"L'humanité connaît déjà par ses malheurs la terrible puissance d'un mot : Dieu ! En voici un autre non moins funeste sous son masque de bienfaisance : Capital !"
Nous savions certains principes bien mal appliqués par les régimes successifs, dans la patrie des « Droits de l’Homme ». (1) Mais la République est passée aux aveux de ses renoncements par l’inscription dans la banalité du langage commun autant que juridique, d’un nouveau concept régressif, celui de « Fin de Droit ! », dont l’extension pourrait s’étendre encore.
Nos élus, qui le furent en cérémoniaux électoraux sous le fronton de nos édifices marqués par le « Liberté, Egalité, Fraternité » hérité du siècle des Lumières, ont donc en notre nom labellisé cette nouvelle catégorie de citoyens exclus du bénéfice de certains droits fondamentaux, pourtant encore inclus dans le préambule de notre constitution, tels que le droit au ‘logement’, à ‘l’éducation’ ou à ‘la santé’…Ces droits inscrits ne sont plus que des formules creuses qu’une simple circulaire peut abroger, en attendant qu’une révision plus radicale de nos valeurs fondamentales en efface la trace constitutionnelle.
La cause commune de la perte du droit devient banalement la non ‘solvabilité’ qui résulte de l’exclusion prolongée. Les cyniques qui nous gouvernent bradent le fruit des luttes et sacrifices de nos aînés qui nous avaient laissé en héritage un ‘Contrat social’.
Le vendredi 4 juin a 20h30. Au local du NPA, 9 rue Corneille (métro Arènes)
Soirée organisée par le NPA 31 et le MOC Midi-Pyrenées.
"Capitalisme vert", "développement durable", "croissance verte", "grenelle de l'environnement"... A la prise de conscience écologiste au niveau mondial, les pouvoirs en place répondent par des artifices pseudo-écologiques permettant de continuer à produire plus de richesses, de marchandises, et d'inégalités. Du côté de l'écologie radicale, le Nouveau Parti Anticapitaliste et le Mouvement des Objecteurs de Croissance proposent une autre grille de lecture, remettant en cause l'idéologie de la croissance, et la course à la production à tout prix. En introduction du débat, les intervenants présenteront les concepts d'écosocialisme (pour le NPA) et d'objection de croissance (pour le MOC).
À écouter les défenseurs et lobbyistes du nucléaire, en plus d’admettre un risque « zéro », des fuites et des incidents de niveau « zéro », il faudrait maintenant croire que le nucléaire a un bilan carbone proche de zéro, équivalent à celui du solaire ou de l’éolien et qu’il constitue en cela un bon moyen de limiter le réchauffement climatique.
Ce n’est pas le cas en terme de CO2, et encore moins en ce qui concerne le reste du bilan écologique et humain du nucléaire !
Ce jeudi 14 janvier se tenait au centre hospitalier de Decazeville un Conseil d'Administration extraordinaire suite à l'annonce de l'arrét de financement par l'ARH du service de soins continus de réanimation. Le personnel du centre Hospitalier a envahis massivement le Conseil d'administration afin de montré au directeur de la DDASS de l'Aveyron son attachement au service de reanimation et sa volonté de le defendre. Il s'agissait aussi pour la centaine de personnel présent de mettre le CA en tant qu'instance directrice de l'établissement devant ses responsabilités, par rapport à la defense de ce service.
Le 6 décembre dernier, Evo Morales était réélu à la présidence de la Bolivie. Victoire nette et sans bavure (64%), pourtant souvent regardée de haut, déformée. Loin de tout manichéisme, Pablo Stefanoni, directeur de l’édition bolivienne du Monde Diplomatique revient en détail sur les significations de cette victoire et sur les défis qui se profilent à l’orée de ce second mandat. Salutaire. Source : Article XI
Lundi 7 décembre 2009 à l’appel du Comité de défense de l’hôpital de Tarbes, prés d’une centaine de personnes, dont JC Marx représentant la Coordination nationale, ont assisté au débat du conseil municipal de Tarbes portant sur le projet de construction d’un nouvel hôpital en lieu et place des hôpitaux de Lourdes et Tarbes.
Le projet d'arrêté de fermetures des blocs opératoires pratiquant moins de 1500 actes annuels poursuit et accentue la guerre menée par les gouvernements successifs contre les hôpitaux de proximité de taille réduite. La dernière loi dite "Bachelot" ne fait que généraliser les pratiques antérieures, en les rendant plus opérationnelles avec la mise sur pied d'un pouvoir pyramidal et antidémocratique dont les ARS sont le pilier.
Fumel, c'est l'histoire de la mort et de la résurrection d'une usine, d'un attentat économique et d'un petit miracle social. Une catastrophe habillée d'espoir. 480 patrons en bleu de travail : une expérience unique et revigorante de l'autogestion comme planche de salut et tremplin de lendemains qui changent. Mais Fumel est aussi un fief musical doté d'un rock engagé pur et dur, coeur et partenaire des combats socieux. C'est lui qui va drainer toute l'énergie rebelle de Fumel, lui qui fera résonner la voix de la colère bien au-delà de ses frontières locales. Par la grâce de son cri inspiré, le combat ouvrier trouve un écho national.