et les écologistes. La jeunesse a toutefois rapidement rejoint le mouvement et y occupe une place centrale. Les groupes kémalistes et nationalistes, les ONG, et des secteurs plus larges de la société turque se sont ensuite ralliés à la résistance de Gezi.

Mardi 11 juin dernier, les forces de police ont toutefois réussi à reprendre la place Taksim. Contraints de se retirer dans le parc, les manifestants ont alors vécu une journée de tensions et d’affrontements autour de la place Taksim. S’est ensuite ouverte une période de rencontres entre le premier ministre, et divers artistes, intellectuels et représentants de l’initiative Taksim. Le gouvernement a opté pour la répression et le parc a été évacué de manière particulièrement brutale samedi 15 dans la soirée. Le week end des 15-16 mai a été marqué par des affrontements particulièrement violents et surtout par des attaques de milices armées, soutenant l’AKP, encouragées par les meetings organisés par le premier ministre.

La place Taksim et le parc Gezi ont donc été perdus. Cependant, loin d’être une défaite, l’engagement massif de la jeunesse dans la résistance et l’occupation de Gezi doivent être considérés comme une victoire et permettent d’ouvrir d’autres perspectives.

Depuis l’évacuation du parc, chaque quartier d’Istanbul a créé son assemblée populaire. Tous les soirs, des milliers de manifestants se retrouvent dans le parc de leurs quartiers et débattent, échangent, font vivre une démocratie réelle et directe.

À l’heure ou ce communiqué est écrit, des milliers de personnes remarchent encore vers la place Taksim pour protester contre la décision du procureur de n’ouvrir aucune poursuite à l’encontre des policiers responsables des cinq morts que compte de mouvement. Les parcs ne désemplissent pas, les rues non plus.

Her Yer Taksim, Her Yer Direnis.
Taksim est partout, résistance partout !

Toulouse, le mardi 25 juin 2013


Réunion publique
avec Clémence, de retour d’Istanbul, Kadir, comité étudiant
de Turquie et Ahmet, militant de la cause kurde
vendredi 28 juin à 20 h 30, au local du NPA (9, rue Corneille. M° Arènes)

Pièce-jointe:
Téléchargez ce fichier (TractNPA31-2013-06-25.pdf)TractNPA31-2013-06-25.pdf[ ]56 Kb
 
Brésil : un message du Mouvement des Sans Terre (MST) Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique internationale
Lundi, 24 Juin 2013 08:11

MobilisationBrsil2Chers amis et compagnons du Mouvement des Sans Terre et des mouvements sociaux de l’ALBA,

Un rapport très succinct… 

Hier 20 juin un million de personnes sont descendues dans la rue dans 15 capitales régionales du pays.

Il y a de tout. Dans chaque ville bataillent les coeurs et les esprits.  A Sao Paulo et à Rio des secteurs de droite ont pris l’avantage, agressant des militants de gauche et provoquant la violence pour générer le chaos. Mais dans d’autres villes la gauche continue à donner le ton.

Voici ce qu’on peut dire en résumé :

1. La mobilisation est sociale, et part d’un secteur né après l’époque néo-libérale – classe moyenne et classe moyenne basse. C’est un secteur qui ne communique que via les réseaux sociaux et n’est pas influencé par la télévision et par les grands médias. Pour l’heure les travailleurs gardent le silence.

2.  C’est le fruit de 12 ans de conciliation de classe (comme au Chili) qui a exclu la jeunesse de la participation politique. Et la jeunesse veut participer d’une façon ou d’une autre, ne serait-ce qu’en défilant das la rue, sans répression.

3.  C’est la conséquence d’ue grave crise urbaine structurelle, générée par le capital financier et la spéculation immobilière qui ont impliqué la hausse des loyers, la vente massive de voitures financées par les banques d’où le chaos aux heures de circulation, sans transport public, qui fait perdre aux gens deux à trois heures pour se rendre au travail ou à l’école…

4. Personne ne les contrôle. Il n’y a pas de leadership politique.

5.  Pour l’heure les plus touchés sont les partis traditionnels, la politique bourgeoise, et bien sûr la méthode développée par le Parti des Travailleurs (PT) pendant ces années de gouvernement, mais aussi les gouvernements de chaque État, tous, qu’ils soient de droite, du centre, de gauche…

6. La droite s’infiltre pour générer un climat de violence, de chaos et rejeter la faute sur le PT et sur Dilma.

7.  Le gouvernement de Dilma est paralysé dans sa politique. Il ne voulait qu’administrer et maintenant il ne sait plus quoi administrer.

8. En tant que mouvements sociaux nous tentons de générer une politique pour aller de l’avant (voir la lettre ci-dessous à la Présidente Dilma Roussef) et élargir les revendications pour avancer vers une réforme politique et une réforme des médias, une réforme fiscale et une réforme agraire.

9. Nul ne sait ce qui va se passer : allons-nous vers une situation à l’espagnole (capitalisée par la droite dans les urnes – qui se reproduirait ici en 2014) ou vers une situation à l’argentine (2001) avec des avancées, ou à la grecque, pour l’heure dans une impasse ?  Probablement aucune d’elles. Nous allons trouver une formule brésilienne que personne ne connaît aujourd’hui…

10. Mais il est clair que nous avons besoin de changements et il y aura des changements, dans tous les sens !

Abraços depuis les rues du Brésil,

Le Secrétariat national du MST


Lettre ouverte des mouvements sociaux à la Présidente Dilma Roussef

MobilisationBrsil1Nous espérons que le gouvernement actuel choisira de gouverner avec le peuple et non contre lui

Lettre signée par 35 entités du mouvement social et populaire qui proposent de réaliser d’urgence une réunion nationale, avec les gouvernements de chaque État, les maires des principales villes et les mouvements sociaux pour trouver une solution à la grave crise urbaine qui touche nos grandes villes.

Chère Présidente,

Le Brésil a connu cette semaine des mobilisations dans 15 capitales régionales et dans des centaines de villes. Nous partageons vos déclarations soulignant l’importance de ces mobilisations pour la démocratie brésilienne, sachant que les changements nécessaires dans le pays passent par la mobilisation populaire.

Plus qu’un phénomène conjoncturel, les manifestations récentes montrent la reprise progressive de la capacité de combat populaire. C’est cette résistance populaire qui a permis les résultats des élections de 2002, 2006 et 2010. Notre peuple, mécontent des mesures néo-libérales, a voté pour un autre projet. Pour sa mise en œuvre, cet autre projet s’est heurté à une forte résistance principalement de la part du capital rentier et des secteurs néolibéraux qui gardent une grande force dans la société.

Mais il a également été confronté aux limites imposées par les alliés de dernière minute venus d’une bourgeoisie nationale qui, dans la discussion des politiques gouvernementales, entravent la réalisation de réformes structurelles telles que la réforme des transports urbains et publics.

La crise internationale a bloqué la croissance et, avec elle, la continuité du projet porté par ce vaste front qui a jusqu’ici soutenu le gouvernement.

Les récentes manifestations sont menées par un large éventail de jeunes dont c’est la première mobilisation. Ce processus sensibilise les participants en leur permettant de se rendre compte de la nécessité d’affronter ceux qui empêchent les progrès du Brésil dans la démocratisation de la richesse, l’accès à la santé, à l’éducation, à la terre, à la culture, à la participation politique, aux médias.

Les secteurs conservateurs de la société cherchent à contester la signification de ces manifestations. Les médias tentent de caractériser le mouvement comme anti-Dilma, contre la corruption des politiciens, contre les dépenses publiques et d’autres lignes directrices qui appellent le retour au néolibéralisme. Nous croyons que les lignes sont aussi nombreuses que le sont les opinions et visions du monde dans la société. C’est un cri d’indignation d’un peuple historiquement exclus de la vie politique nationale et habitué à voir la politique comme quelque chose de nuisible à la société.

Dans cette optique nous nous tournons vers vous pour demander la mise en œuvre de politiques de réduction des titres de transport public et de réduction des bénéfices des grandes entreprises. Nous nous opposons à la politique d’exonération fiscale de ces entreprises.

Le temps est venu pour le gouvernement de faire avancer l’agenda démocratique et populaire, d’encourager la participation et la politisation de la société. Nous nous engageons à promouvoir toutes sortes de débats autour de ces questions et nous sommes également disponibles pour en discuter avec les pouvoirs publics.

Nous vous proposons la réalisation urgente d’une réunion nationale, impliquant les gouvernements des États, des maires des grandes villes, et des représentants de tous les mouvements sociaux. Pour notre part, nous sommes ouverts au dialogue, et nous pensons que cette réunion est la seule façon de trouver des solutions pour résoudre la crise grave qui affecte nos grands centres urbains.

Le moment est favorable. Ce sont les plus grandes manifestations que la génération actuelle a vécus et d’autres viendront. Nous espérons que le gouvernement actuel choisira de gouverner avec le peuple et non contre lui.

Signé:

ADERE-MG; Associação Nacional de Pós-Graduandos (ANPG); AP – Assembléia Popular; Barão de Itararé; CIMI; CMP-MMC/SP; CMS; Coletivo Intervozes; CONEN; Consulta Popular; CTB; CUT; Fetraf; Fórum Ecumênico ACT Brasil; FNDC- Fórum Nacional pela Democratização da Comunicação; FUP; KOINONIA Presença Ecumênica e Serviço; Levante Popular da Juventude; MAB; MAM; MCP; MMM; Movimentos da Via Campesina; MPA; Movimento Sem Terra; Quilombo; Rede Ecumênica de Juventude (REJU); SENGE/PR; Sindipetro – SP; SINPAF; UBES; UBM; UJS; UNE;/ UNEGRO

Traduction : Thierry Deronne

Pour soutenir concrètement le Mouvement des Travailleurs Sans Terre, on peut écrire à Lucas Tinti, Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

URL de cet article : http://mouvementsansterre.wordpress.com/2013/06/21/bresil-rapport-du-mouvement-des-travailleurs-sans-terre-et-lettre-des-mouvements-sociaux-a-dilma-roussef/

 
Solidarité avec les mobilisations à Istanbul et dans toute la Turquie Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique internationale
Lundi, 03 Juin 2013 15:55

Communiqué du NPA

Solidarité avec les mobilisations à Istanbul et dans toute la Turquie

Depuis quatre jours la Turquie est secouée par des manifestations antigouvernementales sans précédent qui ont contraint le pouvoir à un premier recul malgré une terrible répression policière.

Partie de protestations contre un projet immobilier du gouvernement et de la mairie d'Istanbul qui impliquait la destruction d'un parc au cœur de la ville, le mouvement est vite devenu une révolte contre le gouvernement et la dictature qu'il prétend imposer à la population en voulant soumettre la société aux lois religieuses.

Malgré la répression policière qui a fait des centaines de blessés, la mobilisation a réussi à occuper en masse la place Taksim, obligeant la police à se retirer alors que des mouvements similaires se développent dans les autres villes du pays.

Le gouvernement d’Erdogan et son parti l'AKP ont le cynisme de dénoncer les « provocations d'éléments extrémistes ». Ils montrent une nouvelle fois leur véritable visage, une dictature au service des puissants et du libéralisme.

Le NPA exprime sa pleine solidarité avec les occupants de la place Taksim, avec toutes celles et ceux qui se mobilisent à Istanbul et qui se sont jointEs à leur mobilisation à travers la Turquie.

Nous soutenons touTEs les manifestantEs victimes de la barbarie policière et dénonçons toutes les poursuites judiciaires.

Nous soutenons toutes les manifestations de solidarité dans toute la France, en particulier celle qui aura lieu, à Paris, à la Fontaine des Innocents à 19 heures mardi 4 juin.

Montreuil, le 3 juin 2013

 
Déclaration du NPA 31 de soutien à la grève générale du 30 mai au Pays basque Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique internationale
Mardi, 14 Mai 2013 17:52

Cher-e-s camarades,

Le NPA 31 (Haute-Garonne) soutient la grève générale des travailleurs basques du 30 mai prochain sur le double mot d’ordre de la défense des droits sociaux de la classe ouvrière du Pays basque contre la politique d’austérité capitaliste que les gouvernements européens mènent partout sur le continent et du droit national du peuple basque à son autodétermination contre les provocations répressives des gouvernements de l’Etat espagnol Rajoy et de l’Etat français Hollande-Ayrault.

Le NPA 31 salue d’autant plus chaleureusement le LAB et toutes les organisations syndicales, associatives et politiques du Pays basque qui ont pris l’initiative d’appeler la population basque à la grève générale, que, lui-même, avance la perspective de préparer une grève générale européenne pour donner un coup d'arrêt aux politiques d'austérité et imposer d'autres choix sociaux.

Cette grève entre en concordance avec l'appel de Que se lixe a Troika : « Peuples unis contre la Troïka » (http://queselixeatroika15setembro.blogspot.fr/2013/04/povos-unidos-contra-troika-protesto.html), appel que le NPA 31 propose de reprendre à toutes les forces politiques, syndicales et associatives de la Haute-Garonne pour organiser ensemble, dans l’unité, une mobilisation populaire, à Toulouse, le 1er juin.

Le capital n’a pas de frontières ! Travailleurs de tous les pays, unissez-vous !  

Toulouse, le 14 mai 2013,
secrétariat fédéral du NPA 31

 

HG_30M_Cast

Mise à jour le Jeudi, 16 Mai 2013 19:54
 
1er juin 2013 : mobilisation européenne contre l'austérité de la Troïka Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique internationale
Jeudi, 09 Mai 2013 13:07

Toulouse, le 7 mai 2013

aux organisations politiques,
syndicales et associatives toulousaines

 

Camarades et ami-e-s,

Le NPA 31 propose à toutes les forces politiques, syndicales et associatives toulousaines engagées dans les batailles sociales contre l'austérité de relayer ensemble l'appel lancé à l’initiative du mouvement portugais « Que se Lixe a Troika » (« Que la Troïka aille se faire foutre »), qui a organisé des manifestations rassemblant plus d’un million de participants, pour coordonner une mobilisation internationale européenne le samedi 1er juin prochain sous le mot d'ordre : « Du Nord au Sud de l’Europe : prenons la rue contre l’austérité ! » (http://queselixeatroika15setembro.blogspot.be/2013/04/povos-unidos-contra-troika-protesto.html). Ci-dessous la traduction française de l’appel :

povosunidos_troikaL’Europe subit une violente attaque du capital financier représenté par la Troïka (FMI, BCE, CE) et par les différents gouvernements qui appliquent les politiques concoctées par ces institutions qui méprisent les personnes. Nous savons que cette offensive vise à faire plier les peuples en les rendant esclaves de la dette et de l’austérité. Cette attaque concerne toute l’Europe et elle doit être également vaincue par la lutte internationale.

Chacun de nous, dans chaque pays, dans chaque ville, avec ses spécificités, ressent dans ses chairs les mesures qui détruisent les droits conquis par des décennies de luttes ; des mesures qui aggravent le chômage, qui privatisent tout ce qui peut être rentable et qui conditionnent la souveraineté des pays avec la propagande de « l’aide externe ». Il est urgent d’unir nos forces pour mieux combattre cette attaque.

L’appel que nous lançons pour une manifestation internationale décentralisée circulait déjà parmi des dizaines de mouvements sociaux en Espagne, en France, en Grèce, en Italie, à Chypre, en Irlande, en Angleterre, en Ecosse, en Allemagne, en Slovénie… Lors de notre réunion d’hier, le 26 avril à Lisbonne, des camarades de plusieurs pays d’Europe ont discuté ensemble de cette proposition.

Il a été décidé par consensus international que nous descendrons dans les rues le 1er juin prochain sous le mot d’ordre :

« Les peuples unis contre la Troïka ! »

Ceci est le début d’un processus qui se veut décentralisé, inclusif et participatif. Nous voulons le construire collectivement en rassemblant nos forces. A partir d’aujourd’hui, cet événement du 1er juin sera diffusé à l’échelle européenne et nous invitons tout le monde à participer à cette protestation internationale contre la Troïka et contre l’austérité et pour que ce soient les peuples qui décident de leur destin.

Nous faisons appel à tous les citoyens et citoyennes, avec ou sans parti, avec ou sans emploi, avec ou sans espoir ; nous les appelons à s’unir tous et toutes. A toutes les organisations politiques, mouvement civiques, syndicats, partis, collectivités, groupes informels, nous les appelons à nous rejoindre.

Nous voulons continuer à élargir nos contacts tant nationaux qu’internationaux, parce que nous sommes conscients que ce sera l’addition de nos voix qui pourra bloquer la nouvelle vague d’austérité qui est en train de se préparer. Les peuples d’Europe ont démontré à plusieurs reprises qu’ils ne sont pas disposés à plus de sacrifices au nom d’un futur qui ne viendra jamais. C’est pour cela que nous pensons que l’heure est venue pour ces peuples de démontrer qu’ils peuvent se coordonner dans la lutte et dans l’opposition à ces politiques.

Du Nord au Sud de l’Europe : prenons la rue contre l’austérité !

Nous proposons que cette perspective soit discutée lors de la prochaine réunion du CAC 31, le mardi 14 mai à 18 h 30. Étant bien entendu que l'appel à lancer pour le 1er juin doit s'adresser à toutes les organisations, membres ou non du CAC 31, qui luttent contre les politiques d'austérité.

Le secrétariat fédéral du NPA31

Mise à jour le Vendredi, 10 Mai 2013 13:25
 
Les militants maliens opposés à l’intervention française doivent pouvoir venir en France s’exprimer! Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique internationale
Mercredi, 24 Avril 2013 13:52

Les militants maliens opposés à l’intervention française

doivent pouvoir venir en France s’exprimer !

 

Aminata Traoré (ancienne ministre démissionnaire de la culture du Mali, initiatrice de l’appel des Femmes du Mali contre la guerre), a été invitée à Paris pour exposer ses prises de position contre l’intervention française au Mali, lors d’une réunion publique prévue le 22 avril à l’AGECA et intitulée « Non à la guerre au Mali ! Retrait des troupes ! ».

Lors du Forum Social Mondial de Tunis, elle déclarait en effet : « La guerre qui a été imposée aujourd'hui au Mali n'est pas une guerre de libération du peuple malien, mais une guerre de pillage des ressources. Je regrette que nombre de militants se trompent de défi en soutenant une guerre qui est une guerre de positionnement pour une ancienne puissance coloniale. »

Aminata Traoré, qui s’est vue accorder un visa pour se rendre à Berlin du 17 au 19 avril, a été informée par l'ambassade d'Allemagne que la France a empêché l’obtention d’un visa pour tous les pays Schengen.

Comment ne pas faire le lien entre les convictions politiques d’Aminata Traoré et le fait qu’elle soit persona non grata en France ?

Cette censure d’une militante anti-guerre malienne est scandaleuse. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que l’Etat français procède de la sorte, puisque Oumar Mariko, secrétaire général de SADI (Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance), a été renvoyé au Mali au printemps 2012 alors qu'il était en transit à Roissy pour se rendre aux Etats-Unis. Il n'a toujours pas la liberté de circuler à l’heure actuelle.

Nous exigeons du Quai d’Orsay de ne pas faire obstruction à la venue en France de ces militantEs, aujourd’hui comme à l’avenir.

Premiers signataires : Alternative Libertaire (AL), Association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique (AFASPA), Emergence, Front Uni des Immigrations et des Quartiers Populaires (FUIQP), Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Parti communiste des ouvriers de France (PCOF), Parti des Indigènes de la République (PIR), Sortir du Colonialisme, Survie.

Mise à jour le Jeudi, 25 Avril 2013 11:04
 
Soutien aux ouvrières de Latelec ! Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique internationale
Lundi, 22 Avril 2013 19:48

Depuis plusieurs mois, à Fouchana (au sud de Tunis) les ouvrières de Latelec, filiale de Latécoère spécialisée dans les câblages électriques pour la filière aéronautique, sont en lutte contre une direction qui emploie des méthodes terroristes pour combattre la liberté syndicale. Lockout de la production, menaces de mort, chantage à l'emploi, suppressions de poste, sanctions abusives, etc. Devant la combativité des salariées, la direction a commencé à transférer la production vers des sites situés au Mexique, mais également à Tarbes, Labège, et Saint Gaudens.
Les ouvriers français ne peuvent être utilisés pour briser les mouvements sociaux des ouvriers tunisiens. En France comme en Tunisie, c'est un même patronat qui impose l'austérité et qui attaque les syndicats et les conditions de travail. C'est une même classe ouvrière qui subit l'exploitation capitaliste et patronale. Ne les laissons pas nous diviser en opposant travailleurs français et travailleurs tunisiens.
Solidaires de la lutte des ouvrières de l'usine Latelec, nous appelons à faire pression sur les entreprises françaises Airbus et ses sous-traitants Latécoère et Latelec pour qu'elles respectent et fassent respecter le droit de leurs salariés. Cela doit passer par la reprise de la production à Fouchana, par la fin de la répression anti-syndicale, par la réintégration des postes supprimés, et par l'indemnisation des salariées pour le lockout décidé par la direction.

Signataires : Les Alternatifs, Alternative Libertaire, Mouvement des Objecteurs de Croissance, Nouveau Parti Anticapitaliste, OCML Voie Prolétarienne

Mise à jour le Mardi, 23 Avril 2013 01:04
 
Liberté pour Georges Ibrahim Abdallah Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique internationale
Vendredi, 15 Mars 2013 16:13
affichette_GIA_1903Light
Pièce-jointe:
Téléchargez ce fichier (Tract GIA 190313.pdf)Tract GIA 190313.pdf[ ]176 Kb
Mise à jour le Dimanche, 24 Mars 2013 22:59
 
Hommage à Chokri Bélaïd du Front Populaire Tunisie / Rassemblement samedi 16 mars 11 h-13 h Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique internationale
Jeudi, 14 Mars 2013 14:17
RassemblementFrontPopulaireTunisie-2013-03-16
Mise à jour le Samedi, 20 Avril 2013 14:15
 
«DébutPrécédent12345678910SuivantFin»

Page 3 sur 20


Nouveau Parti Anticapitaliste 31 - Mentions légales / Respect de la vie privée

Unable to retrieve Items!