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NOUVEAU PARTI ANTICAPITALISTE 31
Communiqué de l’Intersyndicale CGT – FSU – SUD Éducation de l'université Jean-Jaurès (ex-Mirail) Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Mercredi, 03 Décembre 2014 15:17

Communiqué de l’Intersyndicale CGT – FSU – SUD Éducation

Les assemblées générales des personnels et des étudiants de l'UT2J ont dénoncé les interdictions de manifestations et les violences policières qui se sont produites à Toulouse depuis les mobilisations contre la construction du barrage de Sivens et en hommage à Rémi Fraisse, tué par la gendarmerie dans la nuit du 25 au 26 octobre.

Elles réclament l’amnistie des condamnés et la relaxe des inculpés des manifestations des 1er et 8 novembre.

Enfin, elles ont appelé à participer massivement jeudi 4 décembre prochain à 13 h, devant le Tribunal de Grande Instance de Toulouse, au rassemblement de soutien aux personnes interpelées lors des manifestations des 1er et du 8 novembre puis inculpées, dont un étudiant en L2 Histoire de l’art et archéologie de l’UT2J, qui passent en procès ce jour-là.

Les syndicats Sud-Education, FSU et CGT FERC-Sup, de l’UT2J se joignent à cet appel à se rassembler devant le TGI jeudi 4 décembre à 13 h.

Toulouse, le 3 décembre 2014

Mise à jour le Mercredi, 03 Décembre 2014 23:06
 
Communiqué du NPA 31 / Amnistie des condamné-e-s et arrêt des poursuites contre les inculpé-e-s Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Mardi, 02 Décembre 2014 20:58

Communiqué du NPA 31

Le NPA 31 appelle à participer massivement au rassemblement du 4 décembre à 13 h au TGI, voté par l'AG étudiante de l’université Jean-Jaurès (ex-Mirail), pour enrayer la répression judiciaire qui risque de s'abattre sur les manifestant-e-s de novembre poursuivi-e-s ce jour-là et lors des procès suivants jusqu'au 17 décembre et en janvier 2015, comme elle s'est abattue lors des comparutions immédiates précédentes.

Il se tiendra aux côtés de tou-te-s les poursuivi-e-s, dont Gaëtan, militant du NPA Jeunes 31 et militant syndical. Leur combat juridique pour obtenir la relaxe n'est pas une affaire personnelle, il s'inscrit dans le combat politique collectif commun à toutes les organisations démocratiques et ouvrières toulousaines pour le rétablissement du droit de manifester à Toulouse, bafoué et entravé depuis le 1er novembre par la préfecture, sous les ordres du gouvernement Valls et de la tache indélébile Cazeneuve, dont nous exigeons la démission.

Toulouse, le 2 décembre 2014

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Mise à jour le Mardi, 02 Décembre 2014 21:08
 
Sivens : en finir avec un projet inacceptable ! Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Mardi, 02 Décembre 2014 02:05

Il aura fallu des mois et des mois de mobilisation sur le terrain, il aura fallu que l’irréparable soit accompli avec la mort de Rémi Fraisse, tué par une grenade offensive, pour qu’enfin la vérité éclate sur ce projet inacceptable : non ce projet de barrage ne correspond pas à un réel besoin d’intérêt général.

C’est cette réalité qu’a fini par reconnaître la Commission de Bruxelles, au point de menacer le gouvernement français de poursuites, pour plusieurs motifs : non-respect des directives Eau (protection des zones humides) et Habitat (protection des espèces fragiles), conflit d’intérêt entre l’organisme qui propose le chantier, celui qui le décide et celui qui l’exécute, non-respect des critères d’utilisation des fonds européens, et absence de recherche de réelles alternatives à un projet qui coûte la bagatelle de 8,5 millions d’euros, payés entièrement sur fonds publics, c’est-à-dire par nos impôts.

Oui, toutes celles et tous ceux qui se sont battus dès le début contre un tel projet – dont les militant-e-s NPA du Tarn – ont eu entièrement raison !

Le contrat signé par le Conseil général du Tarn, qui permet à la CACG (Compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne) de mener à la fois les études et de construire le barrage, est illégal. L’ouvrage est surdimensionné et ne bénéficierait qu’à une vingtaine d’agriculteurs. Qu’importe, Ségolène Royal refuse d’annuler la déclaration d’utilité publique, et au contraire elle affirme qu’« un ouvrage sera fait », demandant aux occupants d’évacuer la zone. Consciente qu’un recul à Sivens remettrait aussi en cause une vingtaine d’autres projets du même type, elle préfère temporiser, quitte à ce que le barrage soit déclaré illégal, mais plus tard…

Assez de violences policières !

Le fait est maintenant établi : le gouvernement a d’abord menti délibérément pour cacher la culpabilité des gendarmes, puis il a multiplié les provocations – interdictions des manifestations, déploiements policiers, policiers en civil-casseurs… – pour obtenir des images de violence exploitées en boucle jusqu’à saturation.

Mettant quasiment Toulouse en état de siège les 1er, 8, 22 et 29 novembre, la préfecture n’a pas hésité à donner ordre aux forces de police d’utiliser massivement les lacrymogènes, gazant manifestants et passants (enfants compris), après avoir mis en place de véritables souricières. Le comble a été atteint le samedi 29, avec un déploiement policier démentiel, plusieurs dizaines de cars de CRS, un quadrillage d’état d’exception aux environs de la place Arnaud Bernard… tout ça pour une manifestation pacifique de 300 personnes à l’initiative du Collectif ZAD 31 !

Personne n’est dupe, et tous les gouvernements aux abois font de même : provoquer des violences, les monter en épingle, et tenter de faire oublier ses propres responsabilités dans le dossier du barrage, et dans la mort de Rémi.

C’est pourquoi le NPA demande, aux côtés d’autres organisations, l’amnistie des condamnés et l’arrêt des poursuites à l’encontre des inculpés.

Il appelle au rassemblement décidé par l’Assemblée générale des étudiants de l’université Jean-Jaurès (ex-Mirail) :

palais de justice,

jeudi 4 décembre à partir de 13 h

jour de comparution de nouveaux inculpés, parmi lesquels Gaëtan, militant du NPA.

Pour l’arrêt du projet de barrage, la lutte continue !

 
De Ferguson à Toulouse : quand le permis de tuer et la répression se banalisent Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique nationale
Mercredi, 03 Décembre 2014 09:35

Alors qu’un jeune garçon, noir, de 12 ans vient d’être abattu par la police de Cleveland, Darren Wilson, le policier qui a tué l’adolescent Michael Brown, déclenchant la première révolte de Ferguson en août dernier, a vu il y a peu les charges portées contre lui abandonnées par le grand jury. « J’ai fait mon travail dans les règles », « J’ai la conscience tranquille » a ainsi pu déclarer Wilson.

Au sortir de ce verdict, des milliers de personnes sont descendues dans la rue pour condamner son caractère ouvertement raciste. La répression policière et militaire lancée contre les manifestations témoigne de l’effondrement des illusions de la « démocratie post-raciale ».

Mais la France n’est pas l’Amérique, la profondeur historique de son sens de la démocratie, dit-on, est sans égale : tout cela est certes fort regrettable, mais bien loin de nous. Et pourtant, après l’assassinat du jeune étudiant écologiste Rémi Fraisse le 25 octobre à Sivens dans le Tarn, le gouvernement français et tous ses relais n’ont cessé d’accumuler les déclarations pour se dédouaner de toute responsabilité dans sa mort.

La classe politique a bien tiqué un peu, mais sans non plus en faire un casus belli. Qui donc, aujourd’hui, a réagi aux déclarations larmoyantes de l’avocat de celui qui a lancé la grenade assassine, selon lesquelles dans cette affaire le gendarme « est dans le même état d’esprit qu’un conducteur qui s’est parfaitement conformé au Code de la route, mais dont le véhicule a heurté mortellement un autre usager qui n’aurait pas respecté une interdiction. Ce qui s’est passé est un accident. Il n’est ni coupable ni responsable, mais il était présent, et c’est sa grenade qui a tué Rémi Fraisse. Il apprend à vivre avec ce drame malgré la pression émotionnelle importante ».

Pauvre appareil répressif

Les rhétoriques varient, mais le fond est le même : le coupable, c’est la victime. Cette psychologisation n’est que le complément, de la tête du gouvernement à ses préfets et ses magistrats, de la dénégation du fait même des violences policières, respect de « l’ordre républicain » et de « l’Etat de droit » en renfort. Pauvre appareil répressif : va-t-on sérieusement s’arrêter à cela ?

Qu’est donc cette prétendue démocratie à la française qui absout la répression ? Et surtout, qui aujourd’hui ose se lever et défier cette banalisation de fait du permis de tuer ceux qui se révoltent, qui contestent ? Qui pour dénoncer la banalisation de l’interdiction de manifester sa colère, comme à Toulouse, où depuis le meurtre de Sivens quatre manifestations contre les violences policières ont été interdites en novembre, trois d’entre elles violemment atomisées, avec une ribambelle d’interpellations arbitraires puis de condamnations ? Certaines sont même susceptibles d’aller jusqu’à la prison ferme, des peines qui pourraient tomber à la lecture des jugements à Toulouse ce jeudi 4 décembre. Un rassemblement de soutien est d’ailleurs prévu à cette occasion devant le Palais de Justice de Toulouse.

De leur côté, les étudiants mobilisés de l’université du Mirail n’ont pas encore pris le contrôle de leur université, mais leur révolte est profonde et profondément politique. Ils ont compris que la survie exige de défier l’arbitraire sanglant, surtout s’il se pare des atours de la démocratie. Pour l’instant ils se sentent seuls. Même s’ils commencent à occuper leur université et reprennent régulièrement la rue. Faut-il attendre, comme dans le poème de Niemöller souvent attribué à Brecht, que tous se fassent prendre et que l’on néglige de se sentir concerné, et de s’étonner qu’au bout du compte on y passe aussi ?

La lumière dans un océan de défaitisme

A-t-on besoin d’un nouveau Charonne 1962, d’un Ferguson à la française, pour rappeler que lorsqu’un pouvoir prend goût à interdire les manifestations, à justifier l’injustifiable, et à se lancer dans des procès politiques, on touche du doigt cet « Etat d’exception » où tout devient permis ? Avons-nous oublié qu’en 2005, deux jeunes adolescents, innocents mais poursuivis par la police, avaient trouvé la mort électrocutés, point de départ de la grande révolte des banlieues que la gauche dans son ensemble s’était bien gardée de regarder de trop près ?

En 1964, Herbert Marcuse, symbole de l’intellectuel américain tentant de penser à la hauteur de son temps, écrivait dans L’homme unidimensionnel – dont le cinquantenaire est tristement négligé par chez nous – que l’un des espoirs de révolution qui résistait, à côté d’un mouvement ouvrier américain en crise, était les étudiants en révolte. Leur « Grand refus » restait la lumière dans un océan de défaitisme et de repli défensif non seulement des réformistes, mais également de l’extrême gauche. Mai 68, en France, avait également commencé contre la répression policière, par une révolte étudiante avec laquelle s’était par la suite solidarisé le mouvement ouvrier, ouvrant ainsi la voie à la grève générale la plus importante des luttes de classes en Europe occidentale.

Bien sûr les conditions historiques ne sont pas les mêmes et une telle comparaison n’est pas d’actualité. Mais la défense des libertés démocratiques, le droit de s’exprimer et de manifester, et la condamnation des violences policières ne sont pas négociables. Il est intolérable qu’un manifestant puisse être arrêté et condamné seulement parce qu’il manifeste, mais il est encore plus intolérable que cela se produise sans soulever une indignation massive.

Nous qui signons cette tribune sommes des « intellectuels » selon la formule consacrée. Mais comme Sartre, au temps de la guerre d’Algérie, l’avait rappelé, il n’y a pas les intellectuels, et les masses, il y a des gens qui veulent des choses et se battent pour elles, et ils sont tous égaux. Aujourd’hui l’heure est grave, les droits démocratiques les plus élémentaires sont en péril, et la révolte gronde en toute légitimité. Hier, « tous des juifs allemands », aujourd’hui, « tous participant-e-s à des manifestations interdites ». Justice d’exception, prototype d’Etat d’exception, une nouvelle fois la démocratie du capital entre dans une phase haineuse et tombe le masque. Quiconque ne le regardera pas dans les yeux et ne s’insurgera pas avant qu’il ne soit trop tard, sera nécessairement, à un titre ou un autre, complice.

Les signataires de ce texte sont Etienne Balibar (philosophe, professeur émérite à l’université Paris-Ouest), Emmanuel Barot (philosophe, université du Mirail), Sebastien Budgen (éditeur), Judith Butler (philosophe, université de Berkeley, Californie), Vincent Charbonnier (philosophe, IFE-ENS Lyon), Mladen Dolar (philosophe, université de Ljubljana, Slovénie), Bernard Friot (sociologue et économiste, université Paris Ouest-Nanterre), Isabelle Garo (philosophe, enseignante), Eric Hazan (éditeur), Stathis Kouvélakis (philosophe, King’s College, Londres), Frédéric Lordon (économiste, CNRS), Michael Löwy (philosophe, CNRS), István Mészáros (philosophe, université du Sussex, Angleterre), Beatriz Preciado (philosophe, Musée d’art contemporain de Barcelone), Guillaume Sibertin-Blanc (philosophe, université du Mirail), Joan W. Scott (historienne, Institute for Advanced Study, Princeton, New Jersey) et Slavoj Žižek (philosophe, université de Ljubljana, Slovénie).

Source : http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/12/02/de-ferguson-a-toulouse-quand-le-permis-de-tuer-et-la-repression-se-banalisent_4532849_3232.html

 
Eiffage cadenasse ses bénéfices. Demain, la CGT cadenassera le siège régional d'Eiffage Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Mardi, 02 Décembre 2014 16:37

Communiqué de presse

 

EIFFAGE CADENASSE SES BENEFICES. DEMAIN LA CGT CADENASSERA LE SIEGE REGIONAL D’EIFFAGE

Le 3 décembre, pour la cinquième fois, les salariés d’EIFFAGE Construction seront mobilisés contre le projet de plan de licenciements qui les menace.

Ils se joindront à l’appel national des 4 organisations syndicales du groupe.

Il s’agit de dénoncer la politique sociale du groupe EIFFAGE alors que son résultat net augmente encore de 17,2 % en 2014.

Ils iront au contact de la population afin d’expliquer comment un des principaux groupes du BTP se permet de licencier dans la région la plus dynamique de France au niveau de son urbanisation.

Puis les salariés se rassembleront à 11 h 00 devant leur direction Eiffage Construction Midi-Pyrénées au 109, avenue de Lespinet à Toulouse ; ils y tiendront une conférence de presse

Le bureau du Syndicat local CGT Construction Bois et Ameublement 31

Contact : Philippe RIVES : 06 74 94 00 43

Toulouse, le 2 décembre 2014

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Violences sociales et policières, assez ! Une seule voie : la lutte ! Imprimer Envoyer
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Mardi, 02 Décembre 2014 01:57

La visite de François Hollande à Florange est le symbole de tous les renoncements et trahisons du candidat de 2012.

Nous n’oublions pas les promesses d’alors, de la non-fermeture du site d’Aulnay-PSA, à celles faites aux travailleuses et travailleurs d’Arcelor-Mittal, de Sanofi, de Freescale, de Goodyear et de tant d’autres. Nous n’oublions pas non plus cette déclaration contre le monde de la finance vite passée à la trappe.

Nous n’oublions pas toutes les forfaitures de ce gouvernement, et tous les cadeaux au patronat : le « choc de compétitivité » dès juillet 2012 (allègement d’impôt de 20 milliards par an pour les « entreprises »), suivi des 50 milliards de cadeaux via le « pacte de responsabilité ».

Violences sociales et policières : assez !

Le résultat de cette politique ne s’est pas fait attendre : en 2013, les entreprises du CAC 40 ont versé 43 milliards à leurs actionnaires, soit 4 % de plus qu’en 2012. Et le chômage a battu un nouveau record en octobre avec 27 300 demandeurs d’emploi de plus de la seule « catégorie A ». Toutes « catégories » confondues, 5 457 400 personnes sont inscrites à Pôle emploi.

Avec une telle politique, pourquoi le Medef se gênerait-il pour en demander encore plus ? Il n’y a pas de limites aux régressions sociales parce qu’il n’y a pas de limites à l’appétit des capitalistes. Et parce que le gouvernement leur est entièrement dévoué, il n’y a pas de limite à l’austérité qu’il cherche à imposer.

La seule limite c’est celle de la lutte, de la résistance collective. Mais cela, le gouvernement ne le tolère pas et c’est pourquoi il ne peut que recourir à la répression : contre les manifestations en solidarité avec le peuple palestinien, contre les Rroms, contre les cheminots après leur grève, contre les postiers du 92, à l’inspection du travail, contre les opposants à Notre-Dame-des-Landes et au barrage de Sivens, à la ferme-usine des 1 000 vaches, contre le droit de manifester et en premier lieu ici à Toulouse, avec tous les inculpés et condamnés des 1er, 8 et 22 novembre pour lesquels le NPA exige l’abandon des poursuites et l’amnistie. Et avec le meurtre de Rémi, l’intolérable a été atteint. Pour Rémi, il n’y aura ni oubli ni pardon.

Une seule voie : la lutte !

Le seul coup d’arrêt que nous pouvons et devons mettre à cette politique, c’est l’action de masse déterminée, la plus large possible. C’est la construction d’un rapport de forces à la hauteur des attaques portées par le patronat et le gouvernement. Car de nombreuses luttes existent et leur convergence est nécessaire pour construire le rapport de forces. Tous ensemble, nous pouvons gagner !

Mais, au-delà de ces résistances, il n’y aura d’amélioration durable des conditions de vie de la grande majorité de la population que par la mise en œuvre d’une politique de rupture avec le patronat et avec la logique de profit.

D’abord, éradiquer le chômage par la réduction massive du temps de travail, assurer à toutes et tous des conditions décentes de vie (salaire minimum à 1 700 €, droit au logement, accès aux médicaments et soins gratuits), exproprier et mettre sous contrôle populaire les principaux secteurs de l’énergie et des transports, en finir avec les grands projets inutiles type Notre-Dame-des-Landes, Sivens et LGV, et assurer une réelle transition énergétique, refuser de payer la dette publique et socialiser le système bancaire, rompre avec les traités européens qui gravent dans le marbre les politiques d’austérité.

Telle est la politique proposée par le NPA.

Toulouse, le 1er décembre 2014

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