L’Ecole de Cirque de Palestine est une ONG basée a Ramallah. Fondé en 2006, l’école propose des formations aux arts du cirque pour les enfants et les jeunes palestiniens. Elle développe une nouvelle forme d’art dynamique, expérimentale, qui vise a bousculer la perception culturelle. Ainsi, elle souhaite créer des énergies positives dans la société, un rêve d’une vie meilleure pour les futures générations et un espoir pour l’avenir de la Palestine. Il s’agit-là également d’un moyen artistique pour défier les difficultés de la vie quotidienne et la situation de conflit en Palestine.
A l’occasion de nombreuses rencontres en Palestine et à l’étranger, l’école a tissé des liens avec la communauté internationale du cirque. Actuellement l’école organise des cours hebdomadaires pour plus de 100 étudiants de 10 à 20 ans venant d’Hebron, Jenin et Ramallah. Une fois par an, les étudiants les plus experimentés préparent une grande représentation. Par ailleurs, le cirque itinérant part également en tournée en Cisjordanie.
zep-site.com Indépendante, libre et alternative, la «Zone d’Expression Populaire » est emmenée par Saïdou (du MAP) et Alee (de Rennes). C’est une petite bombe artisanale et acoustique, bricolée dans l’urgence et l’impatience. Le projet : Occuper l’espace, prendre la parole, crier, chanter, danser. Exister en refusant l’invisibilisation, l’injonction à la politesse et le chantage à l’intégration. Sans ambigüité, ZEP prône l’insolence et l’irrévérence et hurle à qui veut l’entendre et à qui ne le veut pas : « On n’est pas là pour plaire, séduire ou convaincre ». A bon entendeur : Salem !
Mardi 6 juillet, l'assemblée du personnel s'est tenue à la cafétéria de l'usine de Toulouse de Continental.
Ils étaient 500 pour débattre des mesures contenues dans le plan que leur propose la direction. C'est le plan PP, Productivité-Pérennité, d'après la direction. Ce serait plutôt Perte pour les salariés Profits pour les patrons.
Chantage à l'emploi envers les salariés et collectivités Dumping social à l'échelle du Groupe
La direction de Continental tente d'imposer aux salariés une baisse de 8 % du « coût du travail » sous prétexte de « protéger l’emploi sur les sites de Toulouse, Foix et Boussens ». Les mesures soumises à négociation prévoient une augmentation du temps de travail sans compensation salariale, l'abandon de jours de RTT, des baisses de salaire (augmentations 2011 inférieures à l'inflation, réduction de moitié de l'enveloppe de l’intéressement), le non-remplacement des départs ainsi que diverses mesures visant à réduire les cotisations sociales.
Cette décision est une nouvelle illustration de la démagogie qui a présidé au Grenelle de l’environnement. Farce grotesque dont les prétendues décisions ne sont d’aucun poids face aux lobbies de la finance et du productivisme.
Une fois de plus, la solution retenue par le gouvernement est la plus antisociale et la plus pénalisante pour l’environnement.
Le NPA du Tarn appelle tous les opposants à ne pas baisser la garde et à retarder par tous les moyens disponibles les études préalables à la déclaration d’utilité publique du projet.
Les échéances électorales à venir ramèneront peut-être la social-démocratie aux affaires, il sera temps alors de mettre le nouveau pouvoir face à ses responsabilités.
Les comités NPA du Tarn
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Contact presse : Antoine Dequidt – 05 63 34 70 21
Vuvuzelas, beau temps et grosse mobilisation : on était 60 000 selon les organisateurs, 19 000 selon la police, à manifester contre la réforme des retraites à Toulouse ce jeudi 24 juin. Soit le double de la précédente manifestation sur le même sujet.
Gros cortège de la CGT et beaucoup de "petits" syndicats du privé qui ont bravé les répressions patronales pour venir là, on a vu les salariés de la Clinique St jean avec leur banderolle : "CAPIO (fonds de pension suédois propriétaire de la clinique) = Santé business et Salariés esclaves"
Festival «Rencontres Toucouleurs » A la rencontre des Arts et des Territoires
Edito 2010
2009 fut marqué par la grande réussite des 10 ans du festival.
Avec plus de dix milles visiteurs, nous avons réussi à démontrer que la mixité sociale via la circulation des publics dans les quartiers est possible et que l’espoir d’une structuration des territoires et d’un dépassement des préjugés résident dans l’organisation et le renouvellement de telles rencontres.
Forts de cette réussite et de l’engouement de tous, nous pensions avoir réussi à nous imposer comme un évènement majeur de la scène culturelle toulousaine…
C’est ainsi que pour 2010, confortés par les encouragements des institutions, le festival a proposé une montée en puissance par la mise en place d’ateliers artistiques sur l’année et une programmation sur 4 jours co-construite avec les acteurs depuis septembre dernier.
Le NPA dénonce l’initiative du CRIF prévue jeudi 24 Juin devant le cinéma Utopia Toulouse et s’indigne des propos tenus dans l’Appel diffusé sur le site du CRIF
En écrivant :"Pour dénoncer les mensonges et les manipulations des pseudo-flotilltes humanitaires qui ne sont que les sous-marins des fascites islamistes à la solde des mollahs iraniens" , le CRIF montre clairement qu’il soutient les actes terroristes de l’Etat d’Israël
Oui, pour le NPA, nous pensons que l’Etat d’Israël doit être boycotté et sanctionné pour ses agissements, dont le dernier s’est soldé par les morts de la « Flotille de la liberté »
Nous apportons tout notre soutien au cinéma Utopia qui, entre deux films de réalisateurs israëliens a choisi celui qui lui semblait correspondre à la situation dramatique du moment . Nous appelons à participer à la rencontre organisée au cinéma Utopia Tournefeuille après la projection du film RACHEL, jeudi 24 Juin à 20h.
On doit combattre avant tout l’offensive idéologique et l’idée que les retraites sont un problème de démographie. Les politiques, les experts de tout poil et le Medef, relayés par de nombreux médias, veulent nous le faire croire : le nombre de retraités augmentant, l’espérance de vie également, il serait tout naturel de travailler plus longtemps.
L’espérance de vie augmente ?
Vrai, mais il est faux de faire croire qu’elle est la même pour tous. L’espérance de vie chez les hommes varie de 6 ans entre un ouvrier et un cadre. Ce qui est vrai, c’est qu’un ouvrier peut espérer vivre en bonne santé jusqu’à 59 ans, soit 10 ans de moins qu’un cadre.
On nous dit que le nombre d’actifs diminuant menace nos retraites.
Faux. En 1960, il y avait 4 actifs pour 1 retraité, en 2000, 2 actifs, et, en 2020, il y aura 1 actif pour 1 retraité. Ce qui est vrai, c’est que la productivité du travail est plus importante, les 2 actifs d’aujourd’hui produisent plus que les 4 de 1960.