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NOUVEAU PARTI ANTICAPITALISTE 31
Communiqué de la Ligue des droits de l'Homme Toulouse sur les libertés publiques Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Jeudi, 02 Avril 2015 12:07

Le maire de Toulouse interdit arbitrairement une réunion publique.

L’exercice des libertés continue à se dégrader dans la ville

« Le droit de réunion pacifique est reconnu. L'exercice de ce droit ne peut faire l'objet que des seules restrictions imposées conformément à la loi et qui sont nécessaires dans une société démocratique, dans l'intérêt de la sécurité nationale, de la sûreté publique, de l'ordre public ou pour protéger la santé ou la moralité publiques, ou les droits et les libertés d'autrui. » (article 21 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques)

Monsieur le maire de Toulouse vient de prendre la lourde responsabilité de porter atteinte aux libertés publiques, et particulièrement au droit fondamental à la liberté d’opinion et à son expression publique qui ont toujours, par ailleurs ,été un élément constitutif de notre histoire locale. En effet, au nom de supposés risques d’atteintes à l’ordre public, il a décidé de refuser l’utilisation d’une salle municipale pour la tenue d’une réunion publique organisée par le NPA 31 dans le cadre de la campagne Boycott-Désinvestissement-Sanctions (BDS) sur le thème « L'apartheid, de l'Afrique du Sud à Israël » dans la soirée du 31 mars dernier.

Le communiqué produit par M. le maire à cette occasion évoque également des risques quant au contenu même de cette réunion en précisant : « Au vu du contexte, je ne peux tolérer qu’une réunion publique risquant de prôner la discrimination à l’égard de personnes de confession juive et produits commerciaux associés à la religion juive et à l’État d’Israël se tienne à Toulouse, dans une salle municipale ».

La section de Toulouse de la Ligue des droits de l’Homme condamne vigoureusement cette décision arbitraire qui s’inscrit dans la dérive actuelle qui tend, en termes de liberté d’expression à faire prévaloir les décisions de coercition administrative a priori sur le pouvoir de contrôle judiciaire, garant du respect des libertés des personnes.

Elle s’insurge également contre le procès d’intention fait aux organisateurs et participants à cette initiative. En effet, quels que soient les désaccords de la LDH avec les militants partisans d’un boycott général des produits israéliens, elle refuse catégoriquement que les militants de la campagne internationale Boycott-Désinvestissement-Sanctions (BDS) soient systématiquement suspectés, accusés – et jugés – pour « provocation publique à la discrimination » alors qu’ils combattent toute forme de discrimination et pour le droit des peuples à l’autodétermination.

Plus largement, la section toulousaine de la LDH s’inquiète de la dégradation progressive que connaît l’exercice des libertés fondamentales dans notre ville. Au gré des décisions préfectorales ou municipales, au fil des événements et sous l’influence de groupes de pression les interdictions de manifestations sur la voie publique, leur contrôle policier grotesque et démesuré, leur cantonnement à l’extérieur du cœur de la ville tendent à devenir une pratique habituelle des autorités locales. Ainsi, l’exercice de la citoyenneté et de la liberté d’expression s’amenuise au fil des semaines.

Afin de développer l’analyse qu’elle fait de cette situation et de ses conséquences quant à l’exercice des libertés dans notre ville, la section de Toulouse de la LDH organisera une conférence de presse le mardi 14 avril au 2, rue Saint à 11 heures à laquelle elle convie les citoyennes, les citoyens et les organisations concernées.

LdH Toulouse, Toulouse, le 2 avril 2015

 
Liberté d’expression bafouée et calomnies, Moudenc va trop loin ! Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Mercredi, 01 Avril 2015 22:01

Communiqué du NPA 31

Mardi 31 mars devait se tenir à Toulouse une réunion publique prévue dans le cadre de la « Semaine contre l'apartheid israélien », animée par Farid Esack, professeur à l'université de Johannesburg. Le prêt d’une salle municipale pour cette réunion organisée par BDS France, collectif dont le NPA fait partie (ainsi que de nombreuses autres organisations politiques, syndicales et associatives) avait été acté en conseil municipal.

C’est avec stupéfaction que le NPA, qui avait déposé la demande pour le collectif, a appris par la presse quelques heures avant la réunion son interdiction. Les motifs invoqués par le maire sont tout simplement scandaleux ! Il déclare ainsi que des membres de BDS France ont été condamnés pour « discriminations et incitations à la haine raciale » et qu’il ne peut donc pas « tolérer qu’une réunion publique prônant la discrimination à l’égard de personnes de confession juives et de produits commerciaux associés à la religion juive et à l’état d’Israël se tienne à Toulouse, dans une salle municipale ». Il invoque également des « risques de trouble à l’ordre public ».

Faux, faux et encore faux ! Que Moudenc apporte les preuves concernant ce qu’il avance. Quels membres de BDS France ont été condamnés pour les faits dont il parle ? Quelles preuves a-t-il pour pouvoir prétendre que nous prônons la discrimination ? Et enfin de quels risques de troubles à l’ordre public s’agit-il ?

Moudenc ferait mieux de se renseigner. A chaque fois que des militants BDS ont été poursuivi pour « discriminations et incitations à la haine raciale » ils ont été acquittés par la justice. Mais peut-être le sait-il déjà cherchant uniquement à salir les militants de la cause palestinienne.

Le NPA, tout comme le collectif BDS France, se bat pour le respect des droits du peuple palestinien. Ces droits sont bafoués chaque jour par l’Etat d’Israël. C’est face à cette situation intolérable que s’est mise en place la campagne Boycott Désinvestissement Sanctions qui vise à organiser le boycott des produits israéliens à l’image de ce qui avait été fait pour se battre contre l’apartheid en Afrique du Sud. L'appel au boycott n'a rien à voir avec la religion juive mais avec la politique d'un État qui pratique la colonisation et la discrimination. Cet amalgame, c’est bien Moudenc qui le fait par ses propos scandaleux !

Nous voyons bien que le maire de Toulouse qui s’était pavané lors de la manifestation « Charlie » en janvier n’a que faire de la liberté d’expression et est prêt à toutes les calomnies pour empêcher les opposants à l’Etat d’Israël de s’exprimer démocratiquement. Le NPA, en lien avec les autres organisations du collectif BDS France se réserve le droit d’attaquer en justice le maire de Toulouse pour protester contre cette décision inacceptable et les calomnies qui l’accompagnent.

Cette interdiction n’est pas un acte isolé. Depuis l’été dernier où de nombreuses manifestations en soutien au peuple palestinien avaient été interdites, le contexte répressif sur la ville de Toulouse s’accroît de jour en jour : manifestations interdites ou encadrées par un dispositif policier démesuré, condamnation de militants anti-barrage de Sivens à des peines de prison ferme sans aucune preuve contre eux, menace de la part du maire de fermer la Bourse du travail et les locaux syndicaux. Cela ne peut plus durer ! Nous appelons l’ensemble des organisations progressistes à se rencontrer dans les jours qui viennent pour construire une riposte face à l’offensive menée contre les droits démocratiques les plus élémentaires.

Toulouse, le 1er avril 2015

 
Communiqué de BDS France-Toulouse / Le maire a osé Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Mercredi, 01 Avril 2015 19:15

M. Moudenc, maire de Toulouse, a pris la honteuse décision d'interdire une réunion publique [dans la salle municipale des allées de Barcelone. NdR] prévue dans le cadre de la « Semaine contre l'apartheid israélien », animée par Farid Esack, professeur à l'université de Johannesburg, connu pour son opposition à l'apartheid et sa nomination par Nelson Mandela comme commissaire à l'égalité des sexes.

Cette interdiction n'a été connue des organisateurs que le 31 mars vers 17 heures par la presse  locale. C'est-à-dire moins de quatre heures avant le début de la réunion et sans même que le maire ait cherché à nous rencontrer.

L'argument du maire concernant « le risque de trouble à l'ordre public » paraît pour le moins fallacieux. Aucun appel à perturber cette réunion n'a été porté à la connaissance du public. Les personnes venues pour assister à la réunion ont eu la surprise de constater qu'aucune présence policière n'avait été prévue. De même, aucun trouble à l'ordre public n'a pu être constaté durant le rassemblement devant la salle qui a duré jusqu'à 22 heures.

Quant aux accusations calomnieuses portées par le maire contre BDS France, il sera bien incapable de les étayer. Dans les procès contre des actions BDS, la justice n'a jamais retenu un motif de « discrimination et incitation à la haine raciale ».

Second argument du maire encore plus douteux : il interdit une réunion qui « risque de prôner la discrimination ». Comme il était facile de le vérifier, et notamment lors des précédentes interventions de Farid Esack en France (Paris, Lyon, Lille, Bordeaux), le maire – qui prétendait défendre la liberté d'expression dans les rues de Toulouse début janvier – a censuré, en fait, des paroles de droits humains, de fraternité et de justice.

Enfin et pour que les choses soient claires : pour nous, Monsieur Moudenc, le conflit israélo-palestinien n'est nullement un conflit religieux. L'appel au boycott n'a rien à voir avec la religion juive mais avec la politique d'un État qui pratique la colonisation et la discrimination.

Nous ne nous laisserons pas faire. En matière de réunion publique le principe qui gouverne est la liberté, les autorités administratives ne pouvant interdire une réunion de se tenir que lorsque les risques de troubles à l'ordre public sont réels et que les forces de police ne sont pas en mesure d'assurer la tenue de l'événement dans le calme.

La décision prise par la mairie est particulièrement grave. Il s'agit purement et simplement de l'interdiction de l'exercice d'une liberté fondamentale, et ce sans aucun motif valable et sans respecter les règles de forme. Nous n'avons été appelé à fournir aucune observation préalablement à l'édiction de la mesure.

Nous nous réservons donc le droit d'attaquer la légalité de la décision prise par le maire de Toulouse devant les juridictions administratives.

Toulouse, le 1er avril 2015

 
Communiqué / Scandaleuse condamnation d’un militant jeune du NPA à de la prison ferme
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Actualité politique - Actualité politique locale
Mercredi, 01 Avril 2015 22:12

Scandaleuse condamnation d’un militant du NPA jeunes à de la prison ferme

On veut faire taire les mouvements sociaux, mais on ne se laissera pas faire !

Aujourd’hui a été rendu le verdict du jugement en appel de notre camarade Gaétan, militant du NPA jeunes à Toulouse, condamné à deux mois de prison avec sursis et une amende de 1 100 euros en décembre dernier pour avoir participé à une manifestation à la suite de l’assassinat de Rémi Fraisse. Si ce premier jugement était déjà abusif et illégitime, le verdict du procès en appel est tout simplement scandaleux, puisque Gaétan se voit infliger une peine encore plus lourde, de deux mois de prison fermes, plus quatre mois de sursis et l’amende de 1 100 euros. Ceci s’explique en partie par le maintien d’un chef d’accusation qui avait été refusé lors du premier jugement, celui de violences volontaires contre un agent de police, qui est un coup monté de toutes pièces. D’autres manifestants ont eu la confirmation des peines de prison fermes qui avaient été prononcées en décembre.

Tout cela a lieu dans le contexte d’une escalade répressive et d'une criminalisation croissante des mouvements sociaux, marquée par l’évacuation de la ZAD de Sivens, le déploiement dorénavant habituel d'un arsenal policier hallucinant lors de manifestations toulousaines, l’expulsion de la CGT de la Bourse du Travail, l’interdiction d’une réunion de la campagne BDS, le tout, bien entendu, dans le cadre du fameux « esprit du 11 janvier ».

Le message que veut faire passer le gouvernement est que quiconque oserait défier ses mesures d’exception doit le payer très cher. Le NPA condamne fermement ce jugement et appelle toutes les organisations politiques, syndicales, associatives et des droits de l’Homme à faire de même, à réactiver les cadres de lutte contre la répression pour faire face à cette escalade, et à défendre nos droits démocratiques de manifester et de lutter.

NPA 31, Toulouse, le 1er avril 2015

 
Antiraciste, anticolonialiste, un point c'est tout ! Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Mercredi, 01 Avril 2015 19:50

Sincères excuses à Bernard Cholet de la rédaction de La Dépêche,

avec publication de son droit de réponse, Toulouse, le 1er avril 2015

Dans un article publié ce mercredi 1er avril sous le titre Le Capitole interdit la réunion du NPA, La Dépêche du Midi a indiqué à propos de Bernard Cholet qu’il faisait partie d’un groupe de militants condamnés pour « discrimination et incitation à la haine raciale ». Cette information est erronée, et nous présentons nos sincères excuses à M. Cholet. Dans le texte publié ci-dessous, Bernard Cholet a souhaité rappeler les raisons militantes qui l’ont conduit devant la justice, et la relaxe dont il a bénéficié.

« Je me suis retrouvé subrepticement dans les colonnes de La Dépêche du 1er avril victime d'accusations diffamatoires qui portent atteinte à mon intégrité personnelle et à mon honneur, et qui ne respectent pas la chose jugée. A la suite d'une plainte d'une officine de l'extrême droite pro-israélienne, j'ai en effet été inculpé avec deux camarades pour une action Boycott Désinvestissement Sanctions (comme nous en réalisons des centaines partout en France et dans le monde depuis 2010) dans une grande surface pour appeler les consommateurs au boycott des produits exportés illégalement par Israël, boycott international destiné à faire cesser l'impunité de cet Etat pour qu'il respecte enfin le droit international. Après quatre ans de procédures judiciaires, j'ai été relaxé par deux fois par des tribunaux indépendants qui m'ont donc jugé innocent. Mieux encore, contrairement à ce qui a été publié par La Dépêche du Midi et diffusé dans un communiqué de la mairie de Toulouse, aucune condamnation pour « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence » n' a été prononcée contre des militants dans le cadre d'actions BDS. La cour d'appel de Paris – après avoir considéré comme légal le droit à l'appel au boycott émanant de la société civile – sera sur le sujet encore plus précis : “la critique pacifique de la politique d'un Etat relevant du libre jeu du débat politique se trouve au cœur même de la notion de société démocratique”. Le manque de sérieux dans la vérification des sources autant pour le journaliste que pour le Maire est inacceptable et grave de conséquences.

» Enfin et pour que les choses soient claires, le conflit israélo-palestinien n'est nullement un conflit religieux. L'appel au boycott n'a rien à voir avec la religion juive mais avec la politique d'un État qui pratique la colonisation et la discrimination. Alors oui, militant depuis toujours contre le racisme, contre l'antisémitisme et contre l'islamophobie, militant anticolonialiste. Pas plus, pas moins. Et soyez persuadés qu'ils ne nous feront pas taire.

Bernard Cholet »

Mise à jour le Mercredi, 01 Avril 2015 23:16
 
Communiqué / Le NPA 31 condamne l’agression contre une femme voilée à Toulouse Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Vendredi, 27 Mars 2015 13:45

Le NPA 31 s’associe à l’indignation soulevée par l’agression contre une femme voilée et participera à toutes les manifestations de protestation. Mais ceux qui s’étonnent et s’indignent aujourd’hui feraient bien de réfléchir à leur propre responsabilité. On ne peut impunément relancer le débat sur le port du voile à l’université, au travail ou dans l’espace public. On ne peut impunément désigner comme potentiellement dangereuse toute une catégorie de la population. On ne peut impunément relancer le débat sur une laïcité excluante et mal interprétée. La loi de 1905 garantit la liberté de conscience et n'interdit aucunement à quiconque de l'exprimer dans l'espace public en portant un signe religieux, philosophique ou politique…

Ce n’est pas par hasard qu’après les attentats de janvier, on ait vu se multiplier les agressions contre les musulmans et plus particulièrement les musulmanes. Toute la classe politique de droite comme de gauche a participé à sa manière à cette stigmatisation.

La campagne électorale des départementales a vu un Sarkozy renchérir pour tenter de chasser sur les terres du Front National.

Mais notre camp social n’est pas non plus exempt de responsabilité : une certaine conception de la laïcité, du féminisme tend à banaliser voire à justifier les discriminations dont sont victimes les populations de confession musulmane.

Il est plus que temps de prendre la mesure du danger et de se mobiliser contre l'islamophobie et les violences faites aux femmes.

Le NPA 31 appelle la population toulousaine à participer massivement au rassemblement en solidarité avec Kadidja

et avec toutes les victimes de l'islamophobie organisé par le CCIF Toulouse (Collectif contre l'islamophobie en France),

mardi 31 mars à 18 h, place du Capitole

Toulouse, le 27 mars 2015


Mise à jour le Vendredi, 27 Mars 2015 17:51
 
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