"L'humanité connaît déjà par ses malheurs la terrible puissance d'un mot : Dieu ! En voici un autre non moins funeste sous son masque de bienfaisance : Capital !"
Préparons dès aujourd'hui la grève et la manif pour le retrait de la réforme des retraites le 7 Sept et le Meeting unitaire à Toulouse le 15 Septembre 20h00- Salle Mermoz. On doit Tou-te-s y être !
Actualité des Luttes et du Nouveau Parti Anticapitaliste en Haute Garonne.
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En définissant dans nos principes fondateurs le socialisme du XXIème siècle que nous défendons, nous nous sommes définis comme antiproductivistes et écosocialistes. L'objectif de ce topo est d'expliciter le sens politique derrière ces notions en partant des raisons pour lesquelles le capitalisme implique structurellement le productivisme et l'exploitation de la nature, ce qui le rend totalement incompatible avec l'écologie, pour arriver à sa réponse, au concept d'écosocialisme et son contenu politique.
La journée de grève et de manifestation du 24 juin contre le projet de loi sur les retraites marque un tournant dans la mobilisation. Le nombre de grévistes dans le secteur privé, comme dans le public, les deux millions de manifestants dans tout le pays, tout indique qu’un saut qualitatif important a été franchi dans la construction du rapport de force. Malgré la date tardive, les cortèges ont été partout beaucoup plus importants que le 27 mai, de deux à trois fois plus nombreux. L’ensemble des manifestants avait un seul mot d’ordre : « Retrait du projet de loi ». Il est clair que le projet de loi présenté par le gouvernement a provoqué un choc, un sursaut.
Le 24 juin a redonné confiance et indique que tout est encore possible.
Agrégé de philosophie et chercheur à l’institut Max-Planck à Berlin, il a récemment publié Les Corps vils – Expérimenter sur les êtres humains aux XVIIIe et XIXe siècles (La Découverte). Spécialiste de Kant, Foucault…, il a écrit sa thèse sous la direction de Dominique Lecourt. Il s’occupe de la maison d’édition Zones, centré sur la contre-culture, l’activisme et les nouvelles formes de contestation.
Traqués, poursuivis, capturés, tués, les hommes se font chasser depuis l’Antiquité, écrivez-vous dans Les Chasses à l’homme.
La chasse à l’homme n’est pas une métaphore. Dans l’Antiquité, on capture en leur faisant la guerre des populations entières qu’on transforme en esclaves. Aristote a théorisé cette forme de guerre-chasse : les barbares, nés pour obéir, sont proies par nature. L’Eglise, elle, officiellement, ne capture pas ses sujets :
Festival «Rencontres Toucouleurs » A la rencontre des Arts et des Territoires
Edito 2010
2009 fut marqué par la grande réussite des 10 ans du festival.
Avec plus de dix milles visiteurs, nous avons réussi à démontrer que la mixité sociale via la circulation des publics dans les quartiers est possible et que l’espoir d’une structuration des territoires et d’un dépassement des préjugés résident dans l’organisation et le renouvellement de telles rencontres.
Forts de cette réussite et de l’engouement de tous, nous pensions avoir réussi à nous imposer comme un évènement majeur de la scène culturelle toulousaine…
C’est ainsi que pour 2010, confortés par les encouragements des institutions, le festival a proposé une montée en puissance par la mise en place d’ateliers artistiques sur l’année et une programmation sur 4 jours co-construite avec les acteurs depuis septembre dernier.
Stop à la destruction des retraites : retrait du projet de réforme Sarkozy !
Dans toute l’Europe la crise du capitalisme fait des ravages. Partout se mettent en place des politiques d’austérité voulant faire payer la crise aux salariés. Le projet de réforme-Sarkozy des retraites en est le parfait exemple.
Les partis de gauche signataires refusent de se laisser enfermer dans une logique qui aurait pour conséquence de casser, de fait, le système des retraites par répartition, facteur de redistribution des richesses entre le capital et le travail et de solidarité intergénérationnelle. Les femmes, les jeunes, tous ceux qui ont connu des périodes de chômage et de précarité seraient les premières victimes de cette réforme.
On doit combattre avant tout l’offensive idéologique et l’idée que les retraites sont un problème de démographie. Les politiques, les experts de tout poil et le Medef, relayés par de nombreux médias, veulent nous le faire croire : le nombre de retraités augmentant, l’espérance de vie également, il serait tout naturel de travailler plus longtemps.
L’espérance de vie augmente ?
Vrai, mais il est faux de faire croire qu’elle est la même pour tous. L’espérance de vie chez les hommes varie de 6 ans entre un ouvrier et un cadre. Ce qui est vrai, c’est qu’un ouvrier peut espérer vivre en bonne santé jusqu’à 59 ans, soit 10 ans de moins qu’un cadre.
On nous dit que le nombre d’actifs diminuant menace nos retraites.
Faux. En 1960, il y avait 4 actifs pour 1 retraité, en 2000, 2 actifs, et, en 2020, il y aura 1 actif pour 1 retraité. Ce qui est vrai, c’est que la productivité du travail est plus importante, les 2 actifs d’aujourd’hui produisent plus que les 4 de 1960.
PARCOURS : Arnaud Bernard - Pont des Catalans - Saint-Cyprien - Pont-neuf - Esquirol - Jeanne d’Arc.
Crédit Photo:Photothèque Rouge/JMB
Mise à mort de la retraite à 60 ans avec passage de l’âge légal à 62, allongement de la durée de cotisation, augmentation des cotisations des fonctionnaires, ce qui équivaut à une baisse de salaire, traitement individualisé de la pénibilité : le gouvernement a décidé de taper fort et sur tous les paramètres.
Depuis plus de huit mois, près de 6 300 travailleurs sans papiers sont en grève. Face à eux, le gouvernement refusait toute négociation, toute avancée, mais la détermination dont les grévistes ont fait preuve dans cette lutte, a fini par porter ses fruits.
Vendredi 18 juin, la délégation des onze organisations qui mènent le mouvement des travailleurs sans papiers pouvait annoncer les résultats de la grève.
Vuvuzelas, beau temps et grosse mobilisation : on était 60 000 selon les organisateurs, 19 000 selon la police, à manifester contre la réforme des retraites à Toulouse ce jeudi 24 juin. Soit le double de la précédente manifestation sur le même sujet.
Gros cortège de la CGT et beaucoup de "petits" syndicats du privé qui ont bravé les répressions patronales pour venir là, on a vu les salariés de la Clinique St jean avec leur banderolle : "CAPIO (fonds de pension suédois propriétaire de la clinique) = Santé business et Salariés esclaves"
Le NPA dénonce l’initiative du CRIF prévue jeudi 24 Juin devant le cinéma Utopia Toulouse et s’indigne des propos tenus dans l’Appel diffusé sur le site du CRIF
En écrivant :"Pour dénoncer les mensonges et les manipulations des pseudo-flotilltes humanitaires qui ne sont que les sous-marins des fascites islamistes à la solde des mollahs iraniens" , le CRIF montre clairement qu’il soutient les actes terroristes de l’Etat d’Israël
Oui, pour le NPA, nous pensons que l’Etat d’Israël doit être boycotté et sanctionné pour ses agissements, dont le dernier s’est soldé par les morts de la « Flotille de la liberté »
Nous apportons tout notre soutien au cinéma Utopia qui, entre deux films de réalisateurs israëliens a choisi celui qui lui semblait correspondre à la situation dramatique du moment . Nous appelons à participer à la rencontre organisée au cinéma Utopia Tournefeuille après la projection du film RACHEL, jeudi 24 Juin à 20h.
Pour alimenter la réflexion de toutes celles et tous ceux qui sont résolument engagé-e-s dans la bataille pour les retraites par répartition, pour le retrait sans condition du projet de loi du gouvernement Fillon, nous publions ci-dessous un entretien avec Bernard Friot paru dans Alternative libertaire.
Bernard Friot est économiste, sociologue et professeur émérite à l’université Paris-Ouest Nanterre. Il est membre de l’Institut européen du salariat (IES), réseau de chercheurs travaillant sur le salaire comme outil d’émancipation. Après Puissances du salariat et Et la cotisation sociale créera l’emploi, il publie aujourd’hui L’Enjeu des retraites (les trois ouvrages sont parus aux éditions La Dispute).
Le couperet est tombé. Éric Woerth a annoncé mercredi 16 juin la mise à mort de la retraite à 60 ans et le passage de l’âge légal de départ à 62 ans. Dans le même temps la durée de cotisation continuera d’augmenter jusqu’à 41,5 ans en 2020. L’augmentation des cotisations des fonctionnaires équivaut purement et simplement à une baisse de salaire. Toute reconnaissance de la pénibilité est évacuée. Pour celles et ceux qui ont connu chômage, précarité et interruption de travail, l’âge pour toucher une pension sans décote est repoussé à 67 ans.
Les inégalités qui frappent les femmes dont les retraites sont déjà largement inférieures à celles des hommes seront encore renforcées. Quant aux jeunes qui cumulent galère, chômage, petits boulots, la réforme Woerth-Fillon-Sarkozy leur prépare des retraites de misère.
Le gouvernement a vraiment décidé de taper fort, sur tous les salariés, sur tous les paramètres.
Du 2 février au mois de juin 2009, un important mouvement notamment contre la loi LRU (Libertés et Responsabilités des Universités) a été mené par les personnels enseignants, chercheurs, Biatoss et étudiants des universités de France, dont Toulouse II le Mirail.
Après des convocations au commissariat au cours de l'été 2009, sur plainte de la présidence de l'université Toulouse II le Mirail, sept étudiants ayant participé, parmi des milliers d'autres, à ce mouvement sont accusés de « vols » et de « dégradations ». Ils passent en procès le 24 juin 2010, et risquent de très lourdes peines, pour servir d'exemple.
Fumel, c'est l'histoire de la mort et de la résurrection d'une usine, d'un attentat économique et d'un petit miracle social. Une catastrophe habillée d'espoir. 480 patrons en bleu de travail : une expérience unique et revigorante de l'autogestion comme planche de salut et tremplin de lendemains qui changent. Mais Fumel est aussi un fief musical doté d'un rock engagé pur et dur, coeur et partenaire des combats socieux. C'est lui qui va drainer toute l'énergie rebelle de Fumel, lui qui fera résonner la voix de la colère bien au-delà de ses frontières locales. Par la grâce de son cri inspiré, le combat ouvrier trouve un écho national.