20 Juin 2009
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Actualité politique locale
Ici pas de revendications salariales comme à Continental, mais une somme d'argent, pour faire « payer aux patrons de Freescale le plus cher possible leur licenciement ». Cette prime « de préjudice », comme l'a nommée La Dépêche, a été d’abord chiffrée à 150 000 euros par salarié. Dans les AG le débat s'est poursuivi, c'est désormais 190 000 euros qui sont revendiqués.
Toulouse, le 20 juin 2009






