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NOUVEAU PARTI ANTICAPITALISTE 31
Non au barrage de Sivens ! Non aux violences policières ! Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Jeudi, 20 Novembre 2014 10:26

Non au barrage de Sivens ! Non aux violences policières !

Il y a presque un mois un jeune manifestant écologiste était tué lors d’un rassemblement contre le projet de barrage de Sivens. Sa mort a choqué toute la France et suscité une indignation légitime vis-à-vis des méthodes des forces de l’ordre et des moyens employés par les policiers.

A Toulouse, comme partout en France, cette mort a été suivie de plusieurs manifestations qui tenaient à exprimer le choc profond de nos concitoyens face à ce drame. Jamais durant ces manifestations nous n’avons pu exprimer notre colère dans le rassemblement, la détermination et le calme. À la violence policière qui a provoqué le décès ont succédé d’autres violences policières ou des interdictions de manifester. Les forces de l’ordre ont fait le choix de la répression avec souvent des moyens disproportionnés et des méthodes inacceptables.

Dans un contexte déjà difficile pour les travailleurs et les privés d’emploi, le gouvernement réprime le mouvement syndical, social et écologiste, restreint la liberté de manifester et de s’exprimer alors que la colère est légitime.

Nos organisations et collectifs appellent donc à manifester pacifiquement le 22 novembre à Toulouse et demandent :

• L’arrêt définitif du projet de barrage de Sivens / Testet qui a été décidé sous la pression du lobby productiviste agro-alimentaire, entaché de conflits d’intérêts, monté sans débat public et sans respecter les impératifs écologiques.

• La mise en place d’un processus de concertation réellement démocratique associant tous les acteurs.

• L’arrêt des violences, des provocations policières et l’interdiction des armes létales qui ont conduit à la mort d’un jeune militant écologiste pacifique.

• L’amnistie des condamné-e-s et l’arrêt des poursuites contre les inculpé-e-s victimes d’une répression arbitraire lors des manifestations précédentes.

• La mise en place d’une commission d’enquête pour faire toute la transparence sur les derniers événements.

Nous pensons aussi, que pour apaiser une situation tendue et devenue malsaine, le gouvernement devrait reconnaître ses responsabilités dans les tensions et provocations actuelles, et en tirer les conséquences jusqu’au plus haut niveau.

Liberté de manifestation !

samedi 22 novembre, 11 heures, place Jeanne-d’Arc

Premiers signataires : FSU, Solidaires, Fondation Copernic, Mouvement de la Paix 31, UPT, MJCF 31, EELV, Ensemble, NPA, PCF, PCOF, PG

Pièce-jointe:
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Mise à jour le Jeudi, 20 Novembre 2014 12:34
 
Intervention de Lucien Sanchez, au nom du NPA 31, à la fin de la manif du 15 novembre à Toulouse Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Lundi, 17 Novembre 2014 17:49

Camarades,

Cette manifestation contre le budget et contre l’austérité se situe à mi-mandat de François Hollande. Eh bien ! c’est le moment de rappeler que depuis deux ans et demi, c’est sa politique qui provoque la désespérance sociale et qui fait le lit du FN.

Non, nous n’oublierons pas les promesses qui avaient été faites, de l’engagement de la non-fermeture du site d’Aulnay-PSA, à ceux vis-à-vis des Arcelor-Mittal, des Goodyear et de tant d’autres.

Nous n’oublierons pas non plus cette déclaration contre le monde de la finance vite passée à la trappe.

Non, nous n’oublierons pas toutes les forfaitures commises par ce gouvernement, et tous les cadeaux faits au patronat, et qui sont dénoncés par le collectif unitaire à l’initiative de la manifestation.

Avec une telle politique, pourquoi le Medef se gênerait-il pour en demander encore plus, en visant en particulier le CDI ? Il pourra compter dans cette bataille sur l’appui sans faille de Jean Tirole, ce prix Nobel d’économie dont les Toulousains, ceux qui souffrent quotidiennement, qui subissent la précarité, se seraient bien passés.

Il n’y a pas de limites aux régressions sociales parce qu’il n’y a pas de limites à l’appétit des capitalistes. Et parce que le gouvernement leur est entièrement dévoué, il n’y a pas de limite à l’austérité qu’il cherche à imposer.

La seule limite c’est celle de la lutte, de la résistance collective. Mais cela, le gouvernement ne peut le tolérer et c’est pourquoi, pour imposer en force sa politique, il ne peut que recourir à la répression et à la criminalisation du mouvement social : contre les manifestations en solidarité avec le peuple palestinien, contre les Rroms, contre les cheminots après leur grève, contre les postiers du 92, à l’inspection du travail, contre les opposants à NDDL, à la ferme-usine des 1 000 vaches, au barrage de Sivens, contre le droit de manifester et en premier lieu ici à Toulouse, avec tous les inculpés et condamnés des 1er et 8 novembre pour lesquels le NPA exige l’abandon des poursuites et l’amnistie.

Et avec le meurtre de Rémi, l’intolérable a été atteint.

Je disais que nous n’oublierions rien des renoncements et forfaitures de ce gouvernement comme de celui de Ayrault, mais pour Rémi, il n’y aura ni oubli ni pardon.

Et donc le seul coup d’arrêt que nous pouvons et devons mettre à cette politique, c’est l’action de masse déterminée, la plus large possible. C’est la construction d’un rapport de forces à la hauteur des attaques portées par le patronat et le gouvernement, pour d’abord faire échec à ces attaques, à ce budget d’austérité, mais aussi en mettant en avant les exigences sociales, écologiques et démocratiques de rupture avec le patronat et la logique de profit : pour nous, NPA, éradiquer le chômage par la réduction massive du temps de travail, assurer à toutes et tous des conditions décentes de vie (salaire minimum à 1 700 €, droit au logement, accès aux médicaments et soins gratuits), exproprier et mettre sous contrôle populaire les principaux secteurs de l’énergie et des transports, en finir avec les grands projets inutiles type NDDL et assurer une réelle transition énergétique, refuser de payer la dette publique et socialiser le système bancaire.

Aujourd’hui, tous ensemble dans la rue, demain tous ensemble sur nos lieux de travail, dans nos quartiers, pour construire les résistances collectives et les faire converger vers un large mouvement national. Car de nombreuses luttes existent et leur convergence est nécessaire pour construire le rapport de forces. Tous ensemble, nous pouvons gagner !

Et rendez-vous à toutes et à tous samedi prochain 22 novembre, pour la grande manifestation unitaire contre le barrage de Sivens et contre les violences policières !

 
Communiqué du NPA / Le mensonge comme politique d’État Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique nationale
Jeudi, 13 Novembre 2014 12:26

Le mensonge comme politique d’État

Les révélations de Mediapart et du Monde attestent ce que tout le monde savait déjà, le ministre de l'intérieur a sciemment menti sur les causes de la mort de Rémi Fraisse tué par une grenade offensive tirée par un gendarme.

Bernard Cazeneuve devrait démissionner. Non, il persiste et signe son mensonge, il était au courant de la mort mais ne connaissait pas sa cause ! Dans le même temps, le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, se sent obligé de reconnaître ce qu’il appelle des « précautions ». Ces précautions, c'est le mensonge officiel, le mensonge d’État par peur des conséquences de l'annonce de la cause de la mort de Rémi Fraisse. Cazeneuve a menti pour gagner du temps, couvrir sa police qui avait déployé une violence dont le seul but était et est de faire taire, d'intimider, de faire peur aux opposants pour imposer un projet nuisible et illégal.

C'est la même politique que déploie depuis le gouvernement maniant systématiquement la provocation, interdisant les manifestations, agressant physiquement celles et ceux qui refusent de taire leur révolte.

Le mensonge est une politique d’État, comme vient aussi le rappeler la farce qui se déroule au sommet du pouvoir entre Jouyet, Fillon, Sarkozy.

Il est une constante des gouvernements et de politiciens qui prétendent servir l'intérêt général alors qu'ils ne sont soucieux que de leurs ambitions personnelles et de servir les classes dirigeants, les patrons et les banquiers.

Le NPA est entièrement solidaire des jeunes qui manifestent aujourd'hui contre les violences policières, pour l’abandon du barrage de Sivens et des autres projets destructeurs et pour la défense des droits démocratiques. Il revendique l'abandon des poursuites judiciaires contre les manifestants, en particulier à Toulouse. Il appelle aux manifestations du 15 novembre contre ce gouvernement qui combine la violence sociale à la violence politique et policière.

Montreuil, le 13 novembre 2014

Mise à jour le Lundi, 17 Novembre 2014 08:30
 
Violence sociale, violence policière, ça suffit ! Ripostons dans la rue le 22 novembre Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Mercredi, 19 Novembre 2014 17:51

Violence sociale, violence policière, ça suffit !

Ripostons dans la rue le 22 novembre

La politique du gouvernement Hollande-Valls suscite un désaveu toujours plus profond. Pour faire face aux mobilisations, il met en œuvre la seule politique qui lui reste : la répression. Les prétendues bavures ne sont que la conséquence inévitable de l’utilisation de la force contre celles et ceux qui refusent les politiques patronales et gouvernementales. Rémi Fraisse, manifestant contre l’inutile, le nuisible barrage de Sivens, a été la victime non d’une bavure mais d’une politique cohérente.

Cohérence répressive

Les mesures répressives se multiplient. Violences policières systématiques contre les opposant-e-s à l’Ayraultport de Notre-Dame-des-Landes et au barrage de Sivens, interdiction des manifestations en solidarité avec le peuple palestinien, répression à La Poste, à la SNCF, à l’Inspection du travail, etc. Violences répétées contre les sans-papiers, les Rroms, les demandeurs d’asile. Criminalisation des militant-e-s de la Confédération paysanne contre l’usine des 1 000 vaches. Militarisation de l’espace public à Nantes et à Toulouse les 1er et 8 novembre. Et en prime, une loi qui au nom de la lutte contre le terrorisme vise à fliquer toute la population.

Cohérence antisociale

Patronat et gouvernement calomnient les plus pauvres, attaquent les chômeurs, traitent de « privilégié-e-s » les fonctionnaires et les salarié-e-s en CDI. Le Pacte de compétitivité vient faire régner au cœur des entreprises une insécurité sociale dont le chômage fournit le socle permanent. Les institutions représentatives du personnel, fragiles barrières légales qui donnent des moyens ou protègent les représentants des salarié-e-s, sont dans la ligne de mire du Medef, qui demande rien de moins au gouvernement que l’abolition de l’impôt sur la fortune.

Fort de nos faiblesses

C’est l’ensemble de cette politique qu’il faut combattre. Impossible de séparer riposte sociale et riposte antirépressive. Le basculement définitif dans le camp du patronat, des nantis, d’un gouvernement que beaucoup imaginaient de « gauche », ajoute au sentiment d’absence d’alternative. L’attitude des directions syndicales, au mieux embourbées dans le dialogue social, au pire soutenant totalement la politique gouvernementale conforte ce sentiment.

Reprendre l’initiative

Malgré des années de reculs sociaux, de défaites, qui suscitent doutes et hésitations, des résistances, des ripostes existent. Les  travailleurs-ses de la santé qui ont de nouveau manifesté à Paris, ce 18 novembre, avec leur Convergence contre l’Hôstérité. Les étudiants et personnels de l’université du Mirail qui ont appelé à une grève nationale pour le 20 novembre contre l’austérité et la répression policière. Et bien sûr les collectifs d’opposant-e-s au barrage de Sivens qui s’organisent pour le reboisement écologique du Testet.

Toutes et tous ont convergé, uni-e-s, dans la manifestation régionale du 15 novembre à Toulouse organisée par le Collectif 3A (Alternative À l’Austérité), qui a été un beau succès avec 3 000 participants. De quoi redonner confiance et permettre de regagner du terrain, d’interdire au gouvernement de poursuivre une politique qui ajoute la violence d’Etat à la violence sociale.

Le NPA se félicite de cette unité et met tout en œuvre pour qu’elle se concrétise de nouveau le 22 novembre en réponse à l’appel des collectifs d’opposant-e-s à l’Ayraultport de Notre-Dame-des-Landes pour une journée de mobilisation nationale contre tous les projets inutiles, les violences policières et la répression judiciaire des condamné-e-s et poursuivi-e-s toulousain-e-s des 1er et 8 novembre. Il sera présent à leurs côtés lorsqu’ils passeront en procès du 4 au 17 décembre et en janvier.

Mercredi 19 novembre 2014

 

samedi 22 novembre à Toulouse

Manifestation 11 h, place Jeanne-d’Arc

tract d'appel au verso

Rassemblement 15 h, place Esquirol

à l’appel de la ZAD 31

Mise à jour le Jeudi, 20 Novembre 2014 12:25
 
Motion de l'AG étudiants-personnel du Mirail du jeudi 13 novembre Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Jeudi, 13 Novembre 2014 18:16

Motion de l'assemblée générale de l'université du Mirail du jeudi 13 novembre 2014

(1 200 personnes présentes)

Nous, assemblée générale des étudiant-e-s du Mirail, sommes réuni-e-s aujourd'hui jeudi 13 novembre contre l'austérité universitaire, contre le barrage de Sivens, contre les violences policières et la répression des manifestations, ainsi qu'en soutien aux inculpé-e-s et condamné-e-s des 1er et 8 novembre.

Nous appelons, à la suite de l'appel de l'AG de Clermont, et avec les personnels de l'université, à une journée de grève nationale de l'enseignement : étudiant-e-s, lycéen-nes, enseignant-e-s, personnels, le jeudi 20 novembre avec manifestations.

Nous appelons à construire une mobilisation la plus large possible pour s'opposer au tournant autoritaire actuel, à la militarisation de l'espace public, aux violences policières et à tous les grands projets qui ne sont utiles qu'aux capitalistes.

Il y a de l'argent pour les guerres et la répression, alors qu'il en faut pour les facs et les lycées, sinon c'est la sélection qui nous attend !

Nous appelons à participer à la manifestation du 15 novembre et à mobiliser pour la journée de mobilisation nationale du 22 novembre contre les violences policières et en soutien aux condamné-e-s et inculpé-e-s des 1er et 8 novembre qui doivent être amnistié-e-s et relaxé-e-s.

Les responsables de la mort de Rémi Fraisse doivent être punis, jusqu'au plus haut sommet de l’État : Cazeneuve, démission !

Plus jamais l’État ne doit remettre en cause le droit de circuler, et de s'exprimer et de manifester.

Le gouvernement militarise l'espace public, détruit les services publics et privatise les universités.

Du fric pour les facs, les lycées et la biodiversité, pas pour les flics ni pour l'armée !

Mise à jour le Lundi, 17 Novembre 2014 08:30
 
Manif interdite : le désordre préfectoral ! Imprimer Envoyer
Actualité politique - Actualité politique locale
Mardi, 11 Novembre 2014 17:03

Communiqué du NPA 31

Sur les 21 interpellés entre 10 heures du matin et 23 h 59 le samedi 8 novembre :

– 11 ont été remis en liberté avec convocation en vue d'un rappel à la loi,

– 5 ont été déférés au parquet à l'issue de leur garde à vue et convoqués pour être jugés ultérieurement, et certains ont été placés sous contrôle judiciaire,

– 5 ont été déférés en comparution immédiate, dont notre camarade Gaëtan, militant du NPA, qui a demandé et obtenu le report du jugement au 4 décembre pour préparer sa défense, et 4, qui ont accepté d’être jugés sans délai, ont été condamnés à des peines de prison ferme (4 mois avec mandat de dépôt pour l’un, 3 mois pour un autre, sans mandat de dépôt) ou assorties du sursis (3 mois pour les 2).

Le NPA assure tous les condamnés de son entière solidarité. Il se tiendra aux côtés de celles et ceux dont le jugement a été reporté. Le seul tort de tous les interpellés : avoir été là au mauvais moment, quand la police répandue partout dans Toulouse a appréhendé au hasard des présumés manifestants pacifiques en train de se disperser pour justifier l’arrêté préfectoral instaurant quatorze heures d’état d’exception.

Amnistie pour les condamnés, arrêt des poursuites pour les inculpés à la suite des interdictions préfectorales de manifester des 1er et 8 novembre.

Le NPA 31 remercie toute la population toulousaine, qu’elle ait eu l’intention de manifester ou qu’elle ait vaqué à ses occupations ordinaires, pour son calme et sa sérénité, son humour face aux provocations policières. Il remercie les journalistes indépendants, avec ou sans carte de presse, et les simples citoyens qui ont témoigné par écrit et filmé les exactions policières.

Le NPA 31 remercie les organisations démocratiques et ouvrières toulousaines qui, n’ayant pas appelé à la manifestation avant qu’elle ait été interdite par arrêté préfectoral, ont dépêché sur place, allées Jean-Jaurès, des observateurs qui ont pu constater la souricière d’une garde à vue en plein air illégale de 600 personnes pacifiques prises au piège d’un déploiement policier harceleur et provocateur.

Le NPA 31 sera présent à l’invitation de Solidaires 31 d’une réunion unitaire de toutes les organisations du mouvement ouvrier et démocratique de la ville pour faire rétablir à Toulouse les libertés de circulation et de manifestation.

Le combat continue pour l’arrêt définitif du projet de barrage de Sivens, pour que justice soit rendue à Rémi Fraisse, pour que cessent les violences policières et la militarisation de l’espace public par l’Etat, pour la démission de Bernard Cazeneuve.

Toulouse, le 11 novembre 2014

Mise à jour le Mercredi, 12 Novembre 2014 10:35
 
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